Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Ciel Voilé

Couverture nuageuse : la destruction délibérée de notre atmosphère

1 Juillet 2014, 21:42pm

Publié par Ciel Voilé

Couverture nuageuse : la destruction délibérée de notre atmosphère – version intégrale de 43’

 

carnicom

 


Clifford Carnicom est un des premiers aux Etats-Unis à avoir dénoncé les épandages chimiques aériens clandestins, qu’il nomme : « opérations d’aérosols ». Ex-freelance en informatique et en science pour des agences gouvernementales, pour le Pentagone, lorsqu’il créé son site en 1999, il découvre que les premiers visiteurs sont ses anciens employeurs, plus Merck, Monsanto,etc…


http://www.carnicominstitute.org/


En 5 ans, à partir du début des opérations d’aérosols, les décès pour pathologies respiratoires passent du huitième rang au troisième aux Etats-Unis. 100 000 plaintes seront envoyées à l’EPA, agence de protection de l’environnement, sans résultat !  


Le premier documentaire réalisé par Clifford Carnicom «  Aerosol crimes »  a été mis en ligne en 2010 et dure 100  minutes."Couverture nuageuse, la destruction délibérée de notre atmosphère" en est une version allégée  de  43 minutes, et améliorée. Plus que jamais d’actualité. A diffuser !

 

 


 

 


Voir les commentaires

Couverture nuageuse : la destruction délibérée de notre atmosphère - partie 5

29 Juin 2014, 09:38am

Publié par Ciel Voilé

 


 

Voir les commentaires

Le déclin massif des insectes menace l'agriculture

27 Juin 2014, 16:06pm

Publié par Ciel Voilé

 

4444096 3 d8e0 nous-assistons-a-une-menace-pour-la 38541cf8

LE MONDE | 24.06.2014  Par Stéphane Foucart

 

http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/06/24/le-declin-massif-des-insectes-menace-l-agriculture_4444051_3244.html

 

« Je pense que j'ai dû me réveiller vers le milieu des années 2000. Un jour, alors que je marchais près de chez moi, dans la garrigue, je me suis demandé où étaient passés les insectes, car il me semblait qu'il y en avait beaucoup moins qu'avant, raconte Maarten Bijleveld van Lexmond. Et puis j'ai réalisé qu'il y en avait aussi de moins en moins collés sur le pare-brise et la calandre de ma voiture. Presque plus, en fait. » En juillet 2009, dans sa maison de Notre-Dame-de-Londres (Hérault), le biologiste néerlandais, 77 ans, réunit une douzaine d'entomologistes partageant la même inquiétude.


Tous notent un déclin accéléré de toutes les espèces d'insectes depuis les années 1990. Selon eux, l'effondrement des abeilles domestiques n'est que la partie visible de ce phénomène aux conséquences considérables pour l'ensemble des écosystèmes.


« Au terme d'une longue journée de discussions, nous avons décidé d'examiner tout ce qui avait été publié dans la littérature scientifique sur les insecticides systémiques dits “néonicotinoïdes”, poursuit-il. Cette nouvelle génération de molécules, mise sur le marché dans les années 1990, nous semblait être un élément déterminant pour expliquer la situation. »


Encore fallait-il étayer ce soupçon. Au fil des mois, le petit groupe de chercheurs est devenu un consortium international – le Groupe de travail sur les pesticides systémiques (TFSP, pour Task Force on Systemic Pesticides) – d'une cinquantaine de scientifiques de 15 nationalités, pour la plupart universitaires ou chercheurs au sein d'organismes publics, ayant tous rejoint le groupe d'experts intuitu personae.


NOTRE ENVIRONNEMENT AGRICOLE ET NATUREL MENACÉ 


Le résultat de leurs cinq années de travail, à paraître dans la prochaine édition de la revue Environmental Science and Pollution Research, devait être rendu public mardi 24 juin. « Les preuves sont très claires, affirme Jean-Marc Bonmatin (Centre de biophysique moléculaire du CNRS), membre du TFSP. Nous assistons à une menace pour la productivité de notre environnement agricole et naturel. Loin de sécuriser la production alimentaire, l'utilisation des néonicotinoïdes met en péril les pollinisateurs qui la rendent possible. »


Au total, les experts du TFSP ont passé en revue quelque 800 études publiées dans la littérature savante sur ces insecticides. Ils en ont tiré sept longues synthèses thématiques sur leurs modes d'action, leur devenir dans l'environnement, leurs impacts sur divers organismes, etc.


