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Ciel Voilé

Pire que la maladie, les conséquences involontaires des injections anti-COVID

29 Juin 2021, 19:36pm

Pire que la maladie, les conséquences involontaires des injections anti-COVID

 

Emma Kahn   Mondialisation.ca, 28 juin 2021

 

L’hémisphère Nord tend à oublier l’esprit de terreur qui a prévalu pendant des mois, mis à part l’Angleterre et Israël qui découvrent avec consternation que le fruit de leurs efforts était vain. Mais on le sait aujourd’hui, ces injections à la recherche bâclée menacent la santé humaine de manière bien plus grave, la faute originelle en revient, entre autres,  à l’idée de faire fabriquer de la protéine S par les « vaccinés ». Quels périls encourent ces sujets d’expérience? Emma Kahn se penche avec méthode pour nous en apprendre davantage, bonne lecture. 

Résumé
Les vaccins actuellement commercialisés consistent à injecter des acides nucléiques qui vont faire synthétiser la « spike », protéine membranaire (de surface) du virus, par le vacciné. Les vaccins à ARNm sont développés depuis plusieurs années par le NIAID (Institut US des maladies infectieuses) et Moderna;  en 2019 ce développement a été ciblé sur les coronavirus et les protéines de membranes virales. Les fabricants des vaccins mis sur le marché ont contourné les obstacles dus à cette nouvelle technologie en modifiant par divers procédés le matériel génétique de la spike du virus de la Covid-19. Ces modifications pourraient la rendre plus dangereuse que la spike du virus de la Covid-19. En effet, la spike (S)  du virus SARS-CoV-2 est en partie responsable de certaines pathologies engendrées par la Covid-19. Les nanoparticules vectrices ont également une toxicité propre. Les études succinctes de bio-distribution des vaccins qui ont été rendues publiques récemment inquiètent les spécialistes car les nanoparticules vectrices et la spike synthétisée à partir de celles-ci se répandent dans tout l’organisme contrairement à leurs attentes. Des questions souvent posées les jours derniers seront aussi abordées : Les vaccinés peuvent-ils excréter le vaccin ? Don du sang et vaccinés. Enfin sont abordés la neurotoxicité de la spike et son passage de la barrière hémato-encéphalique (du sang vers le cerveau) qui sont maintenant bien établis.

Introduction

Beaucoup de questions m’ont été posées sur la spike vaccinale, pour y répondre je me fonde sur un article de Stephanie Seneff et Greg Nigh paru dans une revue à comité de lecture (1). J’y ai ajouté quelques informations publiées après la parution de cet article et des débuts de réponses à deux questions souvent posées ces jours-ci. Le texte final est donc assez long et technique, j’en ai fait un résumé ci-dessus pour ceux qui seraient rebutés par ces aspects. Les références non reproduites ici se trouvent dans l’article original.

 

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"Ne faisons pas un remède pire que le mal" : l'entretien essentiel, avec Christian Vélot

29 Juin 2021, 17:14pm

"Ne faisons pas un remède pire que le mal" : l'entretien essentiel, avec Christian Vélot

 

Publié le 29/06/2021 à 17:12 France Soir

Christian Vélot, l'entretien essentiel : maître de conférence en génétique moléculaire à l’université Paris-Sud, directeur scientifique du comité scientifique du Comité de recherche de l’information indépendante du génie génétique (CRIIGEN), il nous offre un exposé, au micro de Xavier Azalbert et revient sur la nature de ce virus qu’il qualifie de dangereux car présentant un grand nombre de symptômes différents. Il se montre surpris de voir que pour lutter contre un virus qui nous réserve beaucoup d’incertitudes, on ait recours à des technologies pour lesquelles on n’a pas de recul. Il revient sur les traitements précoces, notamment ceux préconisés par le professeur Didier Raoult, un virologue d’une pointure exceptionnelle et regrette qu’on ait balayé l’hydroxychloroquine qui n’a jamais tué personne pour lui préférer le Remdesivir, une molécule toxique et mutagène. 

Le biologiste donne des explications très détaillées sur les différents types de vaccins mis sur le marché, vaccins qu’il divise en trois catégories selon la technique employée : vaccins à virus inactivé, vaccins à protéines recombinantes et vaccins génétiques.

Christian Vélot revient également sur les autorisations de mise sur le marché conditionnelles beaucoup trop rapides puisqu’une phase 3 prend normalement plusieurs années pour connaître l’immunotoxicité, la génotoxicité et l’intéraction avec le génome humain. Il regrette ces décisions et rappelle que "la sécurité est incompatible avec l'urgence."

