Ciel Voilé
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Le carnet de vaccination européen
Injections, shedding et mortalité : des corrélations troublantes selon Hervé Seligmann
5G et 6G : un environnement de plus en plus nocif pour le vivant. Lionel Paquien, Robin des Toits
A-t-on encore le droit de critiquer l'école ?
A-t-on encore le droit de critiquer l'école ?
Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 02 avril 2025 – 09:00
Edito résumé
Cela signifie pouvoir le faire publiquement sans craindre une forte réaction médiatique, et se demander si cela est utile. L’école de la République traverse une crise évidente : budgets stables (57 milliards d’euros en 2023 selon la Cour des comptes), 1 200 classes fermées en 2022, enseignants peu rémunérés (1 800 € net par mois contre 2 300 € en moyenne OCDE). Ces difficultés affectent toute la société française, rendant leur analyse pertinente. Mais dans la France actuelle, signaler ces problèmes peut entraîner des accusations exagérées – « extrémiste », « intolérant » – relayées par une communication officielle omniprésente.
Cette institution n’appartient pas pleinement à la France, mais à la République, qui prend en charge les enfants dès leur inscription à l’état civil. Refuser ce système ? Les services sociaux interviennent rapidement : 2 700 signalements pour absentéisme scolaire en 2022 (Ministère de la Justice). Elle cherche à former des citoyens conformes, dès 3 ans à la crèche, puis dans des établissements très sécurisés : portails, contrôles, programmes axés sur le vivre-ensemble et l’éducation à l’égalité, parfois accompagnés de sensibilisations précoces sous couvert de « prévention ». En Finlande, avec 20 élèves par classe et des enseignants à 3 500 €, l’éducation privilégie la liberté plutôt que la standardisation.
Son but semble être de soutenir une minorité influente (1 %) qui concentre pouvoir et ressources, aidée par des figures promues – Benalla, Dati, Bardella – pour donner l’illusion d’une mobilité sociale. L’école décline intentionnellement : moins de ressources, plus de contraintes. Loin de l’ancienne instruction publique qui visait le développement personnel, elle forme des individus adaptés à la consommation, tandis que des options comme l’enseignement à domicile, autorisé aux Pays-Bas (15 000 élèves en 2023), restent limitées. Loin d’émanciper, elle asservit, écrasant toute alternative sous 236 ans de coercition républicaine.
La suite :
https://www.francesoir.fr/opinions-editos/t-encore-le-droit-de-critiquer-l-ecole
Médias, peur et mensonges : les français disent stop selon un sondage exclusif France-Soir/BonSens.org – partie IV
BonSens.org & France-Soir Publié le 02 avril 2025 - 10:23
Résumé
La France en crise : 62 % des Français jugent les médias télévisés totalement biaisés, 84 % accusent ces derniers d’amplifier leurs peurs, et 50 % veulent couper les subventions aux médias, révèle une enquête choc de France-Soir et BonSens.org menée fin mars 2025.
Une défiance qui s’enracine
France-Soir et l’association BonSens.org poursuivent leur série d’enquêtes sociologiques avec une troisième vague réalisée les 27 et 28 mars 2025 par MIS Group. Après les sondages de janvier et février 2025, qui révélaient une crise de confiance envers la gestion d’Emmanuel Macron, l’opacité sur les effets secondaires des vaccins Covid-19 et un rejet massif des institutions, ce nouvel article explore comment les Français s’informent et quelles sont leurs peurs.
Les médias alternatifs volent la vedette
53 % des Français déclarent avoir abandonné la presse mainstream, tandis que 44 % privilégient les médias alternatifs contre 42 % pour les sources traditionnelles.
La suite :
https://www.francesoir.fr/politique-france/medias-peur-et-mensonges-les-francais-disent-stop
L'ÉTAT RUSSE EN ALERTE : POUTINE EST-IL EN DANGER DE MORT ? | GPTV
Les institutions intergouvernementales résisteront-elles à la fin de « l’Empire américain » ?
Thierry Meyssan Réseau Voltaire | Paris (France) | 1er avril 2025
Le bouleversement auquel nous assistons avec le Trumpisme touche à la fois les États-Unis, les relations nationales et la vie politique intérieure de leurs alliés. Il peut sembler étrange que des dirigeants européens critiquent le président des États-Unis pour sa politique dans son pays, en violation du principe de non-ingérence dans les affaires intérieures d’un pays étranger. Cependant, s’ils ne souffrent pas de ses réformes chez lui, ils endurent les conséquences inavouables qu’elles provoquent chez eux. Celles-ci ne font que commencer.
