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Ciel Voilé

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Dr Louis Fouché : l'éthique

3 Juin 2022, 10:35am

Publié par Ciel Voilé

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Défendre la souveraineté alimentaire des peuples contre les règles criminelles de l'OMC

3 Juin 2022, 10:19am

Défendre la souveraineté alimentaire des peuples contre les règles criminelles de l'OMC

Via Campésina et Confédération paysanne

 

OMC ET ACCORDS DE LIBRE-ÉCHANGE – LE PROBLÈME

 

  1. Les accords de libre-échange mondiaux ont été synonymes de pauvreté et de pertes pour les paysan·nes. La faim, les émeutes de la faim, les migrations forcées et la crise climatique en sont les conséquences directes.

  2. L'OMC et les accords de libre-échange promeuvent sans scrupule l'agriculture industrielle, provoquent la concentration des entreprises et creusent les inégalités.

  3. La spéculation sur les prix des denrées alimentaires engendre la faim et gonfle artificiellement les prix des denrées alimentaires et du carburant.

  4. L'agriculture industrielle cherche à maximiser le profit et ne lutte pas contre la faim.

  5. L'agriculture industrielle réchauffe notre planète. Elle détériore les sols et détruit la biodiversité.

  6. Les accords de libre-échange criminalisent le système de semences paysannes et favorisent les droits de propriété intellectuelle et les brevets qui profitent uniquement aux entreprises agroalimentaires.

  7. Le mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et États, présent dans de nombreux accords de libre-échange, menace la souveraineté nationale et les processus démocratiques.

  8. L'agriculture industrielle exploite la main-d'œuvre migrante bon marché. Les femmes et les filles dans les zones rurales sont également les victimes de l’agriculture industrielle.

  9. L'agriculture industrielle promeut de mauvaises habitudes alimentaires et est à l’origine de problèmes de santé et de nutrition.

PROPOSITIONS ET EXIGENCES DE LA PART DE LVC

Au niveau international

  1. Nous avons besoin d'un cadre international pour les politiques commerciales et agricoles qui soit fondé sur la souveraineté alimentaire


 

    • Ce nouveau cadre devrait ouvrir la voie au renforcement de l'agriculture paysanne locale et nationale. Il faut des fondations stables pour garantir la relocalisation de la production alimentaire et assurer un système commercial international équitable basé sur la coopération et la solidarité plutôt que sur la concurrence et la spéculation.

 

    • Le cadre doit être conforme à l'UNDROP et aux autres instruments internationaux relatifs aux droits humains.

 

    • Il doit conduire à des négociations transparentes sur les accords visant les produits de base entre les pays exportateurs et importateurs. Il faut garantir des prix abordables pour les pays dépendants des importations.

 

  1. L'OMC doit être démantelée

 

    • Nous exigeons une réunion d'urgence du Comité sur la Sécurité alimentaire.

 

    • Nous devons supprimer les règles de l'OMC qui empêchent les pays de constituer des stocks publics de denrées alimentaires et de réguler le marché et les prix.


 

    • Nous devons, sans attendre, suspendre et interdire tous les investissements ou opérations spéculatifs sur les produits alimentaires et agricoles.

 

    • Nous devons mettre un terme au monopole des multinationales sur le système alimentaire mondial et concentrer nos efforts pour protéger les paysan·nes.

 

  1. Souveraineté alimentaire pour les pays. Les pays doivent avoir le droit d'utiliser leurs propres critères pour protéger et promouvoir leur souveraineté alimentaire. Chaque pays doit pouvoir développer sa propre politique agricole et alimentaire et protéger les intérêts de ses paysan·nes, sans nuire aux autres pays.

 

  1. Des prix équitables pour les producteur·trices et les consommateurs : les principes du commerce équitable. Le prix des aliments commercialisés au niveau international doit être fixé sur la base des coûts de production et respecter les principes issus du commerce équitable.


 

  1. Interdiction d'utiliser des produits agricoles pour produire des agrocarburants ou de l'énergie. Le carburant ne doit pas reléguer l’alimentation au second plan.


 

Au niveau local, national et régional

  1. Reconstituer les réserves alimentaires publiques. Soutenir la production locale et les pratiques agricoles agroécologiques.

