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Ciel Voilé

covid

Actualités santé le 23 septembre 2026

23 Septembre 2026, 17:18pm

Traduction ci-dessous

Tout à coup, il a ressenti cette douleur... elle descendait tout le long de son côté droit, une douleur lancinante. Il passait ses nuits debout, en proie à une souffrance atroce. J'en suis arrivée au point où je ne pouvais plus sortir ; je devais rester assise avec lui en permanence, car il sortait dehors tellement il souffrait.

Il... il était obligé de se lever pour aller pleurer un bon coup. Il souffrait tellement. C'était terrible.

Un matin, on a regardé sa jambe et je lui ai dit : « Tu as un gros creux dans la jambe. » C'était au niveau des muscles antérieurs... le muscle tibial antérieur, je crois. C'est celui qui se nécrose.

Et en fait, le creux semblait s'agrandir de jour en jour. C'était comme si le muscle disparaissait ; on ne voyait plus que l'os.

On voyait l'endroit où se trouvait le muscle, puis une cassure, ensuite l'os à nu, et enfin un peu de muscle à nouveau. Il prenait déjà tellement de médicaments qu'ils refusaient de lui en donner davantage, de peur qu'il ne fasse une overdose. Pourtant, cela ne parvenait même pas à soulager un tant soit peu sa douleur.

Ça l'atténuait peut-être un peu, mais sans plus. J'ai donc appliqué le produit sur toute sa jambe. Cinq minutes plus tard, il m'a dit : « Jo, la moitié de la douleur a disparu. »

J'ai demandé : « Quoi, vraiment ? » Il a répondu : « Oui, la moitié de la douleur est partie. » Environ vingt minutes plus tard, la douleur est revenue. Alors on a continué à en appliquer, car c'était le plus grand soulagement qu'il ait ressenti depuis des mois.

L'un des meilleurs neurochirurgiens de Brisbane l'a examiné ; il avait l'air différent, et il a dit... enfin, il ne lui a pas dit tout de go : « Votre muscle a disparu, il est mort. » Il a dit : « Désolé, mon vieux... je ne peux pas faire grand-chose pour vous. » Le muscle s'est remarquablement bien développé ; il a suffisamment repoussé pour que le chirurgien puisse localiser le problème, le dégager et nettoyer un peu la zone nerveuse — car certains nerfs étaient manifestement très, très comprimés — et il a dû pratiquer une microchirurgie et ce genre d'interventions.

Mais maintenant, le flux sanguin irrigue à nouveau le muscle et tout va bien. Parmi toutes les personnes atteintes de pied tombant que je croise — car nous discutons avec elles —, c'est de loin celui qui marche le mieux ; il n'a plus besoin de porter l'attelle spécifique qui nous a coûté près de 2 000 dollars, ni tout le reste de l'équipement. Aujourd'hui, il se contente de porter des tongs.

Le soulagement que le traitement a procuré à mon mari durant les six ou huit premières semaines a été tout simplement exceptionnel. Comme je l'ai dit, on lui avait administré tous les antidouleurs possibles, mais c'est le DMSO qui a eu l'effet le plus durable ; grâce à ce soulagement, il a pu passer des nuits sans être obligé de rester sur le balcon, en proie à une douleur atroce.

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Je me suis trompé (1/2) : Les épidémies, la contagion et les virus

20 Septembre 2026, 17:56pm

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Vaccins, injections, effets secondaires

