Ciel Voilé
L'association Ciel voilé a pour but de diffuser de l'information sur la géo-ingénierie, les atteintes à l'environnement et à la santé humaine. Parmi les rubriques au-dessus de l’image : Cliquez sur « YouTube », puis sur Playlists, puis sur Géo-ingénierie : 135 vidéos Cliquez sur « Films » : documentaires sur les chemtrails et la géo-ingénierie Cliquez sur « Articles scientifiques » : sur la géo-ingénierie et les chemtrails Cliquez sur « Analyses » : eaux de pluie, sable, lichens, poils de bêtes, sang, air, filaments
David Icke : mort assistée aujourd'hui, mort obligatoire demain
Kennedy : fin des recherches sur les gains de fonction
40 ans après la catastrophe de Bhopal, l'Inde s'occupe des tonnes de déchets toxiques
La ZFE entre en vigueur en 2025 : zone à forte exclusion !
Tucker - Vaccins et Fœtus avortés
L'histotripsie détruit les tumeurs cancéreuses avec des ultrasons
En 2025, les ZFE risquent d'aggraver encore la fracture sociale en France
France-Soir Publié le 02 janvier 2025 - 12:20
À partir de janvier 2025, près de deux millions d’automobilistes risquent d'être bannis des centres-villes français, sous prétexte d’améliorer la qualité de l’air. Un choix dit environnemental, mais complètement antisocial. Les "zones à faible émissions" (ZFE) risquent de donner lieu à un nouvel épisode de Gilets jaunes.
Les fameuses ZFE sont censées désengorger les centres urbains de véhicules polluants. En 2025, elles risquent de transformer la rue en un no man's land pour des millions de Français. Seront d’abord interdits les véhicules Crit’Air 3, soit ceux immatriculés avant 2011 pour les diesels et avant 2006 pour les essences, qui devront laisser leur place aux voitures les plus modernes, souvent inaccessibles pour les plus modestes.
C’est ce que dénonce déjà Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, qui parle de "bombe sociale" et réclame un moratoire. La loi sur les ZFE, datant de 2019 et renforcée en 2021, prévoit de telles restrictions dans des métropoles comme Paris, Lyon, Montpellier, et Grenoble, mais avec des impacts bien plus larges dans les années à venir. À Paris, c’est plus d’un million de véhicules qui risquent de se retrouver écartés des zones urbaines, comme le souligne The Epoch Times.
Le gouvernement, plus infantilisant que jamais pour éviter un soulèvement social, a prévu des mesures "pédagogiques" : pendant un an, aucune amende ne sera appliquée pour les véhicules interdits de circuler. Mais cette période de grâce ne suffira probablement pas à apaiser la colère des automobilistes. Les aides à la conversion, déjà insuffisantes, ont été drastiquement réduites cette année, rendant la transition vers des véhicules moins polluants encore plus difficile pour les foyers modestes. D’autres voix s’élèvent contre la mise en place des radars automatiques, programmée pour 2026, pointant du doigt un retard qui pourrait rendre ces restrictions plus théoriques que réelles.
La suite :
L’Ukraine met fin au transit du gaz russe par son territoire, panique en Slovaquie et Moldavie
France-Soir Publié le 02 janvier 2025 – 11:32
L’Ukraine jubile, la Slovaquie tire la sonnette d’alarme, la Moldavie suffoque et l’Union européenne (UE) est sous (une légère) pression. Kiev a annoncé la fin, mardi 31 décembre 2024, du transit du gaz russe sur son territoire. Tout en se privant d’une manne de 800 millions d'euros, Kiev décrit un “événement historique” qui fait perdre à la Russie et Gazprom “ces marchés” et lui fait subir des “pertes financières”. La Slovaquie, très dépendante de cette voie énergétique, met en garde l’Ukraine contre des représailles tandis que la Moldavie, qui a un différend avec Gazprom, a déclaré l'état d'urgence.
Le contrat établi en 2019 entre la compagnie Naftogaz et le géant russe Gazprom, permettant le transit du gaz russe via plusieurs canalisations dont les gazoducs Bratstvo et Soyouz, a officiellement expiré mercredi 01 janvier, sans aucun renouvellement à l’horizon. Ceci malgré les tentatives de la compagnie russe de renouveler le contrat.
800 millions d’euros pour Kiev, 5 milliards pour Gazprom
"Depuis 08H00 (05H00 GMT, NDLR), le gaz russe n’a pas été fourni pour le transit à travers l’Ukraine", a expliqué Gazprom. "En raison du refus répété et explicite de la partie ukrainienne de prolonger cet accord, Gazprom a été privé de la possibilité technique et juridique de fournir du gaz pour le transit à travers l’Ukraine à partir du 1er janvier", poursuit-on.
Avant cette échéance, importante pour l’Europe, et depuis le sabotage de Nord Stream en septembre 2022 en mer Baltique, la Russie transmettait son gaz vers le Vieux continent par deux routes. La première, le gazoduc TurkStream et son prolongement, Balkan Stream, sous la mer Noire, vers la Bulgarie, la Serbie et la Hongrie. Le second itinéraire traversait justement l'Ukraine.
La suite :
/image%2F1416990%2F20220903%2Fob_da6312_logo-2022-2.jpg)
/image%2F1416990%2F20250102%2Fob_1ec1e8_56bd3426306e85028e9ca849e4d21d383c295c.jpg)
/image%2F1416990%2F20250102%2Fob_a1d3c9_bateau.png)