 

  1. Renforcement du cadre juridique national

 

    • Proposer une législation antidumping forte, nécessaire pour empêcher les exportateurs de détruire les marchés paysans locaux.

 

    • Utiliser l'UNDROP comme instrument juridiquement contraignant pour des lois, des stratégies et des programmes en faveur de la souveraineté alimentaire et des droits des paysan·nes.

 

    • Promotion de la réforme agraire populaire et intégrale, pour mettre fin à l'accaparement de l'eau, des semences et des terres par les multinationales, et pour garantir aux petit·es producteur·trices des droits équitables sur les ressources productives.

 

    • Régulation efficace du marché des intrants de l'agriculture intensive (crédits, engrais, pesticides et semences) et interdiction planifiée des pesticides et des OGM.

 

  1. Donner la priorité à nos marchés locaux et à l'intégration régionale, plutôt que de laisser les prix être fixés à distance par des marchés internationaux et des acteurs commerciaux imprévisibles.

 

  1. Aide publique pour construire des économies locales et nationales solides basées sur l'agroécologie et la souveraineté alimentaire. La priorité devrait être donnée à l’agriculture familiale, aux femmes et aux groupes vulnérables dans les zones rurales.

 

  1. Un système de gouvernance alimentaire locale et nationale pensé pour le peuple et non pour les entreprises agroalimentaires. Les organisations de petit·es producteur·trices, les peuples autochtones, les organisations de femmes devraient se voir accorder un rôle clé dans tous les organes traitant de la gouvernance alimentaire.

 

 

 

La Confédération paysanne appelle à une mobilisation nationale et internationale d'envergure le samedi 11 juin place Lise Girardin à Genève contre l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

Avec La Via Campesina, nous sommes déterminé.es à défendre la souveraineté alimentaire des peuples contre les règles criminelles de l'OMC.
Alors que nous sommes à l'aube de graves crises d'insécurité alimentaire dans beaucoup de parties du globe, du fait de la flambée spéculative des cours à la suite de la guerre en Ukraine, l'interdiction de stocks alimentaires faites aux pays du Sud par l'OMC les rend ultra-dépendants aux importations et au marché mondialisé et libéralisé. Les tenants du libre-échange et de l'OMC devront répondre des émeutes de la faim, conséquences de leurs orientations politiques au service de la finance, des multinationales et des pays les plus riches.

La volatilité des prix agricoles, qui frappe de plein fouet nos fermes, n'est pas une fatalité.
L'interdiction de la spéculation sur les denrées alimentaires, la régulation des marchés et la reconstitution de stocks publics, aujourd'hui interdits par les règles de l'OMC, sont des mesures essentielles pour la rémunération des paysan.nes français, européens et du monde.
Il est urgent de se mobiliser pour la souveraineté alimentaire et la protection du revenu paysan, ici et ailleurs !
Un des enjeux sera aussi durant cette période la mise en œuvre de la déclaration sur les Droits Paysans.

Dégageons l'OMC de l'agriculture !
Exigeons des stocks publics contre la faim !
Régulons les prix pour mettre fin à la faim !
Droit au revenu paysan, ici et ailleurs !


Infos pratiques:
Le rendez-vous est à midi Place Lise Girardin pour déjeuner ensemble (localisation sur google Maps ICI)
La manifestation démarrera à 14H. Nous serons dans le cortège avec les camarades de La Via Campesina et d'Uniterre, syndicat paysan suisse, membre d'ECVC.
Les frais de déplacement seront pris en charge par le national. (Note de frais en pièce jointe)
Remplissez voitures et minibus de toute la France et rejoignez-nous !
Un lien covoiturage a déjà été lancé: c'est par ICI
Contact téléphonique de Galileo (animateur Conf' AURA), qui sera présent sur place: 07 82 23 51 67

Supports de communication:

Vidéos réalisées par la Confédération paysanne nationale pour l'occasion à retrouver sur notre chaîne Youtube "Toutes et tous mobilisé·es contre l'OMC le 11 juin à Genève"
https://youtu.be/N1qVn6L9iSY
https://youtu.be/Zc70iiQpUxU
https://youtu.be/VgAl3LHK7J8
https://youtu.be/ZrX5ZXZIJOM
https://youtu.be/qWrwoeserd4 

L'affiche officielle (format A2) et la bannière de mobilisation (2,74 m x 1,22 m) 
sont maintenant disponibles pour téléchargement et utilisation. Dans le lien, nous avons également mis à disposition une série d'illustrations d'un artiste du Royaume-Uni (Polyp). N'oubliez pas de créditer Polyp lorsque vous les partagez.