16 Septembre 2026, 17:36pm

Traduction ci-dessous

Je suivais de manière informelle le taux de fausses couches dans mon cabinet privé. En novembre 2021, la personne chargée de la facturation m'a signalé que nous avions enregistré huit fausses couches ce mois-là, alors que nous avions pris en charge 20 nouvelles patientes enceintes. Enregistrer huit pertes en un mois au sein d'un cabinet de petite taille était très préoccupant. C'est alors que j'ai entrepris une analyse approfondie de mes données ; je les ai finalement transmises au Dr Jessica Rose, qui les a publiées sur sa page Substack en novembre 2022. Or, ce que je lui avais communiqué montrait que mon taux de fausses couches en 2020 — l'année du COVID, sans vaccination — était normal, avec une moyenne mensuelle de 4 %. C'est cette année-là que nous avons enregistré le plus grand nombre de grossesses au premier trimestre et de nouvelles patientes enceintes, ainsi que le plus grand nombre d'accouchements à l'automne. À ce jour, nous n'avons jamais retrouvé de tels chiffres. Au final, 65 % de nos patientes enceintes se sont fait vacciner, dont 80 % avec le vaccin Pfizer. Mon taux de fausses couches a doublé en 2021 pour atteindre une moyenne mensuelle de 8 %. Puis, en 2022, il a de nouveau doublé pour se situer entre 15 % et 16 %. Au début de l'année 2023, ce taux a atteint 30 %. Je n'avais jamais vu de tels chiffres au cours de mes années d'exercice, débuté en 1998. Par ailleurs, parmi les conséquences observées, on a noté une augmentation d'autres problèmes liés à la grossesse, notamment les troubles hypertensifs tels que la prééclampsie, susceptibles d'entraîner un accouchement prématuré. Les hémorragies du post-partum étaient excessives, et j'ai dû pratiquer de nombreuses transfusions sanguines, bien plus qu'avant 2021.

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Vaccination forcée : la justice condamne les abus de pouvoir des préfets

14 Septembre 2026, 17:49pm

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Pourquoi l'article BIDON contre Raoult tombe pile après le VRAI aveu de Morens (bras droit de Fauci)

29 Août 2026, 17:48pm

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Mensonge d'état - Comment le cercle rapproché de Fauci a dissimulé des informations sur le Covid-19

19 Août 2026, 17:55pm

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Jeffrey Tucker : le journal de Fauci

18 Août 2026, 18:08pm

Traduction ci-dessous

Tout m'est revenu en mémoire aujourd'hui. Je dirais que c'était une sorte de moment de catharsis. J'avais le sentiment que cela aurait dû se produire il y a six ans ; c'est enfin arrivé et j'en suis reconnaissant.

D'ailleurs, j'ai passé quatre jours à lire ce journal — tout en essayant de gérer mes autres obligations — et je n'ai pas encore tout à fait terminé. C'est un document colossal, mais absolument fascinant ; il me révèle une facette de Fauci, une part d'ombre... Rien de ce que j'avais pu imaginer de négatif à son sujet ne m'avait préparé à ce que j'ai lu dans ce journal.

Lorsque vous parlez de cette « part d'ombre », un passage précis vous vient-il à l'esprit ?

Eh bien, son obsession de la célébrité dépasse tout ce que j'ai jamais vu : douze interventions médiatiques par jour, une équipe entière chargée d'archiver tout cela... Sans parler de sa façon de reproduire chaque portrait hagiographique, de se réjouir des cupcakes, des figurines à tête branlante et des cartes de baseball à son effigie, de prendre le temps de rencontrer des stars et de citer tous les propos flatteurs tenus à son sujet.

C'est curieux, Dr Drew, car lorsque j'ai fait mes premiers pas dans la vie publique, un ami prêtre m'a dit : « Quoi que tu fasses, n'écoute pas les flatteurs ni les éloges de la presse. Ce sont les critiques qui te disent la vérité. La presse élogieuse et les flatteurs sont, le plus souvent, ceux qui te trompent. »

Eh bien, il y a quelqu'un qui n'a jamais... Et cela ne devrait pas avoir d'importance. Rien de tout cela ne devrait compter. Ce ne devrait pas être important.