 

 

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Reprise épidémique chez les vaccinés

29 Juin 2021, 17:09pm

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La FDA fait volte-face : elle rejette les résultats du test d'anticorps COVID : la folie règne

29 Juin 2021, 15:39pm

La FDA fait volte-face : elle rejette les résultats du test d'anticorps COVID : la folie règne

Jon Rappoport

https://blog.nomorefakenews.com/2021/06/29/fda-reverses-itself-rejects-covid-antibody-test-results-insanity-reigns/

Même un robot programmé pour "suivre la science" lèverait les bras au ciel en lisant la dernière déclaration de la FDA sur le COVID.

Après qu'un nombre incalculable de personnes aient subi des tests d'anticorps pour déterminer leur statut COVID, la FDA déclare maintenant :

"Aujourd'hui, la Food and Drug Administration américaine a publié une communication de sécurité informant le public que les résultats des tests d'anticorps anti-SRAS-CoV-2 ne doivent pas être utilisés pour évaluer l'immunité ou la protection contre le COVID-19 à tout moment, et surtout après que la personne ait reçu une vaccination contre le COVID-19."

Boom.

J'imagine un petit échantillon de personnes - peut-être 5 000 - défilant à l'unisson dans un hôpital en disant : " Nous avons été testés positifs au COVID par un test d'anticorps... puis nous avons dû être isolés, et certains d'entre nous ont été traités avec des médicaments toxiques... et MAINTENANT nous apprenons que le test d'anticorps est inutile... ".

Le document de la FDA, daté du 19 mai 2021, est intitulé : "FDA In Brief : La FDA déconseille l'utilisation des résultats des tests d'anticorps anti-SRAS-CoV-2 pour évaluer l'immunité ou la protection contre le COVID-19, y compris après la vaccination".

En creusant un peu plus loin dans le document, nous trouvons une déclaration faisant référence au vaccin COVID :

"Les vaccins autorisés pour la prévention du COVID-19 induisent des anticorps dirigés contre des cibles protéiques virales spécifiques ; les résultats des tests d'anticorps post-vaccination seront négatifs chez les individus sans antécédents d'infection naturelle antérieure si le test utilisé ne détecte pas le type d'anticorps induit par le vaccin."

En d'autres termes, la FDA dit : "Regardez, le vaccin crée des anticorps spécifiques contre la protéine de pointe, pas le virus. Si vous faites le test d'anticorps standard après la vaccination, il sera inutile, car le test n'est pas censé détecter les anticorps contre la protéine spike. Il ne détecte que les anticorps contre le virus."

Cela soulève plusieurs questions sérieuses. L'une d'elles est la suivante : Puisqu'il est très facile de développer des tests d'anticorps, pourquoi la FDA n'en a-t-elle pas développé un qui détecte les anticorps contre la protéine de pointe ?

La réponse à cette question est évidente. Si la FDA mettait au point un tel test, alors - en termes de théorie conventionnelle des vaccins - il serait facile de voir dans quelle mesure le vaccin fonctionne, ou ne fonctionne pas.

Et ce n'est pas un objectif que les responsables de la santé publique veulent atteindre. Ce n'est pas un risque qui vaut la peine d'être pris. Supposons qu'après avoir testé 20 000 personnes vaccinées, il s'avère que seulement 800 ont produit des anticorps contre la protéine de pointe ?

Autre question (sans réponse) : Les anticorps spécifiques contre la protéine spike, conférés par le vaccin, sont-ils suffisants pour neutraliser, neutraliser, détruire le virus réel s'il tombe d'un nuage et tente d'infecter une personne vaccinée ?

Bien sûr, comme mes lecteurs le savent, j'ai passé un an à démontrer que personne n'a prouvé l'existence du virus SRAS-CoV-2. Cependant, je fais de nombreuses incursions dans le monde insensé où les gens croient que le virus est réel ; et je montre que même dans ce monde, les experts se contredisent et accumulent leurs erreurs flagrantes comme des lapins qui pondent des bébés.

Cette dernière incursion montre que la FDA est à la fois criminelle et folle.

