La magie de l'électroculture - Richard Vobes
SOUS-TITREE EN FRANCAIS
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SOUS-TITREE EN FRANCAIS
Publié le 17 octobre 2024
De quoi le Doliprane est-il le nom ?
L’annonce par le groupe Sanofi qu’il était entré en négociations exclusives avec le fonds CD&R pour lui revendre ses activités dans les médicaments sans ordonnance – dont la célèbre petite boîte jaune du Doliprane – a suscité un tollé général qui était éminemment prévisible.
L’attention se focalise avant tout sur la nationalité étasunienne des repreneurs. Cette opération fait revenir le spectre d’affaires précédentes où des fleurons industriels tricolores ont été vendus à des intérêts américains avec la complaisance, si ce n’est la complicité active, des plus hautes sphères de l’État.
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En réalité, le scandale en cache beaucoup d’autres.
D’abord, ce n’est pas tant l’origine américaine de CD&R que la nature même de son « business » , le capital-investissement ou private equity qui pose question. Certes, CD&R n’est sans doute pas le plus rapace des fonds qui sévissent aujourd’hui dans son secteur d’activité. Il n’en reste pas moins que son modèle consiste à racheter des entreprises en contractant des dettes importantes (le fameux LBO pour leveraged buy-out) pour se rembourser un peu plus tard après avoir restructuré l’entreprise pour la rendre plus profitable et la revendre ensuite avec une copieuse plus-value. CD&R n’achète Opella, la filiale dédiée aux médicaments grand public de Sanofi, que pour quelques années tout au plus, et les salariés ont raison de s’inquiéter (tout comme les consommateurs).
De ce point de vue, il n’est pas sûr que la solution alternative d’une reprise par le fonds de private equity « français » PAI Partners, appuyée par les fonds souverains singapourien et émirati, soit beaucoup plus prometteuse.
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Axel Messaire, pour France-Soir Publié le 18 octobre 2024 - 10:50
C'est laid... Le géant Lactalis a annoncé fin septembre une réduction de 9% de sa collecte de lait en France d’ici à 2030, frappant de plein fouet 800 producteurs laitiers. Derrière cette décision, une volonté à peine cachée de conserver la domination du marché mondial, qui a de graves conséquences sociales et économiques pour l’agriculture française.
Lactalis, déjà numéro un mondial des produits laitiers, a décidé de sabrer sa collecte en France : ce sont quelque 450 millions de litres de lait qui ne seront plus achetés aux producteurs français chaque année. Et pour ces derniers, la nouvelle a tout de la trahison : "Ils nous ont dit de leur faire confiance… et aujourd’hui, ils nous lâchent", déplore Jérôme Bossard, producteur de lait en Vendée, à RMC. Mais au-delà des drames individuels, cette décision soulève des questions brûlantes sur la place de l’agriculture française dans un marché mondial qui par définition, n'inclut pas les producteurs locaux.
Pour les éleveurs concernés, l'annonce est un véritable "coup de tonnerre", selon Yohann Barbe, président de la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL). Victimes collatérales d'une stratégie visant à réduire les surplus de lait exportés, plus de 800 producteurs pourraient voir leurs revenus fondre. Si Lactalis se justifie par la volatilité des marchés internationaux et une volonté de se recentrer sur les produits laitiers de grande consommation, cette décision apparaît surtout comme un désengagement des territoires ruraux où ces fermes sont installées. Et ce, malgré le fait que les usines Lactalis continueront de tourner à plein régime.
La suite :
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
14 octobre 2024
RAPPELS François Asselineau a déposé le 16 juillet 2024 un recours devant le Conseil constitutionnel tendant à :
A)- l’annulation des résultats du scrutin des élections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024 dans la 11e circonscription des Français établis hors de France, dans laquelle - il était candidat - Anne Genetet, devenue depuis ministre de l'Éducation nationale, avait été élue députée au second tour.
B)- l’ouverture d’une enquête indépendante sur les conditions du déroulé du vote par correspondance électronique, sur lequel pèsent de forts soupçons de fraudes systématiques. Le vote par correspondance électronique a notamment eu pour effet que soient élus 6 députés Renaissance (dont Anne Genetet) qui auraient été battus si l'on s'en était tenu au seul vote par bulletin papier dans les urnes après passage par l'isoloir.
C)- l'interdiction du vote par correspondance électronique pour toute élection législative.
=== Parmi les 84 recours formés contre les élections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024, le Conseil constitutionnel en a rejeté 33 le 27 septembre. Il les a jugés irrecevables ou ne contenant que des griefs ne pouvant manifestement "pas avoir d’influence sur les résultats de l’élection".
Le recours déposé par François Asselineau a en revanche fait partie des 51 recours retenus par le Conseil constitutionnel pour faire l'objet d'une instruction contradictoire.
Cette première décision du Conseil signifie que les griefs formulés par François Asselineau dans son recours du 16 juillet sont jugés suffisamment sérieux et étayés pour justifier une instruction et comme potentiellement susceptibles de remettre en cause l'élection d'Anne Genetet.
=== Par ailleurs, le recours de François Asselineau a fait l'objet, au titre de l'instruction contradictoire :
1°)- d'un mémoire en défense d'Anne Genetet, représentée par Maître Philippe Azouaou ;
2°)- d'un mémoire en défense du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, représenté par Mme Pauline Carmona, directrice des Français à l’étranger et de l’administration consulaire. Ces deux mémoires reçus par le Conseil constitutionnel ont été transmis le 18 septembre par le Conseil à François Asselineau pour lui permettre d'y répondre avant le 11 octobre 2014 à 18h00.
==== NOUVEAU DÉVELOPPEMENT
François Asselineau a transmis au greffe du Conseil constitutionnel, le vendredi 11 octobre 2024 à 16h20, ses réponses aux deux mémoires cités ci-dessus. Le greffe du Conseil en a accusé aussitôt bonne réception et confirmé que ce document avait été transmis dans les temps.
Dans ce nouveau document très factuel et circonstancié de 25 pages, François Asselineau a apporté de nombreuses précisions sur :
a)- les dysfonctionnements du vote par correspondance électronique,
b)- l'inconstitutionnalité manifeste de cette modalité de vote,
c)- trois constats très précis et irréfutables, qui éveillent de forts soupçons sur une possible fraude générale dans les 11 circonscriptions des Français établis hors de France, liée au vote par correspondance électronique et conduite, éventuellement, avec la complicité des services de l'État.
François Asselineau réaffirme ici sa détermination à faire respecter les principes les plus fondamentaux de la démocratie, sans lesquels la confiance des électeurs dans le système électoral ne peut que disparaitre. Au besoin, il se réserve le droit de se porter devant la Cour européenne des droits de l’Homme.
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