Ces molécules (imidaclopride, thiaméthoxame, clothianidine, mais aussi fipronil) se partagent aujourd'hui environ 40 % du marché mondial des insecticides agricoles et représentent un marché de plus de 2,6 milliards de dollars (1,9 milliard d'euros). Elles se distinguent d'abord des précédentes générations par leur toxicité, 5 000 à 10 000 fois celle du célèbre DDT, par exemple.


Leur mode d'application est également différent. Ces produits sont en effet non seulement appliqués en pulvérisation, mais sont aussi utilisés en traitement des sols et en enrobage des semences, dans le cadre d'une utilisation systématique et préventive.


LES POPULATIONS DE NOMBREUSES ESPÈCES FRAGILISEES


Or, une part importante – jusqu'à plus de 90 % – des quantités ainsi utilisées n'est pas absorbée par les plantes au cours d'une seule saison végétative. Ces produits s'accumulent ainsi dans les sols où ils persistent de plusieurs mois à plusieurs années. De plus, ajoutent les chercheurs, ces molécules sont hautement solubles dans l'eau et peuvent migrer et contaminer des zones n'ayant jamais été traitées.


Selon le TFSP, « il y a des preuves fortes que les sols, les cours d'eau et les plantes, dans les environnements urbains ou agricoles, sont contaminés, à des concentrations variables, par des mélanges de néonicotinoïdes, de fipronil et de leurs produits de dégradation ». Entre autres exemples, les experts du TFSP notent que de l'imidaclopride a été détecté dans 91 % de 74 échantillons de sols français analysés en 2005 : seuls 15 % des sites avaient été traités…


Les concentrations relevées ne conduisent généralement pas à une toxicité aiguë. Mais l'exposition chronique à ces faibles doses fragilise les populations de nombreuses espèces : troubles de reproduction, facultés de survie réduites, etc. Cette « contamination à large échelle » de l'environnement est, selon le TFSP, un « élément déterminant » dans le déclin des abeilles et joue un rôle « irréfutable » dans celui des bourdons. Pour les papillons, les tendances dégagées sont de l'ordre d'une réduction de moitié des populations européennes en vingt ans. Pour M. Bijleveld, le déclin en cours de l'ensemble de l'entomofaune relève d'un « effondrement brutal ».


« LE DÉCLIN DES INSECTES, C'EST AUSSI CELUI DES OISEAUX » 


Son ampleur se mesure notamment sur les niveaux supérieurs de la chaîne alimentaire. « Le déclin des insectes, c'est aussi le déclin des oiseaux, dont plus de la moitié sont insectivores », note François Ramade (université Paris-Sud), l'une des grandes figures de l'écotoxicologie française, cofondateur du TFSP. De fait, le programme de suivi européen ad hoc montre par exemple une perte de 52 % des oiseaux des champs au cours des trois dernières décennies – cependant, les auteurs se gardent d'attribuer l'ensemble de cette perte aux seuls insecticides systémiques, d'autres facteurs entrant en ligne de compte.


Une variété d'autres espèces importantes pour les écosystèmes est également affectée par ces substances. En particulier, les micro-organismes du sol et les lombrics, animaux essentiels au maintien de la fertilité des sols. L'ensemble des informations rassemblées par le TFSP ayant été publié, reste à comprendre comment des effets d'une telle magnitude ont pu demeurer si longtemps sous le radar des autorités sanitaires – à l'exception de l'Europe, qui a commencé, en 2013, à prendre des mesures. « Aujourd'hui, le savoir est fragmenté, juge Maarten Bijleveld. Il n'y a plus de généralistes. »


Le diagnostic de François Ramade est plus sévère. « La recherche en agronomie est sous la tutelle des pouvoirs publics, qui sont généralement soucieux de ne pas gêner l'activité économique et donc l'emploi, estime-t-il. De plus, les agences de sécurité sanitaire ne se sont guère préoccupées de ce problème car ces substances ne posent pas de graves problèmes pour l'homme. Il n'en reste pas moins qu'elles finiront par avoir un impact économique négatif important. »

 

 

 


 

4444386 5 c324 toute-la-chaine-de-la-biodiversite 2705fd907

Voir les commentaires

Monsanto, sa vie, son empire en 3 minutes

27 Juin 2014, 11:33am

Publié par Ciel Voilé

 


 

Voir les commentaires

Nos députés au fil du temps ...

