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Ciel Voilé

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Le New York Times donne la parole à Jay Bhattacharya

1 Février 2026, 18:48pm

Le New York Times donne la parole à Jay Bhattacharya

https://x.com/CuendetV/status/2017957146260889766


 

Le New York Times donne la parole à Jay Bhattacharya Après avoir été très critique envers la déclaration de Great Barrington et avoir relayé Francis Collins [ancien directeur des NIH] qui le qualifiait d'« épidémiologiste marginal », et avoir soutenu le récit officiel durant la pandémie, le New York Times vient d'accorder une tribune de plus d'une heure, sous forme d'interview filmée, au directeur des Instituts nationaux de la santé (NIH), Jay Bhattacharya. Un tournant que l’on aimerait observer aussi de ce côté de l’Atlantique !


 

Source : https://nytimes.com/2026/01/29/opi

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Polémique scientifique : les vaccins ARNm, entre thérapie génique et attaques sur PubPeer

1 Février 2026, 18:46pm

Polémique scientifique : les vaccins ARNm, entre thérapie génique et attaques sur PubPeer

Le Collectif citoyen, France-Soir Publié le 31 janvier 2026 - 19:58


 

Dans un contexte où les débats sur les vaccins contre le COVID-19 continuent de diviser la communauté scientifique, un article publié en 2023 par la Dr Hélène Banoun, pharmacienne et docteure ès sciences pharmaceutiques, fait l'objet d'une controverse renouvelée. Intitulé ARNm : Vaccin ou thérapie génique ? Les enjeux de sécurité des questions réglementaires » et paru dans la revue International Journal of Molecular Sciences (MDPI), cet article a été consulté plus de 100 000 fois sur le site de l'éditeur et cité au moins 21 fois selon PubMed. Son contenu, qui questionne la classification réglementaire des vaccins ARNm et soulève des enjeux de sécurité, suscite l'intérêt des lecteurs tout en provoquant l'ire de certains détracteurs, menant à des attaques sur la plateforme PubPeer.

article

Le contexte de l'article : un examen critique des vaccins ARNm

Publié en juin 2023, l'article de Hélène Banoun analyse les vaccins ARNm développés en urgence pendant la pandémie de COVID-19, comme ceux de Pfizer-BioNTech et Moderna. Selon l'auteure, ces produits devraient être classés comme des produits de thérapie génique (GTP) en raison de leur mode d'action : ils introduisent de l'ARN messager modifié dans les cellules humaines pour produire la protéine spike du SARS-CoV-2, induisant une réponse immunitaire. Cependant, les agences réglementaires comme l'EMA (Agence européenne des médicaments) et la FDA (Food and Drug Administration) les ont exclus de cette catégorie, les traitant simplement comme des vaccins contre les maladies infectieuses.

Banoun argue que cette exclusion manque de justification scientifique et éthique. Elle pointe du doigt des lacunes dans les tests effectués : résultats non conformes en termes de pureté (inférieure aux normes pour les produits humains), hétérogénéité des lots, et une biodistribution large et persistante de l'ARNm et de la protéine produite (dans le foie, la rate, le cœur, le cerveau, etc.). Des risques à long terme, tels que l'intégration au génome, la transmission germinale, la génotoxicité, la tumorigenicité et la transmission horizontale (shedding), n'ont pas été suffisamment évalués, selon elle. L'article appelle à une vigilance accrue pour les futurs vaccins ARNm, en dehors du contexte pandémique, et recommande des études approfondies sur la toxicité embryo-fœtale, périnatale et sur le passage dans le lait maternel – des préoccupations confirmées par des données post-marketing.

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/societe-sante-science-tech/polemique-scientifique-les-vaccins-arnm-entre-therapie-genique-et


 

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2025 : Plus de morts que de naissances en France ! Pourquoi ?