Dans le document ci-joint à ce mail, vous trouverez le slogan et les hashtags qui seront utilisés lors des mobilisations du mois de juin & quelques messages clés que LVC communiquera au cours du mois de mai et juin.

Chaînes La Via Campesina (LVC) :

  • Facebook : @ViaCampesinaOfficial

  • Twitter (FR) @viacampesinaFR

  • Instagram : @la_via_campesina_official

Slogans:

Dégageons l'OMC de l'agriculture !
OMC, dégage de nos champs !
Stop au libre-échange !
OMC contre les stocks publics, OMC criminelle !
OMC: Organisation Mensongère Criminelle
OMC: Organisation de la Mondialisation Criminelle
Notre alimentation n'est pas une marchandise !
OMC: On ne joue pas avec la nourriture !
Débarrassons-nous de l'OMC !
Souveraineté alimentaire maintenant ! OMC bye bye !
OMC partout, souveraineté alimentaire nulle part
Souveraineté alimentaire partout, OMC nulle part
OMC: la faim des peuples
OMC commerce avec la faim
Stop à la spéculation
Spéculation: le début de la faim
Reprenons la main sur le commerce !
Reprenons la main sur notre alimentation !
Ne déléguons pas notre alimentation !
Régulation des marchés maintenant !
Droit au revenu paysan !
Sortons l'agriculture de l'OMC !

Visuels de l'action du 5 mai contre Cargill
Vidéo de l'action du 5 mai contre Cargill et la spéculation sur les céréales


 

 

 

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Mark Sharman : pourquoi les médias ont perdu leur intégrité durant la crise covid

2 Juin 2022, 17:27pm

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Comment la Suisse et d'autres profitent de la guerre en Ukraine ?

2 Juin 2022, 17:17pm

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Christian Vélot : stopper la vaccination de masse

2 Juin 2022, 17:13pm

Publié par Ciel Voilé

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Près de 150 vignerons rassemblés à Trèbes en soutien à deux collègues convoqués par l'Office français de la biodiversité

2 Juin 2022, 16:57pm

Près de 150 vignerons rassemblés à Trèbes en soutien à deux collègues convoqués par l'Office français de la biodiversité

Publié le 02/06/2022 à 10:33 - L'indépendant

 

Il est reproché à ces deux vignerons audois de ne pas avoir respecté le principe d'une bande enherbée de 5 m lors d'opérations de désherbage. Les manifestants ont enflammé des pneus sur la deux fois deux voies entre Trèbes et Carcassonne, bloquant la circulation.

 

Depuis 8 h 30, ce jeudi 2 juin, deux vignerons audois sont entendus dans les locaux de l'Office français de la biodiversité (OST), à Trèbes. Cette structure est notamment chargée de contrôler le respect, par les exploitants agricoles, de la bande enherbée de 5 m aux abords des ZNT aquatiques, lors des opérations de désherbage. "Dans les faits, on observe des dérives en cascade et plusieurs vignerons sont à ce jour injustement poursuivis par l'OFB et encourent des peines importantes", explique dans un communiqué le Syndicat des vignerons de l'Aude.

 

 

https://www.lindependant.fr//2022/06/02/pres-de-150-vignerons-rassembles-a-trebes-en-soutien-a-deux-collegues-convoques-par-loffice-francais-de-la-biodiversite-10333567.php

 

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Dans les pays pauvres, des produits illicites ont été utilisés dans les vaccins antitétaniques pour bloquer la fonction reproductive

2 Juin 2022, 16:44pm

Dans les pays pauvres, des produits illicites ont été utilisés dans les vaccins antitétaniques pour bloquer la fonction reproductive
Dans les pays pauvres, des produits illicites ont été utilisés dans les vaccins antitétaniques pour bloquer la fonction reproductive

 

L’utilisation de vaccins antitétanique pour inoculer des substances illicites aux citoyens d’Inde, d’Afrique ou d’Amérique Latine est rapporté dans un ouvrage intitulé « l’élimination des pauvres » (2021). Une hormone, la gonadotropine chorionique ou hCG est inoculée à l’insu des femmes pour bloquer leur système reproductif. Ce moyen illicite de limiter la croissance de la population concerne surtout les pauvres, avec la complicité de l’OMS et de la fondation Gates.

