Ciel Voilé
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Actualités françaises au 28 mars 2025
Rassemblement pour la Paix - 27 mars 2025 - Les discours
Tucker Carlson reçoit le Dr Soon-Shiong : une interview choc sur la Covid-19, les vaccins et les cancers
Le Collectif Citoyen, France-Soir Publié le 27 mars 2025 – 01:17
Le 26 mars 2025, Tucker Carlson a accueilli dans son studio une figure hors norme : le Dr Patrick Soon-Shiong, chirurgien milliardaire, inventeur de traitements anticancéreux et propriétaire du Los Angeles Times. Dans une interview explosive diffusée sur X, visionnée des millions de fois, Soon-Shiong a lancé une bombe : la COVID-19 et les vaccins à ARN messager (ARNm) seraient à l’origine d’une épidémie mondiale de cancers agressifs, notamment chez les jeunes. Entre révélations scientifiques, anecdotes personnelles et accusations contre l’establishment, cet échange a relancé les débats sur la gestion de la pandémie.
Une interview sous haute tension avec Tucker Carlson
Dès l’ouverture, Carlson a donné le ton : « on nous a menti sur la COVID et les vaccins, et maintenant, une vague de cancers nous frappe. Docteur, dites-nous tout. » Face à lui, Soon-Shiong, calme, mais déterminé, a répondu sans détour : « la COVID-19 et les vaccins qui n’ont pas réussi à l’arrêter sont probablement à l’origine d’une épidémie mondiale de cancers extrêmement agressifs. » Pendant plus d’une heure, l’interview a mêlé science pointue et polémique, portée par le style incisif de Carlson et l’autorité clinique de son invité.
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Etats-Unis : Jay Bhattacharya au NIH, la science reprend ses droits, le patient redevient roi
Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 26 mars 2025 - 23:59
Le 25 mars 2025, une onde de choc a traversé les États-Unis : le Sénat, par 53 voix contre 47, a confirmé la nomination du Dr Jay Bhattacharya comme directeur des National Institutes of Health (NIH). Enfin, une lueur d’espoir dans un système de santé publique gangréné par des décennies de dogmatisme et d’absurdité bureaucratique ! Cette décision n’est pas juste un changement de tête au sommet d’une institution aux 48 milliards de dollars de budget ; c’est une révolution, un retour à une science qui place le patient – et non la maladie – au cœur de ses priorités. Aux USA, la vraie science reprend sa place, et le « monde d’avant » – cet enfer technocratique où l’humain était sacrifié sur l’autel des pathologies – est enfin sur le point de s’effondrer.
Qui est Jay Bhattacharya ? Un homme contre le système
Jay Bhattacharya, médecin et économiste de la santé à Stanford, n’est pas un bureaucrate en costume gris. C’est un combattant, un esprit libre qui a osé défier l’establishment médical quand celui-ci s’est perdu dans une obsession maladive pour la maladie elle-même, oubliant les vies qu’elle était censée protéger. Avec son doctorat en économie et sa formation médicale, il a toujours vu plus loin que les courbes épidémiques : il a compris que la santé, c’est aussi l’éducation des enfants, la stabilité mentale des familles, la survie des petites entreprises. Contrairement à Francis Collins, son prédécesseur, cet apôtre d’une santé publique autoritaire qui ne jurait que par le contrôle et les confinements, Bhattacharya incarne un paradigme où le patient n’est plus un pion dans une guerre contre les microbes, mais un être humain à préserver dans sa globalité.
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Besoins en métaux rares
Sait-on enfin qui a assassiné le président John F. Kennedy ?!
Euro : La plus grande ARNAQUE financière de l'Histoire (ce que la BCE vous cache)
Les Européens d’Occident privés de défense
Thierry Meyssan Réseau Voltaire | Paris (France) | 25 mars 2025
Le possible retrait des États-Unis de leur position prééminente dans l’OTAN, même s’ils ne se retirent pas de l’Alliance atlantique, renvoie l’Occident politique à lui-même. Comment assurer la paix sur le continent ?
Le projet d’Europe de la Défense, développé par François Mitterrand et Jacques Chirac, ne permet pas défendre l’espace européen, mais uniquement de donner des moyens d’intervention à l’UE en cas de massacre à l’étranger. Les projets d’Emmanuel Macron et de Keir Starmer, correspondent aux besoins de leurs pays, mais aucunement à ceux du continent.
Or, le temps presse alors que des conflits s’annoncent au nord de l’Ukraine, en Moldavie et en Bosnie-Herzégovine.
es nombreuses réunions qui se sont déroulées à Paris, à Londres et à Bruxelles sur l’avenir de la Défense de l’Occident politique ont toutes envisagé un retrait partiel ou total des États-Unis hors de l’OTAN. La question ukrainienne n’était qu’un prétexte qui n’intéressait que quelques participants.
Que signifie le « retrait des États-Unis » ?
Lors de son premier mandat, Donald Trump avait envisagé un retrait complet des États-Unis de l’OTAN. En définitive, il s’est contenté de pousser les États-membres à augmenter leur budget de Défense à 3 % de leur PIB. Il agissait en « jacksonien » et voulait substituer le commerce à la guerre.
La suite :
https://www.voltairenet.org/article221956.html
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