Cela dit, il pourrait se défendre en disant : « Je ne faisais qu'archiver tout cela pour documenter mon livre. » Que répondre à cela ? Eh bien, oui, c'est un argument valable. En réalité, il cherchait surtout à soigner son image pour se rendre intouchable, inamovible et, sans doute, au-dessus de tout soupçon. Ainsi, si l'on venait à prouver qu'il avait joué un rôle dans la création initiale de ce virus, il pourrait rétorquer : « Regardez, j'ai reçu 16 prix, j'ai été nommé Personnalité de l'année par le magazine *Time*, Sicilien de l'année, et tout le reste. »

« Voyez, toutes les stars m'adorent », et ainsi de suite. Il a travaillé d'arrache-pied à cela. Mais vous avez posé une question précise sur ce côté sombre. Il y a un moment clé à ce sujet. Un moment précis. Je n'ai entendu personne en parler.

Je crois être le seul, ou peut-être le premier, à l'avoir remarqué. Le 19 janvier 2021, il reçoit un premier message d'un virologue britannique indiquant que l'efficacité du vaccin chute de façon spectaculaire face au variant Delta ; elle est vraiment en train de s'effondrer. Le lendemain, il en prend de nouveau note.

 

Puis, il reçoit un autre message. Trois ou quatre jours plus tard, il en reçoit un autre dont il reprend les termes dans ses propres écrits. Il dit : « Vous savez, si cela continue, si ces mutations persistent, le vaccin actuel sera... » — le mot qu'il a employé était « inutile ». Inutile. D'accord.

Rappelez-vous bien la chronologie, Drew. Tout cela se passait au moment du déploiement du vaccin. Le vaccin était administré à la population américaine alors même que le variant Delta supplantait la souche sauvage et le variant Alpha, n'est-ce pas ? Il reçoit donc un message disant : « Ce n'est qu'une question de temps. »

« Ce vaccin sera inutile. Il ne peut pas stopper la propagation. Il ne sert à rien. »

Or, si l'on utilise un tel produit — un produit immunitaire aussi puissant que cette technologie à ARNm — alors qu'il n'est pas adapté au variant en circulation, on prend des risques considérables. Pourtant, Fauci était au courant de cela au moment même où les vaccins étaient déployés ; il a tout de même insisté pour les promouvoir et s'est transformé en véritable VRP du vaccin. Et il a juré de faire vacciner 90 % de la population avec ce produit.

Puis, à peine une semaine plus tard, il commence déjà à parler de la nécessité de doses de rappel. Il glisse une phrase du genre : « Écoutez, si ce produit s'avère inutile, il faudra reformuler entièrement le vaccin. » D'accord.

Il tient ces propos alors même que le produit est en cours de distribution et que l'on fait pression sur des millions de personnes pour qu'elles se le fassent administrer. Ensuite, il se prononce en faveur des obligations vaccinales ; il insiste lourdement pour les imposer.

Il appelle tous les maires dont les villes ont besoin de ces mesures obligatoires. Il a supervisé la mise en place d'une ségrégation dans cinq villes américaines, une ségrégation fondée sur le statut vaccinal. Et là, on entre dans un registre sombre.

C'est Anthony Fauci, pour autant que je puisse en juger, qui a lancé l'idée d'une « pandémie des non-vaccinés ». Cette stratégie a été conçue pour des raisons politiques, car il pouvait démontrer que les taux de vaccination étaient plus faibles dans les États ayant voté pour Donald Trump. Il pouvait alors affirmer : « Regardez, ce sont ces non-vaccinés qui prolongent la pandémie. »

« Ce sont ces gens que vous devez haïr. Ce sont eux la source de votre maladie. Ce sont les malades. » « Ce sont les impurs. Ceux qui ont voté pour Donald Trump sont des impurs. Regardez, ils refusent même notre produit. »

 

Tout cela, alors même qu'il savait que... L'efficacité chutait de façon spectaculaire, voire disparaissait totalement, au moment où le variant Delta est devenu dominant. Et pourtant, il a continué à prôner davantage d'injections, encore et encore des rappels. C'est... c'est sidérant.

