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Ciel Voilé

Chronique du 20 mai 2021 du Pr Marc Henry

1 Juin 2021, 08:12am

Des nouvelles du front…

 
Cela fait environ deux mois que j’envisage de faire une chronique sur les vaccins. Hélas, il y a beaucoup de choses urgentes à faire, même pour un retraité. Tout d’abord, sachez que je vais bien. Je ne porte quasiment jamais le masque. Je n’utilise aucun gel hydro-alcoolique afin de ne pas abîmer mes mains. Bien sûr, je ne me suis pas fait vacciner alors que j’ai plus de 60 ans. Ceci alors que j’ai des tas de co-morbidités (comme ils disent). Je vois mes enfants et petits-enfants quand j’en ai envie sans aucun geste barrière. 

 
Bref, je suis un inconscient (comme ils disent). Il faut dire que depuis le printemps 2020, pas le moindre symptôme de COVID-19 à l’horizon. Aucune grippe et aucun rhume depuis près de deux ans. Pourquoi me sentirais-je concerné et contaminé par la folie ambiante ? Je suis déjà mort à 47 ans. Donc, pas de frayeur particulière à l’idée de partir à nouveau.

 
Quand les modèles font la loi

 
Petite piqûre de rappel. Il y a moins de deux ans, j’étais un être normal. Aujourd’hui certains me considéreront comme un psychopathe ambulant. Il y a moins de deux ans, il fallait présenter des symptômes pour être déclaré malade. Aujourd’hui, on peut être déclaré malade sans le moindre symptôme. Cherchez l’erreur. Elle est assez facile à trouver. Les porteurs sains (comme ils disent), sont en fait des gens qui ont passé un test foireux. C’est aussi simple que cela. Contrairement à beaucoup d’autres, je suis sûr de ma science. Elle me dit que tout ce qui est répété en boucle sur les médias officiels pue l’embrouille à plein nez.

 
Pour des raisons très simples à comprendre, on manipule les chiffres et on joue sur les étiquettes. C’est en fait la rançon du progrès et du développement de l’informatique. Car, agiter des chiffres ne signifie en rien que l’on fait de la science. Les modélisations pullulent, Didier Raoult nous le dit sans ambages. On oublie ainsi dans la foulée que ce ne sont après tout que des modèles. Prendre un modèle pour une réalité est le pire péché qu’un scientifique puisse commettre. C’est aussi la source de tous les abus de pouvoirs et toutes les manipulations machiavéliques. 

 
De la nanotechnologie partout…

 
En moins de deux ans, on vous a privé de tout ce qui faisait votre joie de vivre. Il y a de très fortes chances que ces libertés perdues ne soient jamais retrouvées. Car, il y a les fameux variants qui vont vous obliger à accepter vaccination sur vaccination ad vitam æternam. Il faudra toujours se méfier de son voisin et vivre masqué comme des voleurs. Il est clair aujourd’hui que c’est la vaccination de masse qui est responsable de l’apparition de ces variants. C’est Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, qui le dit. Pour avoir travaillé avec lui, je puis vous assurer qu’il a toute sa tête et sait de quoi il parle.

 
Parlons un peu de la vaccination qui est en fait, dans certains cas, une véritable manipulation génétique. Comment être sûr que l’on ne va pas vous injecter à côté des ARN messagers des nanorobots ? Car, les nanotechnologies sont développées depuis au moins 40 ans. Je le sais, car j’ai assisté à leur naissance et à leur essor. Avant de m’intéresser à l’eau, ma spécialité était précisément la fabrication de nanoparticules convenablement fonctionnalisées. J’ai même fait des cours sur ce sujet à des étudiants. Car cela donnait à la médecine du futur des perspectives vraiment intéressantes. Vu la tournure prise par les évènements, je suis bien content de ne plus avoir à enseigner ce genre de choses.

 
Un Graal biologique…

 
Pour les quelques naïfs qui restent, il faut savoir que notre sang est déjà chargé de nanoparticules. Car on en met partout. Dans les aliments, dans les médicaments, dans la literie, dans le frigo, dans les jouets pour bébés, dans les produits cosmétiques. La contamination est massive. Alors quelques nanoparticules de plus ou de moins, on n’est plus à cela près… Sauf que les « nouvelles » peuvent bénéficier de la miniaturisation à outrance des composants électroniques.

 
On atteint là le Graal du délire scientifique. Contrôler les gens à distance et avant leur naissance. Certains bébés ne seront plus comme ceux d’avant. Ils seront plus forts, plus intelligents et surtout plus résistants aux maladies. Pour que cette technologie voit le jour, il faut des cobayes. Humains de préférence. Cela va de soi. Quoi de mieux qu’une vaccination de masse ? Les plus fragiles vont mourir. Le méchant COVID sera là pour expliquer le décès. Car, ils auront évidemment une PCR positive. Certains ne mourront pas, mais développeront plutôt des maladies étranges ou incurables. Certains enfin s’en tireront sans dommages apparents. Mais cela est-il certain ?

 
Complotisme ou réalisme ?