 

 

 

 

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Tests Covid : l'ancien maire de Valence Alain Maurice attaque l'État pour excès de pouvoir

29 Juin 2021, 08:11am

Tests Covid : l'ancien maire de Valence Alain Maurice attaque l'État pour excès de pouvoir

Vendredi 18 juin 2021 à 12:15 –

 

Par Florence Beaudet, Maya Baldoureaux Fredon, France Bleu Drôme Ardèche

 

Après sept ans loin de la vie publique, l'ancien maire de Valence Alain Maurice réapparaît ce vendredi avec un recours qu'il a déposé au Conseil d'Etat contre l'Etat pour excès de pouvoir. Il estime qu'imposer un test de dépistage nasopharyngé aux Français est une décision liberticide.

Alain Maurice n'avait plus fait parler de lui après sa démission du conseil municipal de Valence suite à sa défaite aux municipales de 2014. L'ancien maire socialiste de Valence entre 2008 et 2014, avocat devenu thérapeute en médecine chinoise, revient dans la vie publique avec un recours qu'il vient de déposer au conseil d'Etat contre l'Etat, pour excès de pouvoir. 

Dans son viseur : les décrets du Premier ministre en date des 1er et 7 juin dernier. Ils imposent les tests nasopharyngés -PCR ou antigénique- pour toute personne de plus de 11 ans non vaccinée qui souhaite voyager hors de France ou assister à un évènement de plus de mille personnes. Alain Maurice considère que cela prive les Français de choisir librement le type de test de dépistage et que cette décision constitue une menace pour leur santé. 

 

 

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"Propagande est le mot qui me vient pour qualifier la politique de vaccination" Dr McCullough

28 Juin 2021, 19:55pm

"Propagande est le mot qui me vient pour qualifier la politique de vaccination" Dr McCullough
Auteur(s): FranceSoir - Le 28 juin 2021
 

Peter McCullough, spécialiste en médecine interne et maladies cardiovasculaires et « vice chief of medecine » à luniversité Baylor du Texas, que nous avions reçu pour un précédent debriefing qui a connu un important succès en France et outre-Atlantique, revient pour rappeler les traitements possibles aux différentes phases de la maladie, insistant longuement sur les traitements précoces qui ont permis « d’écraser la courbe » aux États-Unis mais également au Mexique, dans différents pays dAmérique du Sud et dernièrement en Inde. Les médicaments donnés au début de linfection permettraient une réduction de 85 % des hospitalisations.

Revenant sur les différents variants, il insiste sur le variant Delta qui présente trois mutations, contrairement aux précédents qui nen montraient quune seule. Plus contagieux mais moins létal que le virus initial et les variants qui ont suivi, le variant Delta sest répandu très rapidement en Inde mais les traitements précoces permettent de le combattre.

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Dr Eraud : vaccination et taux d'anticorps

28 Juin 2021, 19:09pm

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Dr David Martin : comment en sommes-nous arrivés là ?

28 Juin 2021, 14:36pm

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Richard Boutry : en Suisse comme en France

28 Juin 2021, 11:18am

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BlackRock ou la "finance verte"

28 Juin 2021, 10:41am

BlackRock ou la "finance verte"

Mike Billington  - Rédacteur de l’Executive Intelligence Review

https://larouchepub.com/other/2021/4807-lackrock_inc_how_green_financ.html

 

Sous le prétexte du "changement climatique anthropique" - le grand mensonge selon lequel les émissions de carbone industrielles et agricoles seraient à l'origine du réchauffement de la planète - BlackRock est à l'avant-garde pour forcer les entreprises et les nations à arrêter la production d'énergie à partir de combustibles fossiles, en particulier le charbon. Étant donné que la plupart des nations pauvres et de nombreuses nations avancées dépendent principalement du charbon pour la production d'électricité - et compte tenu de la pandémie actuelle et de la famine qui menace l'Afrique et d'autres régions du monde - ces actions visant à forcer la fermeture des centrales au charbon constituent un aspect important de l'offensive malthusienne visant à réduire la population mondiale - c'est-à-dire qu'il s'agit d'un acte de génocide.

Le PDG de BlackRock, Larry Fink, a annoncé en janvier 2020 que la société se désinvestirait de toute entreprise dont plus de 25 % des revenus provenaient du charbon, ainsi que d'autres mesures visant à forcer la fermeture des entreprises de combustibles fossiles et à empêcher la construction de centrales électriques au charbon, comme il l'a fait en contraignant Peabody Coal aux États-Unis à la faillite. BlackRock a menacé non seulement de désinvestir, mais aussi d'utiliser son influence considérable pour licencier les dirigeants et les membres des conseils d'administration qui ne suivraient pas ces ordres.

