Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Ciel Voilé

Intervention du Pr Michel Georget

20 Décembre 2020, 20:17pm

Voir les commentaires

L'internement du Pr Fourtillan : un malentendu !

20 Décembre 2020, 17:29pm

Voir les commentaires

Détente dominicale : les goguettes

20 Décembre 2020, 09:34am

Voir les commentaires

Belgique : les autorités et la santé publique

20 Décembre 2020, 09:21am

Voir les commentaires

Canada : témoignage

20 Décembre 2020, 09:12am

Voir les commentaires

Canada : quand Davos envoie la feuille de route

20 Décembre 2020, 09:09am

Voir les commentaires

Canada : un médecin écrit à l'ordre des médecins

20 Décembre 2020, 08:58am

Canada : un médecin écrit à l'ordre des médecins

Lettre du Dr Jean-Michel Crabbé à l'Ordre des médecins : discours apocalyptique et mesures injustifiées autour du Covid

 

 

par Ghislain Martel* 

 


 

Lettre du Dr Jean-Michel Crabbé adressé à l'Ordre des médecins au sujet des manquements continus envers le code de déontologie de la pratique médicale pendant la crise sanitaire du Covid19.

"Monsieur le Président, mes chers confrères,

Dans le contexte « covid-19 », je dénonce publiquement de graves violations du Code de Déontologie et du Serment d’Hippocrate par l’Ordre des médecins. Face aux discours apocalyptiques diffusés dans les médias par les hommes politiques et de soi-disant spécialistes, l’Ordre des médecins avait le devoir de rétablir la vérité et de fournir à l’ensemble des praticiens et au public les véritables chiffres issus des registres de l’État Civil et de différents services mortuaires hospitaliers ou autres : ces chiffres n’ont rien d’alarmant. Au cours des vraies épidémies comme la peste ou la tuberculose, il y avait des malades et des morts dans chaque maison, dans chaque famille, nous sommes très loin d’une telle situation.

1) HYSTERIE COLLECTIVE : Face à la phobie du virus et à l’hystérie collective déclenchées par le risque de contamination par simple contact ou respiration à proximité des malades, l’Ordre des médecins devait rappeler que les professionnels de santé ne sont pratiquement jamais contaminés par leurs contacts multiples et répétés avec les malades, et que la contagion met en jeu d’autres facteurs mal connus.

2) MESURES INVENTEES : L’Ordre des médecin, garant des bonnes pratiques médicales basées sur des études scientifiques, devait rappeler que le port du masque, l’isolement des sujets en bonne santé et la distanciation sociale sont des mesures inventées en 2020, qui ne s’appuient sur aucune expérience passée, sur aucune étude scientifique, et ne figurent dans aucun ouvrage de médecine.

 


 

Voir les commentaires

L’épée, le bon grain et l’ivraie.

20 Décembre 2020, 08:40am

L’épée, le bon grain et l’ivraie.

Joseph Stroberg – le 20 décembre 2020


 

Alors que les médias dominants et nombre de chefs d’État ou de gouvernement veulent nous faire croire que l’Humanité est en guerre contre un virus, il existe bien une forme de conflit, mais d’une tout autre nature. Celui-ci a dépassé les niveaux habituels connus jusqu’alors. Il ne s’agit plus d’un conflit militaire, qu’il soit chaud ou froid, de forte ou de faible intensité, ni même de querelles idéologiques, ni un conflit intellectuel, bien que toutes ces dimensions puissent être présentes en divers lieux de la planète. En fait, le terrain ou domaine précis qui se révèle finalement comme le principal enjeu du conflit est celui de la conscience, ou de l’âme qui en est le pourvoyeur. Il reste alors à en déterminer les armes, les soldats, l’extension et l’objectif majeur d’une telle guerre d’ordre spirituel.