 

Le livre intitulé L’élimination des pauvres (Edition du Bien Commun, 2021) relate des expériences intéressantes sur la mise au point d’un vaccin anti-grossesse depuis les années 80, impliquant notamment l’OMS dans un projet de contrôle démographique des populations dans les pays pauvres. Cette idéologie, portée par l’administration américaine pendant des décennies mais aussi par l’occident et le système des Nations unies, a été conduite par un courant eugéniste et néomalthusien par ailleurs omniprésent dans les sociétés occidentales : politique libérale de l’avortement, légalisation de l’euthanasie ou encore suppression croissante des lits d’hôpitaux qui limite la prise en charge des malades.

 

Dès 1972, le rapport Meadows commandé par le Club de Rome préconisait la « croissance zéro » et de « geler » les inégalités de richesse, laissant les pays pauvres dans leur état. La décroissance du nombre d’habitants sur la planète était une priorité absolue pour maintenir les (dés)équilibres. Cette analyse basée sur des modélisations démographiques catastrophistes – depuis totalement remise en cause – a conduit à l’inoculation frauduleuse d’une hormone anti-grossesse dans certains vaccins destinés aux pays pauvres. Nous publions ci-dessous un extrait du livre :

https://lecourrierdesstrateges.fr//2022/06/02/dans-les-pays-pauvres-des-produits-illicites-ont-ete-utilises-dans-les-vaccins-antitetaniques-pour-bloquer-la-fonction-reproductive/


 

 

 

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Vaccins anti-COVID-19 et grossesse : une entreprise risquée

2 Juin 2022, 12:43pm

Vaccins anti-COVID-19 et grossesse : une entreprise risquée
Le 18 mai 2022 • par DailyClout

 

https://dailyclout.io//covid-19-vaccines-pregnancy-risky-business/

À ce jour, aucun essai clinique humain n’a été mené par une société pharmaceutique de vaccins contre la COVID-19 pour déterminer si les vaccins sont sûrs pendant la grossesse ou l’allaitement. Toutes les autorisations d’utilisation d’urgence (EUA) excluent les femmes enceintes et aucun vaccin contre la COVID-19 n’a été approuvé pour une utilisation pendant la grossesse. Étonnamment, cependant, de nombreuses organisations médicales professionnelles ont fortement promu leur utilisation pendant la grossesse malgré l’absence de données de sécurité.

 

Malheureusement, comme de plus en plus de femmes enceintes ont été vaccinées, des événements indésirables graves sont exposés à la fois dans les documents de Pfizer et dans la base de données médicale du ministère de la Défense (DOD).

 

Grâce à la publication de documents confidentiels de Pfizer ordonnés par un tribunal (la FDA voulait que ces documents restent non divulgués pendant 75 ans), nous avons appris que les femmes enceintes et les mères allaitantes étaient exclues des phases 1, 2 et 3 des essais sur l’homme. Un document de Pfizer récemment publié énumère 21 groupes de personnes qui ont été exclues de toutes les phases des essais de Pfizer et distingue spécifiquement les « femmes enceintes ou qui allaitent » comme n’étant pas en mesure de participer à l’un des essais. https://www.phmpt.org/wp-content/uploads/2022/04/125742_S1_M5_5351_c4591001-fa-interim-sample-crf.pdf (Livre d’étude annoté pour la conception de l’étude: C4591001 Version de la conception de l’étude: 11.0, 2020, page 33 point 2.h 11, exclusion 11A00 selon les critères d’exclusion).