 
Une chose est sûre cependant. Il y aura un tas de gens en blouses blanches qui feront moult statistiques. Les chiffres rendus publics seront manipulés pour être présentables. Les chiffres bruts seront pour leur part tenus secrets. On va enfin pouvoir savoir si l’être humain peut effectivement être manipulé génétiquement avec, on l’espère, une casse minimale. Bien évidemment, un tel scénario fleure bon le complotisme effréné. En tant que scientifique, je ne peux hélas pas affirmer qu’un tel scénario est impossible. Je n’ai aussi aucune idée de sa probabilité de succès. Une chose est cependant sûre. Cette probabilité n’est pas nulle.

 
De plus, l’on parle officiellement de « Grand Reset ». Toutes les sociétés qui fabriquent ces « vaccins » (comme ils disent), ont été lourdement condamnées dans le passé pour corruption voir fraude. Seraient-elles subitement devenues honnêtes et vertueuses ? Mon petit doigt me dit que non. Il y a aussi le fait que l’on réagit beaucoup mieux si l’on anticipe les événements à venir. Ce n’est pas du complotisme, mais simplement du réalisme. Envisager le scénario du pire est un moyen très efficace pour réagir quand il en est encore temps. Il doit quand même bien exister des avocats vertueux aptes à mettre des bâtons juridiques dans les roues de ceux qui clament que la vaccination de masse est la seule porte de sortie. 

 
Vivre avec une pandémie mondiale…

 
Car, revenons à mon modeste cas. Durant toute cette « crise sanitaire » je ne suis pas resté inactif. Si je me moque des gestes barrières et des masques, c’est parce que j’ai agi en préventif. J’ai déjà donné ma recette dans mes chroniques précédentes. Pour ceux qui ont oublié : vitamine C liposomale, bleu de méthylène dosé à 75 mg, mycéliums, zinc en gélules et huile essentielle de Ravintsara. Je sais, tout ceci n’a pas été validé par des essais randomisés en double aveugle. Je m’en fiche complètement. Tout ce qui m’intéresse, c’est d’être infecté. Ceci afin de développer des anticorps de manière naturelle. Je parle ici sous l’autorité scientifique du Professeur Didier Raoult.

 
Tout ceci, avec le minimum de symptômes. Pas de soucis avec les variants, car mon système immunitaire est là pour évoluer au gré des mutations virales. La combinaison que j’ai testée vient de mes connaissances scientifiques. Pas d’un quelconque laboratoire pharmaceutique. J’ai confiance en ces connaissances acquises en quarante ans de labeur acharné. Jusqu’à présent, cela m’a plutôt bien réussi. Certains prétendront que c’est un coup de chance. Pas si sûr. Car, le bleu de méthylène a été testé avec succès contre la COVID-19. De plus, je ne me suis pas contenté de concocter un traitement ad hoc pour ma petite personne. J’ai fait des chroniques pour le grand public. J’ai aussi publié un article scientifique pour que tous les experts soient au courant. Ceci dès le début de la pandémie.

 
Des nouvelles inquiétantes…

 
Je suis intimement persuadé que la « vaccination de masse » (comme ils disent) n’est en rien une porte de sortie. C’est plutôt une prison chimique de laquelle il sera très difficile de ressortir intact. L’avenir est dans une vie normale avec des mesures préventives pour les plus fragiles. Car, je le rappelle, je suis considéré comme une personne à risque avec co-morbidités (comme ils disent). Il y a de la bonne science derrière le bleu de méthylène, l’hydroxychloroquine, les antibiotiques, l’ivermectine et bien d’autres. Ceux qui prétendent le contraire ne font pas de la science, mais du commerce. C’est aussi simple que cela.

 
Bon, d’ailleurs cela bouge, scientifiquement parlant, autour de la vaccination contre la COVID-19. Je ne vais pas relayer ici les multiples alertes qui circulent actuellement sur internet. Il faut garder la tête froide. Ne parler que de ce qui est sûr et certain et bien référencé. C’est la seule manière de lutter efficacement contre la propagande qui fait rage actuellement. On a donc appris très récemment que la protéine S du virus SARS-CoV-2 isolée de la capside virale était responsable d’une sous-expression du récepteur ACE2. Concrètement, cela signifie que toutes les cellules des tissus épithéliaux vasculaires sont gravement endommagées.

 
Toxicité de la protéine S

 
La conséquence est une inhibition de la fonction mitochondriale en raison d’une production massive d’espèces réactives de l’oxygène. Cela entraîne automatiquement un glissement métabolique vers la glycolyse. D’où des cancers et des maladies neurodégénératives qui se profilent à l’horizon. Cela a été clairement expliqué dans l’article disponible ici. Rappelons tout de même le principe de base de la vaccination. Il s’agit de mettre un organisme en contact avec une forme atténuée d’un virus ou d’une bactérie. Ou bien alors de n’utiliser qu’une protéine spécifique de ce même virus ou bactérie. L’inoculation de ce matériel biologique permet de fabriquer des anticorps qui protègent l’organisme vacciné d’une infection ultérieure.

 
Le problème que l’on rencontre ici, c’est que c’est la protéine S qui est toxique par elle-même. Via un vaccin AstraZeneca, par exemple, on vous inocule donc un poison, mortel pour vos mitochondries. C’est là une nouveauté tout à fait imprévue. Car, dans un vaccin classique, la protéine injectée n’a aucun effet par elle-même. Elle ne sert que de marqueur pour le système immunitaire. En ce qui concerne les « vaccins » par ARN messagers, c’est encore pire. Car là on vous injecte un matériel génétique qui fait que vos propres cellules produisent cette protéine S toxique pour les mitochondries. Plus besoin d’être en contact avec le virus SARS-CoV-2.