Dans sa lettre annuelle de 2021 aux PDG, Fink a fait en sorte que cette destruction voulue de la production d'énergie, dans les pays riches comme dans les pays pauvres, apparaisse comme sa "responsabilité" en tant que mandataire des plus riches des riches (les clients de BlackRock), afin de maximiser les rendements financiers, en faisant valoir que les entreprises de combustibles fossiles et d'autres industries qui ont une grande "empreinte carbone" perdaient de la valeur en capital en raison de la croyance populaire selon laquelle elle seraient nuisibles à la société. La question de savoir quelle est la cause et quel est l'effet est évidente, comme le montre clairement le reste de cet article spécial.

Interdire l'énergie au charbon

En mai 2020, BlackRock a informé KEPCO, la très grande Korea Electric Power Corporation, détenue majoritairement par le gouvernement sud-coréen, qu'elle devait arrêter la construction de centrales au charbon au Vietnam et en Indonésie, sous peine d'être sanctionnée financièrement. KEPCO a investi dans des projets énergétiques dans 27 pays, dont environ 80 % sont des installations alimentées par des combustibles fossiles, et elle construit également des centrales nucléaires à l'étranger. La lettre de BlackRock à KEPCO a été cosignée par plusieurs autres institutions financières, dont l'Église d'Angleterre !

BlackRock a rapidement ajouté des demandes pour que KEPCO annule la production contractuelle d'une centrale au charbon de 1 000 MW aux Philippines, appelée Sual 2. Sual 2 était destinée à remplacer Sual 1, construite dans les années 1990 et dont la mise hors service était prévue en 2024. Même le site américain Mongabay, un site d'information écologiste enragé, tout en se félicitant de l'arrêt du projet Sual 2, a admis que Sual 1 "est considéré par beaucoup comme le moteur du développement de la ville [de Sual] au cours des deux dernières décennies, faisant passer son revenu annuel moyen de 75 millions de pesos (1,5 million de dollars) en 2001 à 380 millions de pesos (7,85 millions de dollars) en 2017". Un tel progrès et une telle amélioration du niveau de vie ne doivent évidemment pas être autorisés par les malthusiens.

L'annonce de KEPCO mettant fin au contrat de construction de Sual 2 est intervenue le 16 octobre 2020 - un exemple du pouvoir de BlackRock sur les États-nations. Le 28 octobre, quelques jours plus tard, le secrétaire à l'énergie des Philippines, Alfonso Cusi, a annoncé que le gouvernement déclarait un moratoire sur toutes les nouvelles centrales à charbon greenfield. "Nous poussons à la transition de l'utilisation de technologies basées sur les combustibles fossiles vers des sources d'énergie plus propres afin de garantir une croissance plus durable pour le pays." "La croissance durable" telle qu'elle est utilisée ici est un euphémisme pour une baisse massive de la disponibilité de l'électricité et une hausse des prix de l'électricité. Les Philippines connaissent déjà des coupures de courant et le prix de l'électricité le plus élevé d'Asie.

C'est le même secrétaire Cusi qui, il y a quatre ans, a soutenu le plan de réouverture de la centrale nucléaire de Bataan, mise en sommeil aux Philippines, après avoir pris connaissance du plan par le président de la Philippine LaRouche Society, Butch Valdes, qui l'avait présenté lors d'une réunion régionale de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) en septembre 2016. Mais Cusi a fait marche arrière par rapport à cette promesse - très probablement sous la pression des malthusiens antinucléaires, comme il a maintenant succombé aux malthusiens de BlackRock.

KEPCO a également annoncé, sous la pression de BlackRock, qu'elle annulait un contrat d'un milliard de dollars pour la construction d'une partie de la centrale au charbon Thabametsi de 630 MW en Afrique du Sud. Comme aux Philippines, l'Afrique du Sud a connu des coupures de courant, car plusieurs grandes centrales électriques au charbon ont été fermées par les écologistes qui ont réussi à les attaquer en justice pour des questions de ressources en eau et d'environnement. La Banque mondiale a déclaré que 32 des 48 nations d'Afrique connaissent une crise énergétique, tandis que de vastes régions du continent africain n'ont pas du tout d'électricité. L'arrêt de toutes les nouvelles centrales au charbon, ainsi que la fermeture des centrales existantes, augmenteront considérablement le taux de mortalité dû aux maladies et à la faim. En fait, cela détruira l'habitat naturel que les écologistes prétendent défendre, puisque les arbres seront coupés pour le carburant.