1 Février 2026, 18:44pm

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Des ONG alertent sur les cocktails de pesticides dans les pommes en Europe

30 Janvier 2026, 18:53pm

Des ONG alertent sur les cocktails de pesticides dans les pommes en Europe

Des ONG alertent sur les cocktails de pesticides dans les pommes en Europe

France-Soir le 29 janvier 2026 - 10:00

Des organisations environnementales dénoncent les "cocktails de pesticides" toxiques répandus dans les pommes en Europe, dans un rapport publié jeudi.

Le collectif PAN Europe, qui rassemble une série d'ONG opposées aux pesticides, a fait analyser une soixantaine de pommes, achetées de façon aléatoire dans treize pays européens, dont la France, l'Espagne, l'Italie ou la Pologne.

85 % des échantillons contenaient plusieurs résidus de pesticides. Certains échantillons contenaient jusqu'à sept résidus de pesticides différents, s'alarment ces organisations.

Dans 71 % des cas, PAN Europe a trouvé des pesticides classés parmi les plus toxiques dans l'Union européenne, ceux qui relèvent de la catégorie dite de "candidats à la substitution", auxquels l'UE voudrait renoncer dès que possible.

64 % des échantillons contiennent au moins un polluant éternel (PFAS), ces substances chimiques omniprésentes dans notre quotidien et très persistantes dans l'environnement.

Sous des seuils limites, les résidus de pesticides sont autorisés dans l'Union européenne.

La suite :

https://www.francesoir.fr/societe-sante/des-ong-alertent-sur-les-cocktails-de-pesticides-dans-les-pommes-en-europe

 

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LA MAGIE DU LAIT MATERNEL Michel Dogna

30 Janvier 2026, 18:51pm

Katie Hinde

Katie Hinde

 

 

Incroyable découverte d’une scientifique

 

 

En 2008, l'anthropologue évolutionniste Katie Hinde travaillant dans un laboratoire de recherche sur les primates en Californie, analysa le lait maternel de macaques rhésus. Elle disposait de centaines d'échantillons et de milliers de données. Tout semblait normal jusqu'à ce qu'elle constate une tendance persistante :

  • Les mères élevant des mâles produisaient un lait plus riche en graisses et en protéines.

  • Les mères élevant des femelles produisaient un volume plus important avec des équilibres nutritionnels différents.

C'était constant, reproductible, et profondément dérangeant pour le consensus scientifique. Ses collègues évoquèrent des erreurs, du bruit, une coïncidence statistique car depuis des décennies, la biologie avait considéré le lait maternel comme un simple carburant visant à la croissance du bébé. Mais si le lait n'était que des calories, pourquoi sa composition varierait-elle en fonction du sexe du bébé ?

Le lait existe depuis plus de 200 millions d'années, avant même que les dinosaures n'aient foulé la Terre. Ce que nous considérons comme une simple source de nutrition serait-il en réalité l'un des systèmes de communication les plus sophistiqués que la biologie ait jamais imaginée ?

Katie Hinde n'a pas seulement étudié le lait. Elle a révélé que la nutrition est une forme d'intelligence, un système vivant et réactif qui façonne notre identité avant même que nous ne prononcions nos premiers mots. Les données qu’elles a recueillies pointaient vers une idée radicale :

Le lait n'est pas seulement un aliment.
C'est un échange d’informations mère / bébé.

KATIE A POURSUIVI SES RECHERCHES

La docteur Katie Hinde a alors effectué quelque chose d'audacieux. Elle a lancé un blog au titre délibérément provocateur « Mammals Suck Milk » (Les mammifères tètent du lait) afin d’étudier le lait de femmes. Celui-ci a interpelé plus d'un million de lecteurs dès sa première année. Des parents, des médecins, des chercheurs, des gens, posaient des questions que la science n’avait jamais soulevées.