 
Manipulation du génome humain
En gros, on s’est « suicidé » (comme ils ne disent pas). D’où aucune poursuite judiciaire possible si vous avez signé un papier où vous acceptez l’injection fatale. Un acte tout à fait diabolique. Qui va bien au-delà de ce qui était couramment pratiqué dans les camps de concentration de la Seconde Guerre mondiale. Hélas pour ceux qui se sont déjà fait vacciner, cela n’est pas la fin de la saga. Car on a aussi récemment démontré que l’ARN messager injecté était capable de s’insérer dans un génome humain. D’où une production de la protéine S tueuse de cellules épithéliales de manière permanente (et non plus transitoire).

 
Pour ceux qui ne comprennent pas, vous êtes simplement devenu une bombe biologique. Car celui qui appuie sur le détonateur à chaque division cellulaire n’est plus un agent extérieur. C’est tout simplement vous-même. Là ce n’est plus diabolique, mais tout simplement pervers. Enfin, l’horreur suprême sera atteinte quand on aura démontré qu’un ARN messager est capable de s’insérer dans les gamètes. Car là, en plus de devenir une bombe biologique ambulante, vous pourrez transmettre cette tare mortelle à toute votre descendance. Ceux qui se permettent de jouer ainsi avec votre corps ne sont plus des pervers diaboliques, mais de dangereux psychopathes.

 
Les « vaccins » actuels sont dangereux

 
Désolé d’être aussi brutal, mais l’heure est vraiment grave. Un bon conseil pour conclure. Refusez, dès à présent, toute « vaccination » basée sur la protéine S du SARS-CoV-2. Pour ceux qui sont déjà vaccinés, tout n’est heureusement pas perdu. Cela fera l’objet de ma prochaine chronique.

 

 

 

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Le virus de la Covid-19 n'a aucun ancêtre naturel, déclarent deux chercheurs dans une nouvelle étude

31 Mai 2021, 17:44pm

Le virus de la Covid-19 n'a aucun ancêtre naturel, déclarent deux chercheurs dans une nouvelle étude

Publié le 29/05/2021 à 22:02 - Mise à jour le 30/05/2021 à 14:57 – France Soir

Le COVID-19 n'a aucun ancêtre naturel crédible et a été créé par des scientifiques chinois qui ont ensuite essayé de couvrir leurs traces avec une rétro-ingénierie pour donner l'impression qu'il provenait naturellement de chauves-souris, selon une nouvelle étude.

Un article paru dans le Daily Mail le 28 mai 2021 et traduit par FranceSoir confirme la thèse du Pr Montagnier et du mathématicien Jean-Claude Perez que le Covid-19 a été fabriqué en laboratoire. Cette hypothèse longtemps décriée par les autorités chinoises, américaines, européennes a mené bien des prétendus "fact-checkers" à traiter à tort de complotiste les médias et les personnes qui s’aventuraient à évoquer l’hypothèse de la fabrication en laboratoire. 

Chez FranceSoir, nous avions émis de sérieux doutes et publiés l’Histoire du Covid, une analyse complète compilant toutes les informations disponibles avec l’aide de Valère Lounnas et du Dr Gérard Guillaume.  Cette thèse avait aussi été avancée par le Pr Tritto dans son livre la Chimère ou le Dr Steven Quay dans son debriefing ainsi que le physicien médecin Dr Richard Fleming.  La CIA, quant à elle, s’était gardée une porte de sortie en attendant de nouvelles informations.

 

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Prendre le pouvoir pour le peuple, mode d'emploi avec Etienne Chouard

31 Mai 2021, 17:38pm

Prendre le pouvoir pour le peuple, mode d'emploi avec Etienne Chouard

Publié le 31/05/2021 à 16:39 – France Soir


Dans cet Entretien essentiel, Etienne Chouard revient sur son analyse de la politique actuelle. Aujourd'hui retraité, ancien professeur de droit et d'économie, mais toujours actif dans son action politique, il tente de démontrer comment nous vivons aujourd'hui dans une dictature/oligarchie déguisée.

"Nous ne sommes pas en démocratie" dit celui qui ne croit pas dans les élections présidentielles. Accusé à travers des arguments d'une faiblesse intellectuelle incroyable de tenir des doubles discours, ou de ne pas être clair sur ses intentions politiques, Etienne Chouard discute avec tout le monde et on le lui reproche. Mais pour lui, on ne peut pas faire société si l'on ne parle pas avec chaque pensée politique, chaque classe et couche sociale.

Retrouvez son Entretien essentiel présenté par Romain Pauc :

 

 


 

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Serge Rader, interviewé de Hold-up, est décédé. Un "héros des temps modernes", selon Pierre Barnérias

31 Mai 2021, 17:31pm

Serge Rader, interviewé de Hold-up, est décédé. Un "héros des temps modernes", selon Pierre Barnérias
 

Publié le 31/05/2021 à 18:05 - France Soir


Pharmacien et "lanceur d'alerte", Serge Rader a passé la dernière partie de sa carrière à éveiller les consciences au sujet de la santé, des médicaments et de l'industrie pharmaceutique. Il avait réussi à fédérer des milliers de pharmaciens afin d'évoquer les sérieuses dérives et problèmes liés à ces industries et ces laboratoires.