Par le biais de la crise artificielle de la covid-19, la guerre s’est manifestement étendue à l’ensemble de la planète et de l’Humanité. Il n’y a pratiquement aucun pays qui ne soit pas touché ou affecté d’une manière ou d’une autre, ne serait-ce que par les retombées économiques dues au manque de création d’entreprise, de mouvement… et par insuffisance des réactions salvatrices. Les guerriers assaillants, dont les chefs sont le plus souvent cachés aux yeux de la plupart des individus, bénéficiaient dès le départ des meilleures armes sur les plans les plus formels : physique, émotionnel et mental. Concrètement, ils disposaient et disposent encore de la plus vaste et efficace couverture médiatique, et donc du plus important système de propagande et de désinformation, à supposer que les défenseurs ou résistants aient pour souhait d’utiliser une telle arme (leur approche consiste plutôt à recourir principalement à Internet, leur principale ressource de diffusion d’information, pour au contraire partager le plus largement possible la « vérité », dans le sens de la traduction la plus fidèle possible du réel observé).

Sur le plan émotionnel, les attaquants qui agissent contre l’Humanité entraînent sa division en deux camps de plus en plus séparés et visibles sur le champ de bataille, ceci en utilisant deux armes additionnelles : la peur et les idéologies (religieuses, politiques, économiques, etc.).

 

 

Voir les commentaires

LEVEE DE LA SANCTION CONTRE LE Pr CHRISTIAN PERRONNE

20 Décembre 2020, 08:07am

LEVEE DE LA SANCTION CONTRE LE Pr CHRISTIAN PERRONNE

snmh-fo le 18 décembre 2020

 

Paris le 18/12/20

 

L’AP-HP a annoncé ce jeudi 17 décembre avoir mis fin aux fonctions de chef de service du Professeur  Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Raymond Poincaré à Garches. Cette décision lui a été signifiée sans préambules  par M. Martin Hirsch le directeur général de l’AP-HP, lui reprochant d’avoir notamment affirmé que les malades du Covid représentaient une aubaine financière pour des médecins, « des propos considérés comme indignes de la fonction qu’il exerce ».

Le SNMH-FO est très inquiet de ce qui se passe, en ce moment,  au regard de questions aussi fondamentales que la liberté de pensée, la liberté d’expression. Et, particulièrement pour ce qui nous concerne, dans le domaine de la médecine, la liberté de prescrire et la liberté de la pensée médicale.

Il ne s’agit pas des discussions entre médecins sur les thérapeutiques possibles, les moyens à utiliser en matière de diagnostic, d’interprétation des données cliniques et biologiques pour soigner au mieux les malades. Elles ont toujours eu lieu. La médecine n’est pas une science exacte, mais un art. C’est surtout une pratique où les échanges et les confrontations des expériences individuelles des médecins sont essentiels. Dès lors, les médecins discutent, ne sont pas toujours d’accord entre eux, surtout quand il s’agit de maladies nouvelles et ne se sont jamais privés d’en parler.

Il peut arriver que ces discussions, normales, salutaires, prennent une tournure moins courtoise. Il peut même arriver qu’il y ait des outrances. Les différends concernant la confraternité peuvent toujours se régler par la conciliation. En outre, il y a toujours la possibilité, pour un médecin s’estimant diffamé d’en demander réparation à la justice.

Le SNMH-FO  n’a nullement l’intention d’entrer dans le débat sur les positions médicales des uns ou des autres.

Le SNMH-FO comme syndicat, totalement impliqué dans les fondements de sa Confédération, se situe sur le terrain de la défense des intérêts matériels et moraux de ses mandants, les médecins hospitaliers de tous  statuts, PH et hospitalo-universitaires.

  • Sur le terrain des intérêts matériels des médecins hospitaliers :

Le SNMH-FO qui le premier a alerté sur la question de la grille « pseudo revalorisée » appelle à la grève du 11 janvier avec le SNPHARE pour défendre ce statut de médecins hospitaliers dans toutes ses données dont l’excellence et l’indépendance font partie, ce qui justifie de ne pas accepter la nouvelle grille du Ségur. C’est ce qui motive l’ensemble du corps médical dans la mobilisation qui se prépare.

  • Sur le terrain des intérêts moraux des médecins hospitaliers

Les opinions et expressions sur les traitements médicaux relèvent de la liberté de penser et de s’exprimer. Aucune «  autorité » ne peut demander aux médecins de se plier à une « vérité officielle ».