Ah, et dans le passage où il évoque pour la première fois cette idée de « pandémie des non-vaccinés », il déclare juste avant que les vaccins ne protègent pas contre l'infection. D'accord. Si je me souviens bien, on est en juin, le 29 juin ou quelque chose comme ça.

Il dit : « Ces vaccins n'empêchent pas les infections. Ils n'arrêtent pas la propagation. On peut toujours attraper le COVID même en étant vacciné. »

Et le 1er juillet, il affirme : « Vous savez quoi ? Ce sont tous ces non-vaccinés qui sont responsables de la poursuite de la pandémie. » Les deux affirmations ne peuvent pas être vraies en même temps. Alors, pourquoi ment-il ? Pourquoi en est-on arrivé là ? C'est ce que j'appelle « les ténèbres ».

C'est là qu'on en était. Quand on lit ces journaux intimes — et tout le monde devrait le faire, c'est mieux que *Guerre et Paix* ou Tolstoï... enfin, c'est absolument terrifiant, ça évoque une sorte de... je ne sais pas... de possession démoniaque.

C'est un peu comme si vous lisiez *Dr Jekyll et M. Hyde* en retirant toute la partie sur le Dr Jekyll pour ne garder que celle sur M. Hyde ; voilà à quoi ça ressemble. Bref, l'année 2020 est écœurante : il apparaît comme un homme vaniteux, flatté, qui adore l'attention des médias et en redemande. Il savoure chaque nouvelle interview.

Voilà. C'est assez répugnant. Sans parler de son absence totale d'empathie pour les gens qui criaient leur souffrance, pour ceux qui ne pouvaient plus aller à l'église.

Il annule Pâques d'un simple revers de main : « Tant pis pour cette année, on ne peut tout simplement pas fêter Pâques. »

Il ne manifeste aucune compassion. À la même époque, il disait aussi : « Il va falloir vous habituer à l'idée de ne plus jamais serrer la main de quelqu'un, plus jamais. »

 

Vous vous souvenez de ça ? Oui. Eh bien, voilà. Il est aussi obsédé par les bars et les restaurants.

 

Si l'on fait une recherche sur ces termes dans le document, on voit qu'il ne cesse d'en parler. Il déteste les bars et les restaurants. Il les a en horreur.

Pour lui, ce sont des foyers de propagation de maladies. On est en 2020, la situation est déjà assez sordide, mais c'est en 2021 que les choses prennent une tournure vraiment diabolique. C'est alors qu'il commence à mentir effrontément.

Il connaît la vérité sur le produit qu'il promeut, et pourtant il accepte d'en devenir le principal porte-parole et de faire injecter ce produit à travers tout le pays. C'est là que... on n'arrive plus à comprendre. À ce stade du livre — appelons-le « le livre » —, le dégoût laisse place à autre chose.

Une sorte d'effroi, en fait : qu'est-ce qui possède cet homme ? Quelles forces démoniaques habitent son esprit pour le pousser à agir ainsi, à éprouver une forme de joie dans cette frénésie d'injections malveillantes ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais rien vu de tel.

 

Rien n'aurait pu me préparer à ce journal. Absolument rien.

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L’obligation vaccinale antigrippale des soignants est injustifiée

14 Août 2026, 17:44pm

L’obligation vaccinale antigrippale des soignants est injustifiée

L’obligation vaccinale antigrippale des soignants est injustifiée

Dr Gérard Delépine  Mondialisation.ca, 13 août 2026

 

L’obligation vaccinale antigrippale des soignants n’a aucun intérêt médical.

 

Le conflit entre partisans des obligations vaccinales et défenseurs des libertés individuelles ressemble trop souvent à une guerre de religion où chacun récite son crédo sans fournir les preuves de ce qu’il avance. Pour sortir de cette confrontation stérile, cet article récapitule les principales données établies concernant la grippe et les vaccins antigrippaux, afin de déterminer si la propagande effrénée pour la vaccination des seniors et l’obligation vaccinale contre la grippe du personnel de santé voulue par le gouvernement est motivée par l’état actuel de la science.

