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Ciel Voilé

actualites

François Asselineau: ''Pouvons-nous encore renouer avec les intérêts de la France?''.

3 Avril 2025, 17:31pm

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Trump : « De très mauvaises choses vont se produire ». Netanyahu veut que les États-Unis détruisent l’Iran.

3 Avril 2025, 17:28pm

Trump : « De très mauvaises choses vont se produire ». Netanyahu veut que les États-Unis détruisent l’Iran.

Dans son évaluation annuelle de la menace mondiale, la communauté du renseignement américaine a réfuté l'affirmation souvent répétée par Netanyahu selon laquelle l'Iran aurait développé une arme nucléaire, déclarant que “l'Iran n'en fabrique pas”.

 

Par Dennis Kucinich  Mondialisation.ca, 02 avril 2025  
 

Dans mon article, “The High Price of War with Iran: $10 Gas and the Collapse of the U.S. Economy”, j’ai rappelé comment le Premier ministre Benjamin Netanyahu est à l’origine de la pression exercée sur l’Amérique détruire l’Irak, la Libye, la Syrie et maintenant l’Iran. J’ai passé en revue les graves conséquences économiques pour les États-Unis d’une attaque contre l’Iran. Aujourd’hui, il est question des effets sur l’homme et l’atmosphère d’une attaque américaine contre les installations de recherche nucléaire iraniennes. Les retombées nucléaires qui en résulteraient entraîneraient une catastrophe sans précédent dans l’histoire de l’humanité.

La semaine dernière, le président Trump a déclaré que de très mauvaises choses vont se produire” en Iran si les dirigeants de ce pays ne signent pas un nouvel accord sur le nucléaire. Le président a raison. Il peut faire en sorte que de très mauvaises choses se produisent en l’Iran.

Mais l’Iran n’est pas le seul pays où de mauvaises choses” pourraient se produire si les infrastructures de recherche nucléaire iraniennes sont détruites par les États-Unis, comme le révèle une étude approfondie de la propagation des radiations créée par les bombardements annoncés.

L’Amérique est le pion à Netanyahu depuis des décennies. La richesse, la vie et la sécurité de notre nation seront-elles encore sacrifiées sur l’autel d’un programme qui ne fait qu’endetter notre nation et tuer des innocents à l’étranger ?

La suite :


 

https://www.mondialisation.ca/trump-de-tres-mauvaises-choses-vont-se-produire-netanyahu-veut-que-les-etats-unis-detruisent-liran/5697460


 

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A-t-on encore le droit de critiquer l'école ?

2 Avril 2025, 18:23pm

A-t-on encore le droit de critiquer l'école ?

A-t-on encore le droit de critiquer l'école ?

Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 02 avril 2025 – 09:00

 

 

Edito résumé
Cela signifie pouvoir le faire publiquement sans craindre une forte réaction médiatique, et se demander si cela est utile. L’école de la République traverse une crise évidente : budgets stables (57 milliards d’euros en 2023 selon la Cour des comptes), 1 200 classes fermées en 2022, enseignants peu rémunérés (1 800 € net par mois contre 2 300 € en moyenne OCDE). Ces difficultés affectent toute la société française, rendant leur analyse pertinente. Mais dans la France actuelle, signaler ces problèmes peut entraîner des accusations exagérées – « extrémiste », « intolérant » – relayées par une communication officielle omniprésente.
Cette institution n’appartient pas pleinement à la France, mais à la République, qui prend en charge les enfants dès leur inscription à l’état civil. Refuser ce système ? Les services sociaux interviennent rapidement : 2 700 signalements pour absentéisme scolaire en 2022 (Ministère de la Justice). Elle cherche à former des citoyens conformes, dès 3 ans à la crèche, puis dans des établissements très sécurisés : portails, contrôles, programmes axés sur le vivre-ensemble et l’éducation à l’égalité, parfois accompagnés de sensibilisations précoces sous couvert de « prévention ». En Finlande, avec 20 élèves par classe et des enseignants à 3 500 €, l’éducation privilégie la liberté plutôt que la standardisation.
Son but semble être de soutenir une minorité influente (1 %) qui concentre pouvoir et ressources, aidée par des figures promues – Benalla, Dati, Bardella – pour donner l’illusion d’une mobilité sociale. L’école décline intentionnellement : moins de ressources, plus de contraintes. Loin de l’ancienne instruction publique qui visait le développement personnel, elle forme des individus adaptés à la consommation, tandis que des options comme l’enseignement à domicile, autorisé aux Pays-Bas (15 000 élèves en 2023), restent limitées. Loin d’émanciper, elle asservit, écrasant toute alternative sous 236 ans de coercition républicaine.

