Ciel Voilé
L'association Ciel voilé a pour but de diffuser de l'information sur la géo-ingénierie, les atteintes à l'environnement et à la santé humaine. Parmi les rubriques au-dessus de l’image : Cliquez sur « YouTube », puis sur Playlists, puis sur Géo-ingénierie : 135 vidéos Cliquez sur « Films » : documentaires sur les chemtrails et la géo-ingénierie Cliquez sur « Articles scientifiques » : sur la géo-ingénierie et les chemtrails Cliquez sur « Analyses » : eaux de pluie, sable, lichens, poils de bêtes, sang, air, filaments
Pavel Durov refuse de censurer les conservateurs roumains
Spiritualité & religions : quelle relation au sacré aujourd'hui en Occident ?
Dr Fraiman : évènements indésirables graves
Vaccins Covid : le choc de la réforme Trump secoue la santé publique
Vaccins Covid : le choc de la réforme Trump secoue la santé publique
France-Soir Publié le 17 mai 2025 – 12:10
Sous la nouvelle administration de Donald Trump, le Département américain de la Santé et des Services sociaux (HHS), dirigé par Robert F. Kennedy Jr., envisagerait de modifier les recommandations vaccinales contre le Covid-19, marquant un tournant significatif dans la politique de santé publique du pays. Selon un article du Daily Mail publié le 15 mai 2025, "les vaccins contre le Covid-19 ne seraient plus systématiquement recommandés pour les femmes enceintes, les adolescents et les enfants aux États-Unis. Cette décision s’inscrit dans un contexte de scepticisme vaccinal croissant et de réformes controversées portées par des figures clés de l’administration Trump". Cet article explore les détails de cette réforme, ses implications, et les réactions qu’elle suscite, en s’appuyant sur plusieurs sources, tout en examinant la perception des vaccins en France à la lumière de sondages récents.
Une révision des recommandations vaccinales
Actuellement, le Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) recommande que toutes les personnes âgées de 6 mois et plus reçoivent un vaccin actualisé contre le Covid-19, indépendamment de leur statut vaccinal précédent. Cependant, selon le Daily Mail et un rapport du Wall Street Journal cité par Fox News (16 mai 2025), "le HHS, sous la direction de Robert F. Kennedy Jr., prévoirait de limiter ces recommandations aux groupes les plus vulnérables, notamment les personnes âgées et celles présentant des comorbidités à risque". Cette approche s’aligne sur les politiques de plusieurs pays, comme le Royaume-Uni, où les vaccins contre le Covid-19 sont principalement recommandés aux personnes de plus de 75 ans, aux résidents de maisons de retraite et aux individus immunodéprimés.
Le Daily Mail rapporte que cette réforme reflète une perte de confiance dans les directives vaccinales fédérales, exacerbée par les déclarations de Kennedy, qui a accusé les responsables publics de « mentir année après année » sur les vaccins lors d’une audition au Congrès. Kennedy, connu pour ses positions sceptiques envers les vaccins, notamment le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR), a suscité des inquiétudes parmi les experts en santé publique quant à l’impact de ses décisions sur la couverture vaccinale.
La suite :
Covid 19 : la filière allemande
Covid 19 : la filière allemande
Daniel Godet pour France-Soir Publié le 17 mai 2025 – 10:00
Les États-Unis ont bien sûr joué un rôle central avec l’OMS dans la gestion de la crise du Covid : Leurs autorités ont donné le la, qu’il s’agisse du gouvernement (administration Trump, puis Biden) ou des agences spécialisées dans la santé : NIAID (Fauci), FDA, CDC. Leur validation des vaccins ‘Pfizer’ et Moderna a notamment été essentielle, car elle a ouvert la voie en Europe et dans le reste du monde.