Bien que KEPCO ait déclaré qu'elle poursuivrait l'exploitation des centrales au charbon partiellement achevées au Vietnam et en Indonésie, malgré les menaces de BlackRock, elle a capitulé devant son ordre de ne lancer aucune nouvelle centrale au charbon dans le monde.

Les économies avancées ne sont pas épargnées

Les pays en développement ne sont pas les seuls que les malthusiens tentent de détruire. La faillite du géant américain du charbon Peabody a été précipitée par BlackRock et d'autres fonds qui ont désinvesti des millions de dollars de cette entreprise. Michael Bloomberg a joué un rôle majeur dans cette destruction de l'économie américaine, en injectant plus de 500 millions de dollars dans sa campagne anti-charbon, appelée "Beyond Carbon". Lors de l'assemblée annuelle de Peabody, BlackRock a voté contre la réélection du président du comité de santé et de sécurité de la société. Elle a fait état de "progrès insuffisants" en ce qui concerne la fixation d'objectifs de réduction des émissions de carbone, conformément à la Task Force on Climate Related Financial Disclosures (TCFD, créée par le Conseil de stabilité financière sous la direction de Mark Carney, alors directeur de la Banque d'Angleterre) et au Sustainability Accounting Standards Board (créé en 2011 pour promouvoir les critères "ESG" - environnement, social et bonne gouvernance - dans le financement des entreprises).

En Australie, BlackRock a ajouté son poids à une attaque écologiste contre le plus grand producteur d'électricité du pays, AGL Energy. Lors d'une réunion d'actionnaires en octobre 2020, BlackRock s'est associé à la demande d'AGL d'avancer de 12 ans, de 2048 à 2036, la date prévue de la fermeture de son énorme centrale électrique au charbon de Loy Yang (3 280 MW), la plus grande d'Australie. Le Financial Times a décrit cette demande comme "le plus grand gestionnaire d'actifs au monde montrant les dents face aux préoccupations climatiques du pays". Loy Yang produit 50 % de l'électricité de l'État de Victoria. BlackRock vise également la centrale au charbon Bayswater de 2640 MW d'AGL en Nouvelle-Galles du Sud.

La société sud-coréenne KEPCO est également sous le feu des critiques en Australie, où les régulateurs d'obédience verte tentent de bloquer le développement d'une mine de charbon en Nouvelle-Galles du Sud, dans laquelle la société a investi plus de 462 millions de dollars au cours des neuf dernières années.

BlackRock contre le pétrole

Selon un rapport de GreenTechMedia du 8 septembre 2020, "au cours du premier semestre 2020, plus de 50 entreprises ont subi la désapprobation de BlackRock concernant leur manque de progrès en matière de changement climatique - y compris Chevron, ExxonMobil et la compagnie d'électricité allemande Uniper." Le rapport ajoute qu'un porte-parole de BlackRock a indiqué que 191 autres entreprises avaient "été mises sous surveillance", pour s'attendre à ce que BlackRock use de son poids dans leurs salles de conseil en 2021.

En ce qui concerne la promesse de Shell d'atteindre des émissions nettes de carbone nulles d'ici 2050, BlackRock a écrit : "Nous demanderons des comptes à la direction et aux administrateurs du conseil d'administration pour le manque de progrès dans leur réalisation par le biais de futurs votes sur les élections des administrateurs."

Pendant ce temps, BlackRock transfère des milliards de dollars dans des entreprises produisant des opérations éoliennes et solaires dans le monde entier - ce qui soulève à nouveau la question de savoir si BlackRock et ses collègues de la finance verte font grimper les prix de l'énergie pour créer une nouvelle bulle verte, sous le couvert de leur prétendue revendication de "responsabilité de mandataire" pour investir de manière rentable pour leurs clients. La "juste valeur marchande" n'existe pas quand on parle d'un acteur du marché de 8 000 milliards de dollars.

L'intention de BlackRock est d'imposer une "société post-industrielle" tout en maintenant le pouvoir ultime de l'oligarchie financière de l'Empire centrée sur la City de Londres et Wall Street, malgré la faillite de cet Empire bancaire. Créer une bulle verte pour la spéculation, et détourner tous les crédits du développement à long terme vers cette activité spéculative. C'est un scénario malthusien pour la dépopulation.

 

 

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