 

La suite :
 

https://www.francesoir.fr/opinions-editos/t-encore-le-droit-de-critiquer-l-ecole

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Médias, peur et mensonges : les français disent stop selon un sondage exclusif France-Soir/BonSens.org – partie IV

2 Avril 2025, 18:21pm

Médias, peur et mensonges : les français disent stop selon un sondage exclusif France-Soir/BonSens.org – partie IV

BonSens.org & France-Soir Publié le 02 avril 2025 - 10:23

 

Résumé

La France en crise : 62 % des Français jugent les médias télévisés totalement biaisés, 84 % accusent ces derniers d’amplifier leurs peurs, et 50 % veulent couper les subventions aux médias, révèle une enquête choc de France-Soir et BonSens.org menée fin mars 2025.

Une défiance qui s’enracine

France-Soir et l’association BonSens.org poursuivent leur série d’enquêtes sociologiques avec une troisième vague réalisée les 27 et 28 mars 2025 par MIS Group. Après les sondages de janvier et février 2025, qui révélaient une crise de confiance envers la gestion d’Emmanuel Macronl’opacité sur les effets secondaires des vaccins Covid-19 et un rejet massif des institutions, ce nouvel article explore comment les Français s’informent et quelles sont leurs peurs.

Les médias alternatifs volent la vedette

53 % des Français déclarent avoir abandonné la presse mainstream, tandis que 44 % privilégient les médias alternatifs contre 42 % pour les sources traditionnelles.


 

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/politique-france/medias-peur-et-mensonges-les-francais-disent-stop


 

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Les institutions intergouvernementales résisteront-elles à la fin de « l’Empire américain » ?

1 Avril 2025, 18:09pm

Les institutions intergouvernementales résisteront-elles à la fin de « l’Empire américain » ?

Thierry Meyssan Réseau Voltaire | Paris (France) | 1er avril 2025


 

Le bouleversement auquel nous assistons avec le Trumpisme touche à la fois les États-Unis, les relations nationales et la vie politique intérieure de leurs alliés. Il peut sembler étrange que des dirigeants européens critiquent le président des États-Unis pour sa politique dans son pays, en violation du principe de non-ingérence dans les affaires intérieures d’un pays étranger. Cependant, s’ils ne souffrent pas de ses réformes chez lui, ils endurent les conséquences inavouables qu’elles provoquent chez eux. Celles-ci ne font que commencer.


 

La période que nous vivons, avec le rapprochement des États-Unis et de la Russie, bouleverse l’échiquier politique mondial. Ce faisant toutes les institutions intergouvernementales sont perturbées. Il apparait que certaines d’entre elles répondaient à un objectif officieux, que tous se gardaient bien d’énoncer publiquement, mais qui ne résiste pas aux évolutions du temps. D’autres menaient des actions contraires à leurs objectifs officiels, ce qui ne gênait guère lorsque tous leurs membres étaient d’accord entre eux, mais paraît aujourd’hui insupportable. En définitive, le multilatéralisme, tel qu’il était pratiqué, était tout, sauf multilatéral.