Mais un autre pays a joué un rôle clef, dans une certaine discrétion : l’Allemagne. Qu’on en juge :
Dès la transmission le 10 janvier par la Chine du génome du virus Sars-Cov2, l’équipe de Drosten (hôpital de La Charité, Berlin) confectionne à partir d’un travail préalable un test Covid19, validé le 13 janvier par l’OMS, sans examen d’alternatives : il est devenu le test de référence en Europe et dans le monde. Drosten est un chercheur de pointe sur les coronavirus ; un de ses travaux de 2017 est cité par Baric, l’un des deux plus probables créateurs du Sars-Cov2 selon le livre « Covid19 : Mystery Solved », dans un papier de 2019 : Dans ce travail, Drosten présente l’insertion d’un site de clivage de la furine dans un virus type MERS injecté à des souris ‘humanisées’, et ce site semble se retrouver dans le virus Sars-Cov2. En tout cas, l’Allemagne a gagné la course du test. Ce test, fourni sans mode d’emploi pour les labos d’analyse en termes de plafonnement du nombre de ‘cycles’, sera source d’innombrables « cas positifs » sans symptôme : il alimentera la peur et l’acceptation des mesures sociales et de la vaccination.
Le ‘vaccin Pfizer’ est en fait un produit BioNTech, jeune entreprise biotech allemande chérie – de même que sa compétitrice CureVac, infructueuse sur le Covid - des autorités nationales dans le cadre de leur programme ‘Go Bio’ lancé en 2008. BioNTech et Pfizer avaient conclu en 2018 un accord de coopération sur un vaccin ARNm pour la grippe. Dans le cadre de la recherche effrénée d’un vaccin par les pays occidentaux, et du fort intérêt des autorités américaines pour la technologie ARNm, un accord a été trouvé dès le 17 mars 2020 par BioNTech et Pfizer : Pfizer a adopté le projet BioNTech, que cette dernière devait finaliser.
La suite :
https://www.francesoir.fr/societe-sante/covid-19-la-filiere-allemande
MKUltra et frameworks modernes : Des secrets d’un programme de manipulation mentale de la CIA aux outils de contrôle de l’information
MKUltra et frameworks modernes : Des secrets d’un programme de manipulation mentale de la CIA aux outils de contrôle de l’information
Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 16 mai 2025 – 16:30
De 1953 à 1973, le projet MKUltra de la CIA a exploré les confins de la manipulation mentale, laissant un héritage de traumatismes et de controverses. Ce programme secret, qui a utilisé drogues, électrochocs et torture psychologique sur des milliers de cobayes, souvent sans leur consentement, visait à contrôler l’esprit humain. Aujourd’hui, son ombre plane sur des débats modernes, notamment autour des « frameworks » comme DISARM, des outils de gestion de l’information qui, selon certains, rappellent les ambitions de MKUltra sous des formes plus subtiles. Retour sur les faits, les victimes et les échos contemporains de ce scandale.
Un programme né de la peur
En 1953, dans le contexte de la guerre de Corée, la CIA, sous la direction d’Allen Dulles, lança MKUltra pour contrer les techniques présumées de « lavage de cerveau » des forces communistes. Dirigé par le Dr Sidney Gottlieb, surnommé le « sorcier noir » pour son expertise en poisons, le programme succédait à des projets comme Bluebird et Artichoke, qui expérimentaient déjà l’hypnose et les psychotropes. L’objectif : devancer les ennemis des États-Unis dans la maîtrise de la manipulation psychologique.
Des ambitions terrifiantes
MKUltra avait trois objectifs prioritaires. Tout d’abord programmer des comportements en créant des agents conditionnés pour des missions, y compris des assassinats. Ensuite, extraire des confessions à l’aide du développement de sérums de vérité pour les interrogatoires. Dans l’optique d’influencer des leaders, par exemple en testant des méthodes pour neutraliser des figures comme Fidel Castro. Enfin, exploiter les traumas en étudiant les effets des drogues et des chocs psychologiques pour des applications offensives.
Ces objectifs ont conduit à des expériences d’une cruauté sans précédent, menées dans le plus grand secret.
La suite :
/image%2F1416990%2F20220903%2Fob_da6312_logo-2022-2.jpg)
/image%2F1416990%2F20250518%2Fob_6cfc26_grppnq8xeaatlfr.jpg)
/image%2F1416990%2F20250517%2Fob_616aee_image-framework-16.png)
/image%2F1416990%2F20250517%2Fob_33ebd0_coronavirus-6627306-1920-copie.jpg)
/image%2F1416990%2F20250517%2Fob_7a21b8_image-framework-7.png)