 

Chaque année le vaccin contre la grippe est expérimental.

 

Le virus grippal se modifie chaque année, et comme l’efficacité du vaccin nécessite la concordance entre les souches vaccinales et celles qui circulent dans la population, la composition du vaccin est modifiée chaque année, il s’agit donc à chaque saison d’un nouveau vaccin, dont ni l’efficacité ni la tolérance ne sont connues. Les campagnes de vaccination antigrippale constituent donc des essais de phase III d’un vaccin qui «a de bonnes chances d’être efficace»dont on ne connait ni l’efficacité, ni les effets secondaires et ni les contre-indications éventuelles.

Les vaccins contre la grippe sont habituellement peu efficaces

 

L’efficacité clinique d’un vaccin contre la grippe à venir n’est jamais certaine. L’autorisation de mise sur le marché est délivrée par les agences sanitaires sur «l’efficacité sérologique», le taux des anticorps titrés au cours d’essais cliniques limités sans étude randomisée, ni de critères cliniques portant sur les populations cibles. On ne peut donc évaluer l’utilité réelle du vaccin qu’a posteriori, après la fin de l’épidémie sans comparaison possible avec un groupe témoin non vacciné.

 

Les estimations de l’efficacité du vaccin, se situent généralement entre 40% et 60%1 et parfois bien au-dessous comme durant l’hiver 2014-2015 où elle n’atteignait pas 10%2,3 ou en 2017-2018 où elle ne dépassait pas les 23% chez les personnes de plus de 65 ans4,5. La protection conférée par l’administration du vaccin antigrippal inactivé aux femmes enceintes est également très limitée. Chez l’enfant6, le vaccin ne prévient guère l’otite, et ne permet pas de se passer d’antibiotiques. L’effet sur les nouveau-nés n’est pas statistiquement significatif7. De plus, la vaccination ne montre aucun effet appréciable sur les symptômes de la maladie et un effet très modeste dans la réduction de l’absentéisme au travail (1 jour) ou les durées d’hospitalisation. Enfin, de nombreuses études au Canada8, en Italie9 ou aux USA10montrent que la répétition annuelle des vaccinations antigrippales parait susceptible d’en diminuer progressivement l’efficacité.11,12

La suite :

https://www.mondialisation.ca/lobligation-vaccinale-antigrippale-des-soignants-est-injustifiee/5709624

 

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COVID-19 : quand les médias mainstream censurent 98 % des études positives sur les traitements précoces à bas coût

10 Août 2026, 17:43pm

COVID-19 : quand les médias mainstream censurent 98 % des études positives sur les traitements précoces à bas coût

Le Collectif citoyen, France-Soir  Publié le 10 août 2026 - 17:30

La pandémie de COVID-19 a laissé des millions de morts, des économies en ruine et une confiance institutionnelle durablement ébranlée. Pourtant, une histoire parallèle continue d’émerger : celle des traitements précoces, efficaces, sûrs et peu onéreux, systématiquement relégués au profit d’options coûteuses et souvent plus tardives.

Le 6 août 2026, le compte @CovidAnalysis (qui gère la plateforme indépendante c19early.org) a publié un fil de tweets percutant accompagné de graphiques issus de son analyse actualisée sur la covid 19. Cette analyse, fondée sur les données Altmetric de plus de 6 000 études portant sur 226 traitements, quantifie un biais médiatique massif.

Elle confirme et prolonge ce que France Soir documente depuis 2020, notamment dans son enquête de décembre 2025 : « COVID-19 : l’Histoire cachée des traitements précoces – une enquête sur les données « oubliées » ».

Voici les faits, expliqués clairement.