 

Malgré cela, des organisations telles que l’American College of Obstetrics and Gynecology (ACOG) et la Society for Maternal-Fetal Medicine (SMFM) sont de fervents défenseurs de la vaccination des femmes enceintes et allaitantes. D’une manière sans précédent, l’ACOG a constamment promu la vaccination des femmes enceintes, tout en reconnaissant dans ses directives cliniques qu'«aucun des vaccins contre la COVID-19 approuvés en vertu de l’EUA n’a été testé chez des femmes enceintes ». 

 

https://www.acog.org/clinical/clinical-guidance/practice-advisory/articles/2020/12/covid-19-vaccination-considerations-for-obstetric-gynecologic-care

 

 Alors, comment pourraient-ils promouvoir un vaccin expérimental et non testé pour les femmes enceintes? Il s’avère que leurs recommandations cliniques s'appuient sur une étude erronée menée sur quelques dizaines de rats en France.

 

Avant que des essais de recherche puissent être effectués sur des femmes enceintes humaines, un nouveau médicament doit d’abord être testé sur des animaux gravides. Celles-ci sont appelées études de toxicité pour le développement et la reproduction (DART). Dans les lignes directrices cliniques de l’ACOG, ils ont déclaré que les « études DART pour le vaccin Covid-19 de Pfizer-BioNTech ont été rapportées en Europe ... Selon le rapport, les études animales utilisant le vaccin COVID-19 de Pfizer / BioNTech n’indiquent pas d’effets nocifs directs ou indirects en ce qui concerne la grossesse, le développement embryonnaire / fœtal, la parturition ou le développement postnatal. https://www.acog.org/clinical/clinical-guidance/practice-advisory/articles/2020/12/covid-19-vaccination-considerations-for-obstetric-gynecologic-care

 

 

Nous voyons donc que leur confiance dans l’innocuité du vaccin de Pfizer repose uniquement sur des études animales. Compte tenu de l’extrême importance d’étudier les effets d’une nouvelle technologie vaccinale sur les femmes enceintes et leur progéniture, on pourrait s’attendre à ce que cette étude soit menée par des chercheurs indépendants en utilisant une conception robuste qui répond à des questions fondamentales. Des questions comme y avait-il des anomalies congénitales ou des problèmes de développement de la progéniture et y avait-il des effets à long terme sur la fertilité?

 

Après un examen de cette étude, il est étonnant de découvrir qu’elle a été réalisée sur seulement 44 rats et pour une durée de seulement 42 jours !

 

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8163337/

 

 

 À leur crédit, il s’avère que la rate est le mammifère idéal pour faire des études de grossesse car elle n’a besoin que de 21 jours de la conception à l’accouchement. La moitié des grossesses de rongeurs ont été interrompues au jour 21 par césarienne et les fœtus ont été retirés de la mère. Tous ont été euthanasiés puis étudiés anatomiquement. L’autre moitié a été autorisée à accoucher naturellement, puis a été surveillée jusqu’à ce qu’elle soit accouplée à l’âge de 21 jours, lorsque les autres ont été euthanasiées.

 

C’est bien avant que des problèmes de développement aient pu être observés parmi la progéniture et empêche toute étude de sécurité ou de fertilité à long terme des mères ou de leur progéniture. Les effets sur la fertilité dans cette étude ont été déterminés par dissection et examen des ovaires des rats mères qui étaient complètement matures au moment de la vaccination.

 

Après cette étude de 42 jours sur 44 rates gravides, ils ont conclu qu’il n’y avait « aucun effet sur la fertilité féminine et le développement de la progéniture prénatale et postnatale chez les rats atteints de BNT162b2, vaccin COVID-19 à base d’ARNm ». Ainsi, soi-disant, la condition préalable à une étude DART était complète. Cependant, il y a au moins deux problèmes flagrants avec cette étude.

 

Premièrement, elle ne répond pas aux exigences d’une étude DART, qui consiste à « détecter les effets d’un médicament dans un cycle de reproduction complet comme pertinents pour les humains: de la conception initiale à la capacité de reproduction dans la prochaine génération ». Il n’y a aucun moyen de savoir si des effets indésirables sur le développement de ces rats nouveau-nés se sont produits, et encore moins de savoir si leur capacité de reproduction (fertilité) a été altérée.

