Ciel Voilé
L'association Ciel voilé a pour but de diffuser de l'information sur la géo-ingénierie, les atteintes à l'environnement et à la santé humaine. Parmi les rubriques au-dessus de l’image : Cliquez sur « YouTube », puis sur Playlists, puis sur Géo-ingénierie : 135 vidéos Cliquez sur « Films » : documentaires sur les chemtrails et la géo-ingénierie Cliquez sur « Articles scientifiques » : sur la géo-ingénierie et les chemtrails Cliquez sur « Analyses » : eaux de pluie, sable, lichens, poils de bêtes, sang, air, filaments
Témoignages d'éleveurs
Retraites : le vrai responsable de la faillite, c'est l'État ! - Guy de la Fortelle
Evasion fiscale et budget de l'Etat
Archives : système social français
Le Sauvetage du siècle : une campagne pour épargner 600 millions d'animaux
France : informations au 10 juin 2025
Ukraine : déclarations de Vladimir Poutine et Maria Zakharova
La pollution plastique : une crise systémique exigeant des solutions fondées sur la science
Dr Gérard Guillaume et Xavier Azalbert, France-Soir
Publié le 09 juin 2025 - 19:45
Depuis l’émergence des polymères modernes dans les années 1930 et l’essor de leur production de masse après la Seconde Guerre mondiale, le plastique a redéfini les sociétés humaines. Selon Science Advances (2017), 8,3 milliards de tonnes ont été produites depuis 1950, soit l’équivalent de 822 000 Tours Eiffel. La production annuelle atteint 460 millions de tonnes (Global Plastic Outlook, OCDE, février 2022), avec une projection de triplement d’ici 2060 sans intervention. Présent dans les sols, les eaux, les océans, l’air, le sang, les tissus, le lait maternel, et même le cerveau, ce matériau pose un défi systémique. Ce rapide survol des problèmes posés par le plastique dans nos sociétés souligne à quel point ce défi est à prendre très au sérieux, tant pour la santé environnementale que pour la santé humaine et animale. Cette tribune analyse l’ampleur de la pollution plastique, ses impacts, et propose des solutions étayées par la science.
La suite :
Pesticides : la justice pourrait mettre l’État face à ses responsabilités
France-Soir Publié le 10 juin 2025 – 10:55
Une audience décisive, tenue le 6 juin à la cour administrative d’appel de Paris, vise à contraindre l'État d'agir contre les pesticides. Au cœur du dossier « Justice pour le vivant », cinq ONG reprochent à l’État ses manquements dans la régulation des produits phytosanitaires. Le rapporteur public leur donne partiellement raison, en dénonçant des protocoles d’homologation lacunaires qui ignorent les dégâts sur les espèces non ciblées.
L’audience pourrait marquer un tournant dans la lutte pour la biodiversité, alors que les dérives se multiplient dans le silence politique. « Ne pas tester les effets des pesticides sur ce qu’ils ne visent pas, c’est comme prescrire un médicament sans lire les effets secondaires », résume un membre de Pollinis, ONG requérante. En février dernier, une étude scientifique confirmait les dégâts : altérations du comportement, de la reproduction et du métabolisme, chez une foule d’organismes vivants, bien au-delà des "nuisibles" visés. Le rapporteur exige désormais que l’État intègre ces impacts dans ses protocoles d’autorisation. Reporterre, qui suit le dossier de près, rappelle que ce n’est pas la première fois que la justice tacle l’inaction des autorités.
La suite :
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