 Qu’est-ce que c19early.org et comment a-t-elle mesuré la couverture médiatique ?

c19early.org est une plateforme indépendante gérée par des chercheurs. Elle compile en temps réel les études cliniques (essais randomisés, observations, méta-analyses) sur les traitements du COVID-19. Elle distingue notamment les traitements « à bas coût » (médicaments repositionnés comme l’hydroxychloroquine – HCQ –, l’ivermectine, la vitamine D, le zinc, la fluvoxamine, etc.) des traitements « à haut profit » (molécules nouvelles ou chères comme le Paxlovid, le remdesivir, le tocilizumab, le molnupiravir ou les anticorps monoclonaux).

Pour mesurer la couverture médiatique, l’équipe a utilisé les données d’Altmetric, un outil qui suit la présence d’une étude dans environ 12 000 médias mainstream (journaux, télévisions, sites d’information). Une étude est considérée comme « significativement couverte » si elle apparaît dans au moins 0,5 % de ces sources.

Résultat global : les médias n’ont parlé que d’environ 5 % de l’ensemble de la recherche. Mais le vrai problème est ailleurs.

Un biais clair et chiffré : le succès des traitements chers, l’échec des traitements bon marché

Voici ce que montrent les données :

Sur les traitements à bas coût : seulement 18 études positives ont été largement relayées (2 pour l’HCQ, 1 pour l’ivermectine, quelques-unes pour la vitamine D, la fluvoxamine ou le budésonide). En revanche, 53 études négatives ou non concluantes ont reçu une forte couverture (15 pour l’HCQ, 7 pour l’ivermectine…). 98 à 99 % des études montrant une réduction significative du risque ont été purement et simplement ignorées.

La suite :

www.francesoir.fr/societe-sante/covid-19-quand-les-medias-mainstream-censurent-98-des-etudes-positives-sur-les

 

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« Je refuse de répondre » : Fauci face au Sénat, trois heures de silence assourdissant

30 Juillet 2026, 17:48pm

« Je refuse de répondre » : Fauci face au Sénat, trois heures de silence assourdissant

« Je refuse de répondre » : Fauci face au Sénat, trois heures de silence assourdissant

Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir  Publié le 30 juillet 2026 -

Washington, 29 juillet 2026. Il est entré dans la salle d’audition du Sénat américain entouré d’une demi-douzaine d’avocats, sous escorte, contraint d’être là par ordonnance judiciaire. Le Dr Anthony Fauci, 85 ans, ancien directeur du NIAID pendant 38 ans, visage mondialement connu de la pandémie de Covid-19, a comparu ce mercredi devant la Commission sénatoriale de la sécurité intérieure et des affaires gouvernementales.

Pendant près de trois heures, face aux questions des sénateurs, il n’a prononcé qu’une seule et même phrase — répétée plus de cent fois, avec la régularité mécanique d’un métronome :

    « Sur les conseils de mon avocat, je décline respectueusement de répondre, en vertu de mes droits au titre du Cinquième amendement de la Constitution. »

Ce silence absolu, voulu, préparé, sera l’image de cette journée historique — et peut-être le dernier acte public d’une carrière qui aura duré plus d’un demi-siècle.

 

Une convocation sous contrainte, un pardon qui n’est pas blindé

 

Fauci n’est pas venu de son plein gré. Il a fallu une "subpoena" - une convocation judiciaire contraignante - pour le faire asseoir à cette table. Pendant des mois, il avait refusé de comparaître volontairement.

Ce contexte juridique a pesé sur chaque minute de l’audition. Avant même que la première question soit posée, le sénateur Rand Paul, président républicain de la commission et moteur de cette procédure depuis des années, a rappelé un fait que beaucoup ignoraient : Anthony Fauci a bénéficié, le 19 janvier 2025, d’un pardon présidentiel accordé par Joe Biden - large, inconditionnel, couvrant toute infraction commise entre le 1er janvier 2014 et la date de signature. Le même type de pardon, a ironisé Paul, que celui accordé à Hunter Biden.

La suite :

www.francesoir.fr/politique-monde-societe-science-tech/je-refuse-de-repondre-fauci-face-au-senat-trois-heures-de

 

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