Lors de multiples vidéos, et dans plusieurs ouvrages, il critiquait le rôle des laboratoires, comme des médicaments.

Parmi eux, il a notamment participé à la rédaction de "Le racket des laboratoires", ainsi que de "Vaccins, oui ou non ?"

Considéré par les médias mainstream comme un « complotiste », il avait pris part avec d'autres, au documentaire Hold-up de Pierre Barnérias.

Il n'avait pas froid aux yeux et c'est en partie pour cela qu'il a été vilipendé pour ses propos et positions. Il y a quelques semaines, il était parti en Guadeloupe pour y assurer un court remplacement en officine. À ce moment-là, il avait donc un test PCR négatif. Puis, il aurait attrapé le covid-19 là-bas, et été hospitalisé à l’hôpital de Pointe-à-Pitre. Guéri du virus, il s'apprêtait à sortir des salles blanches quand une infection nosocomiale l’y aurait ramené. Seulement quelques jours plus tard, il y décède d'un accident cardio-vasculaire, à l'âge de 68 ans.

Un proche nous déclare : "les circonstances de son décès restent questionnables, car je vois mal Serge attraper le covid-19, ne pas se soigner à temps et ne pas avoir sur lui des comprimés adéquats."

 


 


 

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Richard Boutry : mes trois inquiétudes

31 Mai 2021, 17:22pm

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Le laboratoire de Wuhan a supprimé des fichiers montrant que Fauci avait autorisé le financement d'expériences risquées sur le coronavirus

31 Mai 2021, 17:16pm

Le laboratoire de Wuhan a supprimé des fichiers montrant que Fauci avait autorisé le financement d'expériences risquées sur le coronavirus

 

En mars, le Wuhan Institute of Virology a supprimé les mentions de sa collaboration avec le National Institute of Allergy and Infectious Diseases, dirigé par le Dr Anthony Fauci. Il a également supprimé les descriptions de la recherche par gain de fonction sur le virus du SRAS.

 

Dr. Joseph Mercola le 28 mai 2021

 

 

L'histoire en un coup d'œil :

 

L'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) - une division de l'Institut national de la santé (NIH) dirigée par le Dr Anthony Fauci depuis 1984 - a, pendant des années, accordé des subventions à l'Alliance EcoHealth et à d'autres pour mener des recherches sur le gain de fonction (GOF) sur les coronavirus.

 

Lors d'une audition au Sénat le 11 mai 2021, Fauci a nié avoir jamais financé des recherches sur les GOF à l'Institut de virologie de Wuhan (WIV). Ceci malgré une documentation claire prouvant le contraire.

 

En mars 2021, le WIV a supprimé de son site Internet les mentions de sa collaboration avec le NIAID/NIH et d'autres partenaires de recherche américains. Il a également supprimé les descriptions du GOF sur le virus du SRAS.

 

Le NIH/NIAID a financé les recherches de GOF à hauteur d'au moins 41,7 millions de dollars. Jusqu'en 2014, ces recherches étaient menées par Ralph Baric à l'Université de Caroline du Nord. Après 2014, lorsque le financement fédéral de GOF a été interdit, ces recherches ont été acheminées vers le WIV via l'Alliance EcoHealth.

 

En août 2020, le NIAID a annoncé un investissement de 82 millions de dollars sur cinq ans dans un nouveau réseau mondial de centres de recherche sur les maladies infectieuses émergentes qui mèneront des expériences de GOF pour "déterminer quels changements génétiques ou autres rendent les agents pathogènes [animaux] capables d'infecter les humains".

 

Le NIH/NIAID a financé la recherche sur le gain de fonction

 

Comme le rapporte Swann, le NIH/NIAID a financé la recherche sur les GOF à hauteur d'au moins 41,7 millions de dollars. Jusqu'en 2014, ces recherches étaient menées par Baric à l'Université de Caroline du Nord (UNC). En 2014, le gouvernement américain a émis un moratoire sur le financement fédéral de la recherche sur le gain de fonction en raison des préoccupations de sécurité, d'éthique et de morale soulevées au sein de la communauté scientifique.

 

C'est à ce moment-là, en 2014, que le financement de la recherche sur les GOF a commencé à être acheminé par l'Alliance EcoHealth vers le WIV. Swann passe en revue les documents prouvant que Fauci a menti au Congrès, notamment un article intitulé "SARS-Like WIV1-CoV Poised for Human Emergence", soumis à PNAS en 2015 et publié par la suite en 2016. Dans cet article, les auteurs déclarent que :

 

" Dans l'ensemble, les résultats de ces études soulignent l'utilité d'une plateforme qui tire parti des résultats de la métagénomique et de la génétique inverse pour identifier les menaces prépandémiques ".

" Pour le WIV1-CoV de type SRAS, les données peuvent informer les programmes de surveillance, améliorer les réactifs de diagnostic et faciliter les traitements efficaces pour atténuer les événements d'émergence futurs. Cependant, la mise au point de réactifs nouveaux et chimériques doit être soigneusement évaluée par rapport aux problèmes potentiels de gain de fonction (GOF)."