 



 
 

Voir les commentaires

Le fascisme financier numérique

19 Décembre 2020, 21:20pm

Publié par Ciel Voilé

En septembre 2020, nous nous trouvons dans une situation extraordinaire et extrêmement menaçante. Nous sommes actuellement confrontés à la pire récession des temps modernes d'une part, et d'autre part à des marchés financiers en plein essor comme si tout allait merveilleusement bien. À première vue, cela peut sembler contradictoire, mais ce n'est pas le cas, et pourtant c'est le signe avant-coureur d'une évolution extrêmement dangereuse pour nous tous. Voyons d'abord comment nous nous sommes retrouvés dans cette situation. Le système financier mondial n'a été maintenu en vie après la crise de 2007-2008 que grâce à l'intervention des banques centrales, qui ont injecté des centaines de milliards dans le système et ont ensuite réduit plus de 700 fois les taux d'intérêt dans le monde entier. Cependant, l'argent n'a pas afflué dans l'économie réelle ou n'est pas allé à ceux qui ont été le plus durement touchés par la crise, mais il est allé presque exclusivement dans la spéculation sur les marchés financiers, et en conséquence nous avons vu une tendance continue à la hausse sur les marchés financiers pendant plus de 12 ans malgré un développement économique lent. Au cours du second semestre de l'année dernière, des signes de plus en plus évidents de récession ont fortement ralenti cette tendance. Et en mars de cette année, le prix du pétrole a chuté plus fortement que jamais, entraînant avec lui les marchés dans la chute. Toutefois, cela n'a donné lieu à aucune contre-mesure ni à aucune tentative de relance économique, mais plutôt exactement le contraire : pour la toute première fois, le verrouillage a presque complètement bloqué l'économie dans le monde entier, avec pour conséquence que les marchés boursiers ont chuté plus rapidement et plus sévèrement qu'en 1929. Les banques centrales ont alors saisi l'occasion de ce krach délibérément provoqué pour injecter les plus grosses sommes d'argent jamais vues dans le système financier mondial. Cela a permis aux six plus grands groupes numériques du monde, qui avaient déjà le monopole, d'étendre leur position tant dans le secteur économique que sur les marchés financiers. Voici quelques chiffres : Le cours de l'action d'Alphabet (la société mère de Google) a augmenté de 17 % entre janvier et fin juillet 2020, celui de Microsoft de 38 % et celui de Facebook de 45 %. Netflix a augmenté de 66 %, Apple de 68,5 % et Amazon de 81 %. Nous avons vu plusieurs records mondiaux à ce sujet : Apple est la première entreprise au monde dont la valeur marchande dépasse les 2 000 milliards de dollars depuis la semaine dernière. Après sa fondation en 1976, il a fallu 42 ans pour qu'Apple franchisse la barre de mille milliards. Pour doubler en valeur, deux ans ont suffi. Elon Musk a atteint une fortune de 100 milliards de dollars en moins de temps que toute autre personne, et Jeff Bezos, le fondateur d'Amazon, a été la première personne dont la fortune a dépassé la barre des 200 milliards de dollars depuis quelques jours. Les donateurs en arrière-plan ont également beaucoup profité. Un dollar sur cinq créé par la FED depuis mars est allé dans les poches des milliardaires américains et a permis aux actifs des 12 plus riches d'entre eux d'atteindre plus de 1 000 milliards de dollars depuis mi-août. Tout cela s'est produit alors que, dans le même temps, des millions de personnes, tant aux États-Unis que dans d'autres pays industrialisés, ont perdu leur emploi et beaucoup d'entre elles leurs moyens de subsistance. La situation est encore pire dans les pays émergents : selon l'Organisation internationale du travail, le revenu de 1,6 des deux milliards de personnes qui travaillent au noir, c'est-à-dire sans contrat, a diminué en moyenne de 60 % dans le monde entier, et de plus de 80 % en Afrique et en Amérique latine. Le confinement délibérément provoqué par les gouvernements et la politique monétaire ultérieure des banques centrales ont ainsi déclenché d’un côté de la société un processus historique de concentration des actifs et du pouvoir en faveur des grandes multinationales informatiques et de l’autre côté de la société une catastrophe humanitaire aux proportions inimaginables. Et ce n'est que le début. On est dans l'erreur si on croit aujourd'hui que les emplois qui ont été perdus reviendront. Après tout, le modèle économique des grands monopoles informatiques, qui