 

Deuxièmement, les auteurs de l'étude sont en conflit d’intérêts important. La clause de non-responsabilité « Déclaration d’intérêt concurrent » au bas de la publication révèle que neuf des dix auteurs de l’étude étaient employés par Pfizer ou BioNTech et détenaient des actions de Pfizer ou de BioNTech. Il n’y a aucun moyen pour ces chercheurs d’être impartiaux; ils avaient tous un intérêt direct dans un résultat positif pour que les essais de vaccins aillent de l’avant. Tout résultat négatif aurait complètement mis un terme à tout essai clinique humain. Il semblerait qu’ils aient caché ce fait du mieux qu’ils pouvaient.

 

Voici les auteurs énumérés en haut de l’article : Christopher J. Bowman, Marie Bouressam, Sarah N. Campion, Gregg D. Cappon, Natasha R. Catlin, Mark W. Cutler, Jan Diekmann, Cynthia M. Rohde, Rani S. Sellers et Claudia Lindemannd.

 

Il y a une clause de non-responsabilité répertoriée tout en bas sur la dernière page de l’article. Il n’utilise que des initiales, il est donc facile de le manquer. Comparez les initiales de la clause de non-responsabilité à la toute fin avec les auteurs énumérés au début.

 

Malgré cela, les femmes enceintes aux États-Unis ont été encouragées à se faire vacciner sur la base d’une étude extrêmement limitée sur les animaux DART qui présentait des conflits d’intérêts évidents. Ces femmes, probablement par peur de la COVID-19 et avec l’assurance du CDC, de la FDA et des organisations professionnelles médicales, ont reçu le vaccin. D’ici la fin de 2020 et jusqu’en 2021, des milliers de femmes enceintes ont été vaccinées pendant la grossesse sans approbation de l’UCE.

 

Il est à noter que même avec toutes les organisations promouvant la vaccination pendant la grossesse, l’OMS a recommandé de ne pas le faire au moins jusqu’en janvier 2021. Maintenant, elle ne recommande pas contre cela, mais recommande plutôt que les femmes enceintes pesent les risques potentiels par rapport aux avantages, tout en admettant simultanément qu’il n’y a pas de données de sécurité à long terme disponibles. Quoi qu’il en soit, depuis que les vaccins ont été largement déployés, de nombreuses données ont été compilées.

 

Alors, que montrent les « données de sécurité » qui ont été recueillies sur les femmes enceintes vaccinées contre la COVID-19 à ARNm? La FDA exige que Pfizer recueille toutes les données accessibles au public sur les événements indésirables liés à la vaccination une fois qu’elle sera mise sur le marché. Le document confidentiel (5.3.6 Analyse cumulative des rapports d’événements indésirables post-autorisation) contient des rapports de cas pour les 68 premiers jours du déploiement du vaccin (du 20/12/2020 au 28/02/2021).

 

La section couvrant la grossesse et l’allaitement aux pages 12-13 révèle que 20% des 413 cas signalés d’événements indésirables étaient « graves ». Ceux-ci comprenaient 25 fausses couches, 5 décès fœtaux ainsi que des contractions utérines pendant la grossesse, des accouchements prématurés, une rupture prématurée des membranes et une restriction de la croissance fœtale. Ont également été inclus les effets secondaires indésirables graves et moins graves des bébés allaités, notamment les vomissements infantiles, la fièvre, les éruptions cutanées, l’agitation et l’allergie au vaccin.

 

Il y avait aussi 6 cas de femmes ayant des événements indésirables qui ont reçu le vaccin contre la COVID-19 pendant l’allaitement; certains d’entre eux comprennent la parésie (paralysie partielle), la lactation supprimée, la douleur mammaire, les migraines et la décoloration du lait maternel.

 

La réponse de Pfizer aux données alarmantes ci-dessus a été: « Il n’y avait aucun signal de sécurité qui émergeait de l’examen de ces cas d’utilisation pendant la grossesse et l’allaitement. »

 

La base de données de santé la plus importante et la plus fiable sur le personnel militaire en très bonne santé et en forme est probablement collectée par le ministère de la Défense (DoD). Cela a récemment été révélé par trois lanceurs d’alerte représentés par l’avocat Thomas Renz.