 

A la fin de cet article, les auteurs remercient "le Dr Zhengli-Li Shi du Wuhan Institute of Virology pour l'accès aux séquences de bat CoV et au plasmide de la protéine de pointe du WIV1-CoV". Ils précisent également que la recherche a été soutenue par le NIAID dans le cadre des subventions U19AI109761 et U19AI107810, qui totalisent ensemble 41,7 millions de dollars.

 

Comme l'a noté Swann, ce document indique clairement que le NIAID a dépensé 41,7 millions de dollars pour la recherche sur le GOF, dans le but de déterminer comment les coronavirus des chauves-souris peuvent être rendus plus pathogènes pour les humains, et que cette recherche s'est poursuivie après la mise en œuvre du moratoire de 2014 sur ce type de financement.

 

Le NIAID considérait les recherches de Baric comme des GOF

 

Qui plus est, une lettre du Département de la santé et des services sociaux au directeur des propositions de l'UNC Chapel Hill, discutant de la subvention U19AI107810, l'explique également noir sur blanc. La lettre du 21 octobre 2014 déclare, en partie :

 

"Le NIAID a déterminé que la subvention référencée ci-dessus peut inclure des recherches sur le gain de fonction (GOF) qui sont soumises à la pause de financement du gouvernement américain récemment annoncée ... Les objectifs spécifiques suivants semblent impliquer des recherches couvertes par la pause : Projet 1 : Rôle des gènes non caractérisés dans l'infection par le coronavirus humain hautement pathogène - Ralph S. Baric, Ph.D. - Chef de projet.

 

"Objectif spécifique 1. Fonctions nouvelles dans la réplication du virus in vitro. But spécifique 3. Nouvelles fonctions dans la pathogenèse du virus in vivo ... Comme votre subvention est actuellement financée, cette pause est volontaire."

 

En d'autres termes, le NIAID a autorisé la poursuite de ce qu'il a admis être une recherche de type gain-of-function - simplement parce que la subvention avait déjà été financée - et il l'a fait après la mise en place de l'interdiction de ce type de financement.

 

Le NIAID a autorisé la recherche sur le gain de fonction, en contournant la commission d'examen

 

Mais ce n'est pas tout. Après la levée du moratoire en 2017, un comité d'examen spécial, le Potential Pandemic Pathogens Control and Oversight (le cadre d'examen P3CO), a été créé au sein du DHHS pour évaluer si les subventions impliquant des agents pathogènes dangereux valent les risques. Le comité d'examen est également chargé de veiller à ce que des mesures de protection adéquates soient mises en place pour les recherches approuvées.

 

Selon Richard Ebright, professeur à l'université Rutgers, une subvention du NIH pour une recherche impliquant la modification de coronavirus de chauve-souris au WIV a été accordée en douce parce que le NIAID ne l'a pas signalée pour examen. En d'autres termes, le WIV a reçu un financement fédéral du NIAID sans que la recherche ait reçu le feu vert du comité d'examen du HHS.

 

Le NIAID a apparemment utilisé une faille pratique dans le cadre de l'examen. Il s'avère qu'il incombe à l'organisme de financement de signaler les recherches susceptibles d'entraîner un gain de fonction pour examen. S'il ne le fait pas, le comité d'examen n'en a pas connaissance.

Selon Ebright, le NIAID et les NIH ont "systématiquement contrecarré - voire systématiquement annulé - le cadre P3CO du HHS en refusant de signaler et de transmettre les propositions pour examen".

 

Le NIAID s'engage également à poursuivre la recherche sur le GOF

 

Enfin, M. Fauci s'est clairement engagé à poursuivre la recherche sur les GOF, puisque le NIAID a annoncé, en août 2020, un investissement de 82 millions de dollars sur cinq ans dans un nouveau réseau mondial de centres de recherche sur les maladies infectieuses émergentes.

 

L'EcoHealth Alliance de Peter Daszak recevra 7,5 millions de dollars de cette subvention, et les recherches prévues comprendront des expériences de type GOF qui, selon le NIAID, permettront de "déterminer quels changements génétiques ou autres rendent les agents pathogènes [animaux] capables d'infecter les humains".

 

Le laboratoire de Wuhan a supprimé des documents montrant le financement de Fauci par le NIAID

 

Tout cela sert essentiellement de toile de fond au dernier développement. Il a été découvert que le WIV a discrètement supprimé de son site Web toute mention de sa collaboration avec le NIAID de Fauci, les NIH et d'autres partenaires de recherche américains, peu après que Fauci ait témoigné lors d'une audition au Sénat en mars 2021, où il s'est opposé au sénateur Rand Paul sur le port du masque. Comme rapporté le 15 mai 2021 par The National Pulse :

 

"Le 21 mars 2021, le site web du laboratoire a répertorié six partenaires de recherche basés aux États-Unis : L'université d'Alabama, l'université de North Texas, EcoHealth Alliance, l'université de Harvard, les National Institutes of Health (NIH), les États-Unis et la National Wildlife Federation.