nous dominent plus que jamais après le confinement, n'envisage pas une augmentation, mais au contraire la perte rapide de millions d'emplois supplémentaires. La généralisation du télétravail, de l'enseignement à domicile, des voitures autonomes, des robots de travail, des imprimantes 3D et l'introduction généralisée de la biométrie, jusqu'à la mise en réseau directe des personnes et des technologies – en d'autres termes, tout le spectre de la numérisation – rendra des millions et des millions d'autres emplois superflus, et ce très bientôt. Mais la société humaine sous sa forme actuelle ne peut pas supporter cela. En raison de l'explosion des dépenses sociales causée par le chômage, les États déjà complètement surendettés devront recourir à des programmes d'austérité qui éclipseront tout ce qu'ils ont vu jusqu'à présent et entraîneront certainement d'énormes bouleversements sociaux qui seront alors difficilement contrôlables par la police ou l'armée. Et ensuite ? Notre société va-t-elle finir dans le chaos et les guerres civiles ? C'est une question que les puissants se sont probablement déjà posée, car il y a déjà une réponse de leur part. Elle s'appelle : contrôle total avec l'aide de l'argent numérique. Toutes les grandes banques centrales et toutes les grandes multinationales informatiques travaillent actuellement au développement de nouvelles options de paiement sans numéraire. Deux concepts jouent un rôle important à cet égard : la monnaie hélicoptère et la monnaie numérique de la banque centrale. Comme les chômeurs ne gagnent pas d'argent et ne sont donc pas des consommateurs, il faudra inévitablement leur fournir de l'argent pour stimuler la demande dans l'économie. Cet argent sera appelé par euphémisme « revenu de base inconditionnel », alors qu’il sera lié à la condition que les bénéficiaires le consomment immédiatement et ne l'épargnent pas. Pour garantir que l'argent sera utilisé comme prévu, les banques centrales le distribueront directement aux destinataires sous forme numérique. Cela signifie que les chômeurs et les allocataires sociaux recevront, par exemple, un portefeuille sur leur téléphone portable avec lequel ils pourront recevoir de l’argent et effectuer leurs paiements. Mais cela ouvrirait la boîte de Pandore, car ce serait le premier pas vers une transformation complète de notre système monétaire actuel, qui est piloté par les banques centrales sans que le public s’en aperçoive… système qui va vers la monnaie numérique d’une banque centrale. Le plan prévoit d'éliminer complètement l'activité traditionnelle de dépôt des banques, d'attribuer à chaque citoyen un seul compte à la banque centrale et d'effectuer toutes les transactions monétaires sans espèces par son intermédiaire. Le fait qu'il ne s'agit pas d'un rêve lointain est démontré, entre autres, par la réduction actuelle des liquidités, la fermeture progressive des agences bancaires et surtout par l'exemple de la Chine, qui a commencé à introduire ce nouvel argent le 16 avril de cette année – en d'autres termes, en pleine crise du coronavirus. Personne ne peut dire pour le moment quand ces plans seront mis en œuvre, mais nous devons être conscients d'une chose : Nous sommes à un tournant historique. Le confinement n'était certainement rien d'autre que le prétexte délibéré pour le dernier grand sauvetage du système financier existant. Sous sa forme actuelle, le monde de l'argent est à la fin de son existence, le système bancaire qui a vu le jour il y a 600 ans également. Si ceux qui détiennent le pouvoir continuent à décider de notre avenir, ils n'ont pas d'autre choix que de recourir à la monnaie numérique de la banque centrale et d'essayer de tous nous contrôler et nous réguler de cette manière. Le fait que les banques centrales forment une alliance avec les multinationales numériques, et que nous pouvons donc nous attendre à une monnaie semi-privée, montre que nous sommes actuellement sur le point d'entrer dans la pire forme d'économie planifiée imposée d'en haut, le corporatisme autocratique, l'image idéale de Benito Mussolini. Le temps est plus que mûr pour un système monétaire démocratique

de h.m.

Sources / Liens : Emission spéciale de la série « The Wolff of Wall Street » (Le loup de Wall Street) : « Pandémie de coronavirus – Objectif final : le fascisme financier numérique » https://kenfm.de/the-wolff-of-wall-street-spezial-corona-pandemie-endziel-digitaler-finanzfaschismus/

Voir les commentaires