 

La suite :


 

https://www.voltairenet.org/article221988.html


 

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La France au bord de la rupture : une crise de confiance sans précédent montre un sondage - Partie III

1 Avril 2025, 18:08pm

La France au bord de la rupture : une crise de confiance sans précédent montre un sondage - Partie III

 

BonSens.org & France-Soir Publié le 01 avril 2025 – 15:15


 

Résumé

Une enquête réalisée les 27 et 28 mars 2025 par MIS Group pour France-Soir et BonSens.org révèle une défiance abyssale des Français envers leurs institutions et leur Président, Emmanuel Macron. Avec 76 % de désapprobation de sa gestion, une perception de corruption généralisée (75 %) et un rejet massif des politiques budgétaires et climatiques, le pays semble au bord d’une rupture sociale et politique. Les citoyens exigent des coupes drastiques dans les dépenses publiques (96 %) et s’opposent aux hausses d’impôts (81 %), tandis que la fracture avec l’élite parisienne et l’Europe fédérale s’accentue. Dans un contexte de tensions internationales et de crises internes, 54 % appellent à la démission du président.


 

Une Défiance qui s’installe dans le temps


 

France-Soir et l’association BonSens.org poursuivent leur série d’enquêtes sociologiques avec une troisième vague réalisée les 27 et 28 mars 2025 par MIS Group. Après les sondages de janvier et février 2025, qui avaient déjà mis en lumière une crise de confiance envers la gestion d’Emmanuel Macron et une opacité autour des effets secondaires des vaccins Covid-19, cette nouvelle étude dresse un portrait alarmant des perceptions françaises. À l’approche des échéances électorales de 2027 et dans un climat de tensions internationales – notamment autour du conflit en Ukraine et des pressions économiques mondiales , les Français expriment un rejet profond de leurs institutions et une volonté de changement radical.

Cet article aborde la confiance des Français envers les institutions et leurs craintes pour l'avenir.

 

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/politique-france/la-france-au-bord-de-la-rupture-une-crise-de-confiance-sans-precedent-montre-un


 

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Alexis Poulin : école Zola à St Ouen

1 Avril 2025, 08:16am

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Ursula von der Leyen bientôt en prison ? - Politique & Eco avec Frédéric Baldan - TVL

31 Mars 2025, 16:41pm

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Et à la fin vous finirez en compost dans leurs forêts " durables "...

31 Mars 2025, 16:39pm

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Histoire de la famille Monsanto - wikipedia

31 Mars 2025, 16:29pm

Histoire de la famille Monsanto - wikipedia

La famille Monsanto est une famille juive séfarade historique, commerçante et banquière[1], qui a joué un rôle important dans la fondation de la communauté juive de la Louisiane coloniale (alors soumise à la domination française et espagnole) au XVIIIe siècle. Originaire de la péninsule ibérique, elle s'est installée à Amsterdam et s'est répandue dans l'Empire hollandais et aux Amériques, à Curaçao. Arrivée en Louisiane dans les années 1760, la famille, Isaac Monsanto, était l'un des plus riches marchands de La Nouvelle-Orléans.

La famille participait à la traite négrière transatlantique et possédait des esclaves africains dans ses plantations de Natchez, dans le Mississippi (plus tard connue sous le nom de Glenfield Plantation) et de Trianon, à La Nouvelle-Orléans. Sans compter leur ancien domaine de La Nouvelle-Orléans, dans les années 1780, les Monsanto détenaient 51 esclaves pour leur usage personnel et vendaient d'autres esclaves africains à des plantations louisianaises.

Histoire

La famille Monsanto était composée de Juifs séfarades, dont le nom dérive de Monsanto (qui signifie « Montagne Sainte »), un village du Portugal. Ils avaient vécu un temps comme des Marranes ; des gens qui se conformaient extérieurement à l'Église catholique, mais continuaient à pratiquer le judaïsme en privé. Ils exercèrent une activité commerciale en Andalousie, en Espagne (ils étaient installés à Séville et à Malaga) pendant un certain temps au XVIIe siècle, avant de s'installer à Amsterdam, dans les Provinces-Unies des Pays-Bas, du vivant d'Isaac Rodriguez Monsanto (1645-1695). C'est aux Pays-Bas que naquirent les frères Monsanto qui arrivèrent en Amérique. Ils traversèrent d'abord l'Atlantique pour rejoindre Curaçao, dans les Caraïbes, qui faisait alors partie des Antilles néerlandaises.