"Un jour plus tard, la page a été révisée pour ne contenir que deux partenaires de recherche - EcoHealth Alliance et l'Université d'Alabama. Le 23 mars, EcoHealth Alliance était le seul partenaire restant.

 

EcoHealth Alliance est dirigée par un partenaire de longue date du Parti communiste chinois, le Dr Peter Daszak, dont le rédacteur en chef de National Pulse, Raheem Kassam, a affirmé à plusieurs reprises qu'il serait le premier " bouc émissaire " de la débâcle du laboratoire de Wuhan...

 

"Au-delà de l'établissement d'une relation de travail entre le NIH et l'Institut de virologie de Wuhan, des messages du site, aujourd'hui supprimés, détaillent également des études portant la marque de la recherche sur le gain de fonction menée par le laboratoire de Wuhan."

 

Une page modifiée du WIV admet des recherches sur le gain de fonction avec des partenaires américains

 

En effet, une page Web du WIV, aujourd'hui supprimée, intitulée "Le SRAS reviendra-t-il ?", indiquait que :

 

"Zhengli Shi et Xingyi Ge du WIV, en coopération avec des chercheurs de l'Université de Caroline du Nord, de la Harvard Medical School et de l'Institut de microbiologie de Bellinzona ... examinent le potentiel pathogène d'un virus semblable au SRAS, le SHC014-CoV, qui circule actuellement dans les populations de chauves-souris chinoises.

 

" En utilisant le système de génétique inverse du SARS-CoV, les scientifiques ont généré et caractérisé un virus chimérique exprimant le pic du coronavirus SHC014 de la chauve-souris dans un squelette SARS-CoV adapté à la souris.

 

"Les résultats indiquent que les virus du groupe 2b codant pour la pointe SHC014 dans un squelette de type sauvage peuvent utiliser efficacement plusieurs orthologues ( NDT : le terme orthologue est utilisé pour décrire des gènes similaires présents chez deux espèces différentes) de l'enzyme de conversion de l'angiotensine II (ACE2) humaine, un récepteur du SRAS, se répliquer efficacement dans les cellules primaires des voies respiratoires humaines et atteindre des titres in vitro équivalents à ceux des souches épidémiques de SRAS-CoV.

 

"L'évaluation des modalités immunothérapeutiques et prophylactiques disponibles pour le SRAS a révélé une faible efficacité ; les anticorps monoclonaux et les vaccins n'ont pas réussi à neutraliser et à protéger de l'infection par les CoV utilisant la nouvelle protéine spike.

 

"Sur la base de ces résultats, ils ont synthétiquement redérivé un virus recombinant SHC014 infectieux de pleine longueur et ont démontré une réplication virale robuste à la fois in vitro et in vivo...".

 

Encore une fois, alors que Fauci insiste sur le fait que Baric "ne fait aucune sorte de recherche sur le GOF" et que "s'il le fait", c'est à l'UNC et non en Chine, la page web du WIV réfute clairement cette affirmation. La recherche sur le GOF a été effectuée au WIV, en partenariat avec des chercheurs de l'UNC, dont Baric est l'un des principaux.

 

La suppression par le WIV des partenaires de recherche américains sur son site web (à l'exception d'EcoHealth Alliance) et la suppression de l'article traitant de la recherche génétique sur le virus du SRAS soulèvent de nombreuses questions et semblent constituer une nouvelle tentative de dissimulation. Ce qui est surprenant, c'est qu'ils couvrent maintenant l'implication des Américains et pas seulement la leur.

 

Exemple de recherche sino-américaine du GOF

 

Le WIV et l'école de santé publique de l'université de Wuhan figurent tous deux sur la liste des sous-traitants d'EcoHealth Alliance dans le cadre d'une subvention du NIH de 3,7 millions de dollars intitulée "Comprendre le risque d'émergence du coronavirus de la chauve-souris".

 

Les deux institutions ont également collaboré dans le cadre d'une autre subvention de 2,6 millions de dollars pour la recherche sur le "risque d'émergence de virus par les chauves-souris", ainsi que dans le cadre de la plus importante source de financement d'EcoHealth Alliance, une sous-subvention de 44,2 millions de dollars de l'Université de Californie à Davis pour le projet PREDICT (2015-2020).

 

Une partie de la subvention PREDICT a servi à financer les expériences de GOF menées par Zhengli, scientifique du WIV, et Baric avec l'UNC. Dans cette expérience, Zhengli et Baric ont utilisé le génie génétique et la biologie synthétique pour créer un "nouveau virus de type SRAS de chauve-souris ... qui peut sauter directement de ses hôtes chauves-souris aux humains." La demande de Zhengli et Baric de poursuivre leurs recherches pendant le moratoire sur le GOF a été approuvée par les NIH. Daszak a décrit le travail de Zhengli et Baric dans une interview de 2019 :

 

"Vous pouvez les manipuler [les coronavirus] en laboratoire assez facilement. La protéine spike conduit une grande partie de ce qui se passe avec le coronavirus, le risque zoonotique. Vous pouvez donc obtenir la séquence, construire la protéine, et nous travaillons avec Ralph Baric à l'UNC pour le faire. On l'insère dans la colonne vertébrale d'un autre virus, et on fait du travail en laboratoire."

Les recherches ont été publiées dans la revue Nature en 2015.