La période que nous vivons, avec le rapprochement des États-Unis et de la Russie, bouleverse l’échiquier politique mondial. Ce faisant toutes les institutions intergouvernementales sont perturbées. Il apparait que certaines d’entre elles répondaient à un objectif officieux, que tous se gardaient bien d’énoncer publiquement, mais qui ne résiste pas aux évolutions du temps. D’autres menaient des actions contraires à leurs objectifs officiels, ce qui ne gênait guère lorsque tous leurs membres étaient d’accord entre eux, mais paraît aujourd’hui insupportable. En définitive, le multilatéralisme, tel qu’il était pratiqué, était tout, sauf multilatéral.
La suite :
https://www.voltairenet.org/article221988.html
La France au bord de la rupture : une crise de confiance sans précédent montre un sondage - Partie III
BonSens.org & France-Soir Publié le 01 avril 2025 – 15:15
Résumé
Une enquête réalisée les 27 et 28 mars 2025 par MIS Group pour France-Soir et BonSens.org révèle une défiance abyssale des Français envers leurs institutions et leur Président, Emmanuel Macron. Avec 76 % de désapprobation de sa gestion, une perception de corruption généralisée (75 %) et un rejet massif des politiques budgétaires et climatiques, le pays semble au bord d’une rupture sociale et politique. Les citoyens exigent des coupes drastiques dans les dépenses publiques (96 %) et s’opposent aux hausses d’impôts (81 %), tandis que la fracture avec l’élite parisienne et l’Europe fédérale s’accentue. Dans un contexte de tensions internationales et de crises internes, 54 % appellent à la démission du président.
Une Défiance qui s’installe dans le temps
France-Soir et l’association BonSens.org poursuivent leur série d’enquêtes sociologiques avec une troisième vague réalisée les 27 et 28 mars 2025 par MIS Group. Après les sondages de janvier et février 2025, qui avaient déjà mis en lumière une crise de confiance envers la gestion d’Emmanuel Macron et une opacité autour des effets secondaires des vaccins Covid-19, cette nouvelle étude dresse un portrait alarmant des perceptions françaises. À l’approche des échéances électorales de 2027 et dans un climat de tensions internationales – notamment autour du conflit en Ukraine et des pressions économiques mondiales –, les Français expriment un rejet profond de leurs institutions et une volonté de changement radical.
Cet article aborde la confiance des Français envers les institutions et leurs craintes pour l'avenir.
La suite :
Plomb de nos batteries "Vertes", ce recyclage qui empoisonne le Bangladesh
Plomb de nos batteries "Vertes", ce recyclage qui empoisonne le Bangladesh
France-Soir avec AFP Publié le 01 avril 2025 - 17:54
Il a 12 ans, mais sa petite taille n'en suggère guère plus de 8. Comme la plupart des enfants de son village, Junayed souffre d'empoisonnement au plomb, un mal aussi silencieux que redoutable qui inquiète les autorités du Bangladesh, sans pour autant trop tracasser cette Europe "Verte" qui nous pousse tous les jours un peu plus au tout électrique.
Assis sur une chaise en plastique, il promène son regard vide dans la cour de sa maison de Lalbari, à deux heures de route au nord de la capitale Dacca. De l'affection qui le ronge, il ne dit pas un mot.
Drapée dans un impeccable sari tacheté de bleu et de vert, c'est sa mère qui en parle.
"A partir du CE2, il ne voulait plus nous écouter, plus aller à l'école. Il pleurait beaucoup aussi", raconte Bithi Akter, 26 ans. "Le docteur n'a pas pu nous dire de quoi il souffrait. Après sa prise de sang, on a compris que c'était lié au plomb".
Les résultats sont sans appel : 11 microgrammes de plomb par décilitre de sang. Deux fois plus que le seuil (5 µg/dL) à partir duquel l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) juge que ce métal peut affecter le développement d'un enfant.
Les campagnes de tests menées ces dernières années au Bangladesh ont montré que le cas de Junayed était plus que monnaie courante.
Dans ce seul pays, 60 % des enfants, soit plus de 35 millions, affichent des taux de plomb dangereusement élevés. Et pour l'essentiel (86 %), ce poison invisible provient des usines informelles de recyclage des batteries électriques arrivées tout droit de ce bon occident qui veut tout décarboner à grand coup de batterie.
Dans un rapport de 2023, le fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) et l'ONG Pure Earth ont recensé sur toute la planète 815 millions de victimes d'empoisonnement au plomb, citant la peinture, les jouets ou les ustensiles de cuisine comme autres sources de contamination... Mais ce n'est pas chez nous.
La suite :
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