25 Juin 2014, 20:30pm

Publié par Ciel Voilé

Voir les commentaires

Les nanoparticules dans les produits de la vie quotidienne

24 Juin 2014, 19:13pm

Publié par Ciel Voilé

Nicole Proust - le

 

Ciel voilé)

 

Les nanoparticules dans les produits de la vie quotidienne. Où les trouve-t-on ? Quels impacts sur la santé ?

Dans le nanomonde, les objets sont extrêmement petits, une (ou plusieurs) de leur dimensions est (sont) dans la gamme des nanomètres (1 nanomètre = 1 millionième de millimètre), ils présentent de ce fait des propriétés extrêmement intéressantes et différentes de celles qu’ils ont dans le monde macroscopique.

Les nanoparticules sont très répandues, surtout dans le domaine « santé- bien être » qui regroupe les produits de soin, les cosmétiques, les vêtements, les articles de sport, …

 

On en trouve aussi dans les produits pour le jardin et la maison, dans l’alimentation, les boissons, le bâtiment, l’automobile, l’électronique, la médecine…

 

Les trois principaux matériaux utilisés sous forme nanométrique sont l’argent, le dioxyde de titane et la silice.

 

Nous allons donner seulement quelques exemples d’utilisation dans des produits courants.

 

Les pâtes dentifrices peuvent contenir les nanomatériaux suivants : du dioxyde de titane TiO2 (blancheur de la pâte), de la silice SiO2 (abrasion), du phosphate de calcium (comblement les fissures), du peroxyde de calcium (désinfection et blanchiment).

 

Les cosmétiques et les produits solaires peuvent contenir des filtres solaires anti-UV minéraux tels que le dioxyde de titane TiO2, et l’oxyde de zinc ZnO. Les crèmes solaires sont blanches lorsque les particules de dioxyde de titane TiO2 sont de taille supérieure à 195 nanomètres et transparentes si elles sont inférieures à 35 nanomètres.

 

Les peintures, vernis, lasures, laques… peuvent contenir des nanoparticules de dioxyde de titane TiO2 , de silice SiO2, de céramique (surtout des aluminosilicates) pour avoir des propriétés de résistance aux UV, à l’abrasion, aux rayures.

 

Dans les produits en poudre (sucre, sel, épices, café, …), la silice est utilisée comme anti agglomérant (E 551) et déshydratant. Maintenant, la silice peut être sous forme de nanoparticules. Mais depuis quand?

 

Pour un aspect brillant sur certains bonbons et certaines confiseries, pour la blancheur des biscuits et des gâteaux, mais aussi pour celle du papier emballage alimentaire on peut utiliser du dioxyde de titane (E 171). Depuis quand est-il utilisé sous forme nanométrique dans le domaine alimentaire?

 

Pour avoir un bel aspect coloré rouge le lycopène (E 160d) qui est un caroténoïde (extrait de la tomate) et aussi un antioxydant peut être utilisé sous forme nanoparticulaire dans certains ketchups. En effet on peut conditionner dans des nanocapsules, dans des micelles certains aromes ou des molécules fragiles. Les nanocapsules sont des « réservoirs » en polymère biodégradable de 100 à 300 nanomètres, ce sont donc des « nanotransporteurs spécifiques » qui peuvent être utilisés pour le lycopène, le B-carotène, les phytostérols … 3

 

   

 

   

Vous trouverez sur le site de l’ATCtoxicologie, d’autres documents sur les nanos. 

 

 

Article canadien sur le même sujet :

 
   
   

http://www.nrc-cnrc.gc.ca/fra/dimensions/numero8/question_nanotechnologie.html

Voir les commentaires

Les ondes attaquent les nuages

24 Juin 2014, 16:49pm

Publié par Ciel Voilé

 

haarp-clouds-300x200

 

 

 

Dimanche 22 juin 2014 – Traduction Ciel voilé

 

http://www.geoengineeringwatch.org/radio-frequency-assault-on-planet-earths-life-support-systems/

 

Les nuages ​​révèlent une autre attaque muette, mortelle et constante de notre biosphère. Les ondes à extrêmement  basses fréquences (ELF) qui continuellement bombardent la planète entière sont facilement reconnaissables dans les formations nuageuses. La menace qu’elles font peser sur l'ensemble des mondes vivants est grave. Mes remerciements à ceux qui ont réalisé ensemble ce montage vidéo. Le film est exceptionnel, convaincant et choquant. L'étouffement total des systèmes de régénération de la vie de la Terre peut nous mettre tous en péril. Il est temps que tous nous parlions d’une seule voix, pour dénoncer l’ingénierie climatique et l’arrêter, sinon il ne restera plus rien à sauver de notre planète autrefois prospère.
                                                                      