 

Comme condition de publication, Nature, comme la plupart des revues scientifiques, exige que les auteurs soumettent les nouvelles séquences d'ADN et d'ARN à GenBank, la base de données du Centre national d'information sur la biotechnologie des États-Unis. Curieusement, le nouveau virus semblable au SRAS que Zhengli et Baric ont publié en 2015 n'a pas été déposé dans GenBank avant mai 2020.

 

Fauci a fait beaucoup de mal

 

Il reste à savoir si Daszak est en fait en train d'être préparé à devenir le bouc émissaire de cette saga. Il est clair qu'il est innocent dans la dissimulation des origines du laboratoire. Il s'est retrouvé, pour une raison ou une autre, dans deux commissions distinctes chargées d'enquêter sur l'origine du SRAS-CoV-2 - l'une par l'OMS et l'autre par The Lancet - après avoir déjà joué un rôle central dans le complot visant à dissimuler l'origine en laboratoire du SRAS-CoV-2 en rédigeant une déclaration scientifique condamnant ces enquêtes comme une "théorie du complot".

 

Cependant, il n'est pas question de laisser Fauci s'en tirer à bon compte. Comme Daszak, Fauci a passé l'année dernière à dénoncer la possibilité que le COVID-19 puisse être le résultat d'une fuite de laboratoire, tout en connaissant le type de recherche que son agence a financé dans ce laboratoire.

 

Il a longtemps été un défenseur et un promoteur de la recherche GOF sur les virus animaux en général, affirmant, alors qu'il travaillait sur GOF avec des virus de la grippe aviaire, que cette recherche valait la peine de prendre des risques car elle permet aux scientifiques de se préparer aux pandémies. Cependant, ce type de recherche n'a manifestement pas amélioré d'un iota les réponses des gouvernements aux pandémies.

 

Fauci a également fait d'interminables volte-face lorsqu'il s'agit de recommander des masques, et a contribué à supprimer l'un des remèdes les plus efficaces, les plus sûrs et les moins coûteux contre le COVID-19, l'hydroxychloroquine, bien qu'il ait eu connaissance d'une étude de 2005 montrant qu'il s'agit d'un remède efficace contre le coronavirus du SRAS.

 

L'étude a été publiée dans le Virology Journal, qui est la publication officielle du NIH, il est donc difficile de croire qu'il ne l'ait pas connue. Mais au lieu de protéger la santé publique et de sauver des vies en utilisant l'hydroxychloroquine, Fauci a fait la promotion du remdesivir, un médicament inefficace, dangereux et coûteux, et des thérapies géniques COVID-19.

 

Fauci savait également (et a admis) que l'utilisation d'un test PCR avec un seuil de cycle (CT) supérieur à 35 le rendait inutile, car à ce stade, vous ne détectez que des nucléotides morts. Aucun virus vivant ne peut être détecté à des CT aussi élevés. Dès mars 2020, il savait que jusqu'à 90 % des tests PCR positifs étaient des faux positifs et que ces personnes n'étaient pas vraiment malades, mais il n'a rien dit ni fait.

 

Aujourd'hui, alors que les vaccins COVID-19 font des ravages, avec des déclarations d'accidents vaccinaux qui montrent qu'ils peuvent rendre invalides et tuer des dizaines de milliers de personnes dans le monde, Fauci défend l'utilisation universelle des vaccins et minimise leur létalité.

 

Selon Fauci, les décès dus aux vaccins doivent être "replacés dans le contexte de la population dans laquelle ils sont survenus". Il fait référence à des cas où des personnes âgées sont mortes peu après avoir reçu leur injection de COVID. Les personnes âgées meurent, donc il ne faut pas accuser le vaccin.

 

C'est l'hypocrisie dans toute sa splendeur. Lorsque des personnes âgées meurent avant d'être vaccinées, c'est à cause du COVID-19 et il faut faire quelque chose pour le prévenir, mais lorsqu'elles meurent après avoir été vaccinées, elles meurent de causes naturelles et aucune action préventive n'est nécessaire. Le rejet par Fauci des décès dus aux vaccins ne tient pas compte non plus du fait que de nombreuses personnes jeunes et en bonne santé ont signalé des réactions indésirables graves, voire sont décédées dans les heures ou les jours qui ont suivi leur vaccination.

 

La recherche sur le gain de fonction est la vraie menace

 

Je pense que la coopération et le partage des recherches du GOF entre les nations sont tels que la responsabilité sera finalement partagée par plusieurs parties. En réalité, si le SRAS-CoV-2 provenait effectivement d'un laboratoire, la question clé est de savoir comment empêcher une autre fuite de laboratoire ? Et, s'il s'avère qu'il s'agissait d'un virus génétiquement manipulé, autorisons-nous la poursuite de la recherche sur le gain de fonction ?

 

Je pense que la réponse est d'interdire la recherche qui consiste à rendre les agents pathogènes plus mortels pour les humains. À l'heure actuelle, le même establishment qui sème la panique en mettant en garde contre l'émergence de nouveaux variants plus infectieux et plus dangereux est également occupé à les créer. C'est juste qu'ils ne vous en parlent jamais.