 

 https://health.mil/Military-Health-Topics/Combat-Support/Armed-Forces-Health-Surveillance-Division/Data-Management-and-Technical-Support/Defense-Medical-Epidemiology-Database 

 

Ils ont observé des preuves troublantes d’une augmentation spectaculaire des problèmes de santé graves chez le personnel militaire en 2021, en corrélation directe avec le déploiement des vaccins contre la COVID-19. Parmi les nombreuses pathologies énumérées figurent les malformations congénitales.

 

L’augmentation des malformations congénitales a considérablement augmenté, passant d’un taux de référence de 10 906 cas par an à 18 951 pour seulement une partie de l’année en 2021.

 

 

Après avoir montré qu’il existe un risque important lié à la prise du vaccin pendant la grossesse, considérons maintenant les avantages supposés vantés par les NIH, les CDC et d’autres.

 

Le NIH a déclaré que « le groupe de directives de traitement COVID-19 recommande de ne pas interrompre le traitement de la vaccination contre la COVID-19 et le SARS-CoV-2 chez les femmes enceintes ou allaitantes en raison de problèmes théoriques de sécurité (AIII) » (italiques ajoutés). Le (AIII) à la fin est important. « A » indique qu’ils le recommandent fortement et « III » indique la cote la plus basse disponible pour les preuves utilisées, qui est « Opinion d’expert ». https://www.covid19treatmentguidelines.nih.gov/special-populations/pregnancy

 

 Le CDC dit: « Des informations limitées suggèrent que les femmes enceintes atteintes de COVID-19 pourraient être à risque accru de maladie grave par rapport aux femmes non-enceintes » t https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/69/wr/mm6944e3.htm

 

 Le mot « suggère » a une signification précise dans cette déclaration : « Le mot « suggéré » est utilisé lorsque la force et l’orientation des résultats sont unifiées, mais que les résultats n’atteignent pas la signification statistique. » https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/science/science-briefs/systematic-review-process.html 

 

En termes simples, les NIH disent qu’ils suggèrent fortement que les femmes enceintes soient vaccinées contre la COVID-19 à partir de la recommandation d’une « opinion d’expert » de groupes tels que l’ACOG et le SMFM seul, et non à partir de preuves fiables provenant d’un ou plusieurs essais randomisés sans limitations majeures. Et nous savons que « l’opinion d’expert » de l’ACOG s’appuyait fortement sur l’étude limitée Pfizer-BioNTech DART.

 

Le CDC reconnaît qu’il existe peu d’informations à l’appui de l’affirmation selon laquelle les femmes enceintes atteintes de COVID-19 pourraient présenter un risque accru de maladie grave par rapport aux femmes non enceintes, car les résultats de l’étude affirmant ce risque n'apportent pas de preuves statistiques étayant cette affirmation.

 

Les preuves sont claires que les risques potentiels que les femmes enceintes se fassent vacciner avec les nouveaux vaccins à ARNm CONTRE LA COVID-19 l’emportent de loin sur les avantages vantés mais non prouvés. Les signaux de sécurité alarmants révélés dans les documents de Pfizer et la base de données du DOD ainsi que l’absence de données de sécurité à long terme conduisent massivement à la conclusion que se faire vacciner pendant la grossesse est une entreprise risquée ... Risqué pour les personnes qui se font vacciner et les grandes entreprises pour l’industrie pharmaceutique.

 


https://dailyclout.io//covid-19-vaccines-pregnancy-risky-business/


 

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Les dernières révélations sur les laboratoires en Ukraine

1 Juin 2022, 18:18pm

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Un exercice sur la variole du singe en mars 2021

1 Juin 2022, 18:05pm

Un exercice sur la variole du singe en mars 2021

RÉSEAU VOLTAIRE | 1ER JUIN 2022

 

Un exercice simulant une épidémie mondiale de la variole du singe a été organisé, il y a quinze mois, en mars 2021, par la Nuclear Threat Initiative et la Conférence sur la Sécurité de Munich. La rencontre annuelle de Munich n’ayant pas pu se tenir en raison de l’épidémie de Coronavirus, des discussions par vidéo eurent lieu en février.

La variole du singe n’est apparue en Europe et en Amérique du Nord qu’en mai 2022

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