 

Au lendemain de la guerre de Sept Ans, alors que les deux royaumes étaient sous la domination de la maison de Bourbon, le traité de Fontainebleau (1762) stipulait que la Louisiane française, alors partie intégrante de la Nouvelle-France, serait transférée à la Nouvelle-Espagne sous le nom de Louisiane espagnole. Ce transfert fut progressif et fluctuant avec l'arrivée de la famille Monsanto. Auparavant, les Juifs étaient techniquement interdits de séjour en Amérique française à partir de 1685 en vertu du Code Noir, bien que cette interdiction ne fût pas appliquée aussi strictement lors des fluctuations politiques du milieu du XVIIIe siècle, permettant ainsi à la famille Monsanto de poursuivre ses activités. Cet événement, ainsi que la fin de la guerre de Sept Ans, ouvrant la voie au commerce avec l'Europe, attira à La Nouvelle-Orléans des Juifs impliqués dans la traite négrière dans les Caraïbes (Curaçao, la Jamaïque et Saint-Domingue)[2], ainsi que dans la traite interaméricaine entre les Caraïbes et les territoires bordant le golfe du Mexique.


 

En effet, c'est Isaac Monsanto (mort en 1778) qui fut le premier membre de la famille à arriver à La Nouvelle-Orléans en provenance de Curaçao hollandais, avec ses partenaires commerciaux séfarades ; Isaac Henriques Fastio et Manuel de Britto.[2] Il développa une solide relation de travail avec Louis Billouart, chevalier de Kerlérec, le gouverneur français, ce qui lui permit de commercer avec Abraham Gradis, un important marchand juif de Bordeaux.[3] Ces marchands séfarades, ainsi que David Mendes France, Samuel Israël, Joseph Palacios et Alexander Solomons, devinrent des pionniers dans la fondation de la communauté juive de Louisiane dans les années 1760.[2]


 

Outre Isaac Monsanto, ses frères et sœurs, qui vécurent avec lui au début à La Nouvelle-Orléans, comprenaient les frères Manuel, Benjamin et Jacob Monsanto, ainsi que les sœurs Angélica, Eleanora et Gracia Monsanto.[2] Ils vécurent ensemble pendant un certain temps à Chartes Street dans le quartier français. Isaac Monsanto a fondé la fortune de la famille et en 1767 a acheté une plantation d'esclaves à Trianon au-delà des limites de la ville de La Nouvelle-Orléans et était devenu l'un des marchands les plus riches de la ville en 1769.[4]


 

Il était également banquier et traducteur à la Cour supérieure ; malgré les restrictions espagnoles sur certaines formes de commerce, Isaac Monsanto a financé une expédition britannique sur le fleuve Mississippi jusqu'au territoire de l'Illinois qu'ils avaient gagné lors de la guerre de Sept Ans.[3] Ce commerce illégal a provoqué la colère de la population criollo catholique locale qui a éclaté en protestations et, par conséquent, le gouverneur espagnol, Alejandro O'Reilly, a expulsé les Monsanto et d'autres Juifs de La Nouvelle-Orléans pour leur commerce illégal en 1769 (bien qu'ils n'aient pas été complètement chassés de la Louisiane).[4][3]

Ils ont ensuite déménagé à Manchac près du lac Pontchartrain (qui faisait alors partie de l'Amérique du Nord britannique), où ils étaient partenaires commerciaux de John Fitzpatrick et de Point Coupee, qui faisait toujours partie de la Louisiane espagnole. Isaac Monsanto allait et venait à La Nouvelle-Orléans sans trop de répression de la part des autorités espagnoles, maintenant que l'influence économique des Séfarades avait diminué.[4] Le gouverneur Luis de Unzaga Amézaga, dit « le Conciliateur », caractérisé par sa tolérance et d'origine séfarade, signa les visas du marchand Isaac Monsanto et de son fils Jacob Monsanto, qui possédaient des commerces entre Manchac, Mobile et Pensacola, puis à La Nouvelle-Orléans à partir de 1774.[5]


 

Les sœurs Monsanto s'installèrent à Pensacola, en Floride britannique, et se marièrent rapidement ; Pierre André Te Sieur de Villauchamps (Eleanora), Thomas Topham (Gracia) et George Urquhart (Angélica). Urquhart, Écossais des Lowlands, était impliqué dans la politique locale en Floride occidentale.