 

Les scientifiques ont déjà trouvé un moyen de faire muter le SRAS-CoV-2 de manière à ce qu'il échappe aux anticorps humains. Si ce virus muté venait à se répandre, nous aurions de sérieux problèmes. Alors que l'homme a créé plusieurs épidémies, la nature semble avoir un moyen de ne PAS faire muter les virus animaux en tueurs mondiaux. L'hypocrisie doit donc cesser.

 

Les dirigeants du monde entier doivent réaliser que le financement et la défense de la recherche sur les gains de fonction constituent la véritable menace. Je crois que les mensonges de Fauci sont une tentative pathétique de cacher l'implication de son agence dans la recherche sur les GOF qui aurait pu entraîner une crise mondiale.

 

Publié à l'origine par Mercola.

 

https://childrenshealthdefense.org/defender/wuhan-lab-deleted-files-fauci-authorized-funding-coronavirus-experiments/

 

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Il serait illégal de rendre obligatoire une substance expérimentale génique ( appelée « vaccin anticovid »)

31 Mai 2021, 06:37am

Il serait illégal de rendre obligatoire une substance expérimentale génique ( appelée « vaccin anticovid »)

Dr Nicole Delépine – Le 30 mai 2021 - Nouveau Monde

Rappel des conventions signées par la France

Une aberration médicale, morale, éthique, légale

Chacun sent bien la précipitation et l’impatience du pouvoir à faire accepter le vaccin à tous les âges de la vie, même les plus incongrus comme les enfants qui sont à risque zéro du covid et ne transmettent le virus ni aux enfants ni aux adultes,[1] (même l’Institut Pasteur ne le conteste plus) et ne pourraient même pas, si ce but isolément était acceptable, participer à une éventuelle immunité collective.

La « vaccination » forcée par des substances géniques

Les populations du monde entier reconnaissent dans la « vaccination » incitée par tous les moyens même les plus incongrus (de la glace offerte au cobaye à la place gratuite pour visiter un parc de loisirs ou le château de Dracula) comme une entreprise mystérieuse et louche. Si un médicament était efficace et sans danger pourquoi faudrait-il utiliser tous les moyens pour l’imposer : du charme et des petits cadeaux à la coercition ?[2]

Les citoyens du monde découvrent en cette année 2021 que le coronavirus a beaucoup moins tué que l’on a voulu le faire croire et que par ailleurs des traitements précoces anodins et peu chers existent, enfin que ce pseudo vaccin dont on ne voit pas l’utilité est de fait une substance génique capable possiblement de modifier le génome. Et ils se demandent la finalité de cette gigantesque entreprise de manipulation des foules bien décrite par de nombreux auteurs.

Le Faust du XXIe siècle, Bill Gates (aidé d’Attali ou autres Laurent Alexandre), aurait-il réussi à imposer son projet de dépopulation qu’il peaufine depuis plus de 20 ans dans de nombreuses conférences et vidéos, avec l’aide logistique des adeptes du forum de Davos ? Bien sûr, il est difficile pour la plupart des gens – normaux – d’imaginer de tels projets totalitaires tant ils sont incroyables, sans les traiter de complotistes, et pourtant nous n’avons qu’à lire leurs ouvrages et réagir s’il en est encore temps.

 

 

 

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ITW interview du Pr Perronne

30 Mai 2021, 22:06pm

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Pr Perronne: saturation des centres de pharmacovigilance

30 Mai 2021, 22:02pm

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L'imposture "écologique" Jancovici ou la droite décomplexée

30 Mai 2021, 21:15pm

L'imposture "écologique" Jancovici ou la droite décomplexée

Le 17 mai 2021 - Coordination antinucléaire Sud-Est

 

Tribune signée par plusieurs organisations et collectifs*

 

En France, s’appuyant sur l’inquiétude liée à la crise climatique, une industrie d’État -le nucléaire -tente d’imposer ses «avantages» pour préserver le climat, en diffusant des informations souvent tronquées ou approximatives, voire mensongères. Parmi les personnalités au centre de ce travail de réhabilitation d’une industrie pourtant très malmenée (plusieurs accidents à travers le monde, en crise financièrement, l’impossible gestion des déchets,... (15). Jean-Marc Jancovici et ses réseaux, structurés autour d’une entreprise, Carbone 4, et d’une association: Le Shift Project.

La pensée de Jean-Marc Jancovici structure celle du Shift Project et de Carbone 4. Ces dernières sont en fait des outils au service de la vision de la société que développe Jancovici. Il part d’un point de vue d’ingénieur pour arriver à une position idéologique qui va bien au-delà d’un discours sur l’urgence climatique.Au-delà du discours de Jancovici, c’est cette vision de la société que nous dénonçons.

C’est en pensant à nos ami·es, avec qui nous partageons de nombreux combats écologistes (au sens large), que nous avons écrit les lignes qui suivent, car l’influence de Jean-Marc Jancovici traverse plusieurs de ces courants se réclamant de l’écologie, les influençant parfois. Nous pensons que ces camarades doivent aborder les arguments de cet expert avec à l’esprit un certain nombre d’éléments: Qui finance les entreprises (et associations)liées à Jancovici ? D’où parle-t-il ? Que dit-il vraiment? Quel intérêt peut-il en tirer? Quelle vision du monde y a-t-il derrière ce discours?

Qui est Jean-Marc Jancovici?


 

 


 

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