                                                                                                          Dane Wigington

 

 

 


 

Voir les commentaires

Couverture nuageuse : la destruction délibérée de notre atmosphère - Partie 4

21 Juin 2014, 12:57pm

Publié par Ciel Voilé

 

Sous-titrage amateur en français : Ciel voilé

 


 

 

Les raisons de ces épandages aériens clandestins (ou opérations d’aérosols)


1. Modification et contrôle du temps et de l’environnement

 

2. Opérations électro-magnétiques

 

3. Opérations militaires

 

4. Opérations «  biologiques »

 

5. Changement planétaire et géophysique

 

6. Systèmes de surveillance sophistiqués.

Voir les commentaires

L'Etat brade les forêts françaises aux multinationales - Signons la pétition

18 Juin 2014, 11:38am

Publié par Ciel Voilé


http://www.reporterre.net/spip.php?article5996


APSMB - Le Frau - lundi 16 juin 2014


Les services de l’Etat, chargés de conserver et développer les ressources de nos forêts, succombent aux sirènes du lobby industriel : dans le Lot, soixante-dix hectares de vergers à graines forestiers vont être vendus pour destruction à une multinationale. C’est l’avenir des forêts françaises et européennes qui se joue dans cette tractation opaque et malsaine.

 

arton5996-59c0c

Soixante-dix hectares de vergers à graines forestiers, gérés par l’ONF sur la commune de Lavercantière (46) pour les principaux partenaires de la forêt française, sont en passe d’être cédés pour destruction à Imérys Ceramics France-Quartz.

Cette multinationale doit en effet satisfaire à tout prix l’appétit de ses actionnaires et exploiter jusqu’au dernier les galets de quartz situés sous ces vergers. Imérys invoque « des marchés stables, porteurs et la nécessité de sécuriser ses clients ». Les services de l’Etat, pour leur part, ont l’ambition d’en retirer des compensations financières.

Et l’intérêt général, comme celui de la forêt française, où est-il dans tout cela ? 

Après avoir déjà détruit une grosse part des landes du FRAU, milieu écologiquement fragile et riche en diversité biologique, et s’en être pris aux restes d’un patrimoine historique médiéval très prisé localement, IMERYS s’apprête maintenant à faire disparaitre le patrimoine biologique et scientifique inestimable que représentent ces vergers à graines forestiers.

Il aura en effet fallu plus de quarante ans aux chercheurs de l’INRA et de l’IRSTEA, en collaboration avec l’ONF et d’autres partenaires de la forêt française, pour les créer. Ce fut de plus un investissement majeur de plusieurs dizaines de millions d’euros consenti durant toutes ces années aux frais du contribuable.

 

Ces vergers à graines forestiers, à quoi servent-ils ? 


bouriane111-c4166

- Ils produisent les semences forestières améliorées indispensables à la réalisation de reboisements de qualité. Ils ont déjà fourni près de dix tonnes de graines permettant l’établissement de plus de 150.000 hectares de plantations forestières.

- Ils permettent la conservation de génotypes forestiers remarquables, aujourd’hui disparus en forêt naturelle, à partir desquels des forêts détruites ou dégradées peuvent être reconstituées.

- Ils servent de support à une activité de recherche et de développement dans le secteur forestier, dans le cadre d’une fructueuse coopération européenne.

C’est l’avenir des forêts françaises et européennes qui se joue dans cette tractation opaque et malsaine. Nous, citoyens, avons le devoir de résister individuellement et collectivement à cet abandon du patrimoine national au profit d’une multinationale qui n’a d’autre ambition que le profit.


Signons massivement cette pétition pour montrer notre indignation citoyenne et résister à ce honteux projet de destruction. La décision politique qui suivra devra tenir compte de notre avis.

 

Source et photos : L’Association de Préservation des Sites Menacés en Bouriane (APSMB) - Le Frau

Lire aussi : La forêt en danger d’industrialisation

Voir les commentaires

Couverture nuageuse : la destruction délibérée de notre atmosphère - partie 3

14 Juin 2014, 22:10pm

Publié par Ciel Voilé

 


 

Voir les commentaires