 

Pendant la Révolution américaine, Manchac fut capturée par les Espagnols, mettant fin à l'influence de Monsanto dans cette région.[4] Après la mort de son mari en 1779, Angélica Monsanto épousa un autre Écossais des Lowlands, le Dr Robert Dow, et retourna à La Nouvelle-Orléans. Après la mort d'Isaac, les frères Manuel, Benjamin et Jacob Monsanto poursuivirent leurs activités marchandes. Outre la plantation d'esclaves de Trianon, Benjamin Monsanto et son épouse Clara possédèrent, à partir de 1787, une plantation d'esclaves de 200 hectares sur St Catherine's Creek, près de Natchez, dans le Mississippi (elle fut plus tard connue sous le nom de plantation Glenfield).[6][7]


 

Pendant cette période, les Monsanto gardèrent 51 Africains comme esclaves pour leur usage personnel (Benjamin en possédait 17, Angélica 8, Eleanora 4 et Manuel 12) et vendirent d'autres Noirs réduits en esclavage à des propriétaires de plantations d'esclaves en Louisiane.[8] L'une des plus grosses transactions d'esclaves dans lesquelles Benjamin Monsanto s'engagea eut lieu en 1785, lorsqu'il échangea treize « Nègres » contre trois mille livres d'indigo.[4] En plus des esclaves et de l'indigo, ils faisaient également le commerce d'alcool, de vêtements, d'argenterie, de bois, de tissus, de thé, de tabac, de savon, de fourrures d'animaux et de chevaux.[4]


 

En tant que famille multilingue et cosmopolite qui parlait français, espagnol et anglais, les Monsanto étaient des opérateurs efficaces parmi les différents colons européens de la région et même après leur expulsion « officielle » de la Nouvelle-Orléans, ils avaient encore des contacts étroits avec l'establishment local. Manuel et Jacob Monsanto étaient de retour à Toulouse Street, à La Nouvelle-Orléans, au milieu des années 1780.[4] Benjamin Monsanto (décédé le 10 octobre 1794) fut nommé par Manuel Gayoso de Lemos, gouverneur de la Louisiane espagnole, au sein d'équipes de citoyens chargées des inventaires et des évaluations des plantations d'esclaves de voisins décédés.[9] Benjamin Monsanto avait un frère, Manuel Jacob Monsanto, également éminent en Louisiane. Il était connu pour son implication dans la traite négrière, où il vendait des esclaves africains (il a signé douze contrats de ce type entre 1787 et 1789).[10][11]


 

Mauricio Méndez Monsanto (1835-1891), descendant de la famille Monsanto, dirigeait une entreprise basée à Saint-Thomas, dans les Antilles danoises (qui deviendraient plus tard les Îles Vierges américaines en 1917). La fille de Monsanto, Olga Méndez Monsanto (1871–1938), était mariée à John Francis Queeny (1859–1933) de Saint-Louis, dans le Missouri, qui fonda la Monsanto Chemical Company, la baptisant du nom de son épouse.[12] Son grand-père, Manuel Méndez Monsanto (décédé en 1863), était un marchand et financier du secteur sucrier possédant des propriétés à Saint-Thomas et à Vieques, à Porto Rico. Il fut anobli par les Espagnols pour son rôle dans la commercialisation de Vieques.


 

Liens et références dans l'article original en anglais :


 

https://en.wikipedia.org/wiki/Monsanto_family


 

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