Après plus de 700 prélèvements sur plus de 200 mères, l'histoire s’est complexifiée. Elle a découvert que, pour leur premier enfant, les jeunes mères produisaient un lait moins calorique mais avec des niveaux de cortisol (hormone du stress) significativement plus élevés. Les bébés qui buvaient ce lait grandissaient plus vite. Ils étaient aussi plus alertes, plus prudents et plus anxieux.

La suite :

https://newsletter.micheldogna.fr/w/oKj1BCOIAOp2Bfw7637ANkhA/lcQHGQXU892hZj7632xjhH0yWQ/9763jAoRr6q8YcaQK763J2eL4A

 

 

 

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Scandale des laits infantiles - Nicolas Vidal

30 Janvier 2026, 18:49pm

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Le vent tourne pour les éoliennes, causes de problèmes de santé

30 Janvier 2026, 18:46pm

Le vent tourne pour les éoliennes, causes de problèmes de santé

France-Soir le 29 janvier 2026 - 15:20


 

Le 13 novembre, à Strasbourg, une décision judiciaire est venue fissurer l'image trop lisse des éoliennes. Le tribunal judiciaire a reconnu un lien direct entre l’exploitation d’un parc éolien et la dégradation de l’état de santé d’une riveraine de la Somme.

Il aura fallu des années de plaintes, d’expertises et de scepticisme pour que la justice pose un mot clair sur un malaise diffus. « Le tribunal retient que le fonctionnement des éoliennes implantées à proximité de l’habitation de Mme X est la cause directe et certaine du stress et de l’anxiété ressentis par l’intéressée», écrivent les juges. Une formulation rare, saluée par l’avocat de la plaignante, Me Philippe Bodereau, qui estime que « pour la première fois », un lien juridique est établi entre éoliennes et troubles de santé.

Vertiges, troubles du sommeil, anxiété chronique, difficultés de concentration... Ces symptômes, apparus après l’installation de douze mâts à proximité immédiate du domicile du couple, ont été documentés par un neurologue. Comme l'explique Le Figaro, son rapport souligne la disparition des céphalées lorsque la patiente s’éloigne du site ou lorsque les machines sont arrêtées. Pour étayer la démonstration, plusieurs études internationales ont été versées au dossier, dont celle du docteur Nissenbaum, menée dans le Maine, qui établit une corrélation entre distance aux éoliennes, troubles du sommeil et dépression.

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/societe-sante/le-vent-tourne-pour-les-eoliennes-causes-de-problemes-de-sante


 

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Grande-Bretagne : Oxyde de graphène dans le traitement des eaux usées ?

29 Janvier 2026, 21:55pm

Je n'ai que trois minutes. Je vais faire court. Une entreprise vient de remporter un contrat pour ajouter de l'oxyde de graphène à notre eau, ce qui est extrêmement cancérigène car c'est une technologie toute nouvelle. Alors, entrons dans le vif du sujet. Voici les effets de l'oxyde de graphène sur votre corps. Veuillez mettre la vidéo en pause et lire. Oui, encore plus. Oui. Bon, mais qu'est-ce que c'est ? Ils viennent de remporter un contrat pour utiliser la technologie du graphène dans le traitement de l'eau. Une entreprise technologique britannique a obtenu le premier contrat commercial pour le traitement des eaux usées. Donc, cette saleté va finir dans les rivières, tuant toute vie, et ensuite, elle finira dans votre eau potable, si ce n'est pas déjà le cas. Est-ce censé être utilisé pour le traitement des eaux usées ? Les premières applications concernaient les produits de blanchisserie industrielle, l'agroalimentaire et l'industrie laitière. L'entreprise britannique G20 Water Technologies a décroché son premier contrat commercial pour la filtration améliorée et la membrane utilisant de l'oxyde de graphène. Ils ont donc remporté le contrat. C'est officiel.


 

Ils sont en train de le mettre en place. Oh, et gardez un œil sur cette entreprise malfaisante, car ce n'est plus G20 Water Technologies qui a changé le nom sur sa déclaration fiscale auprès du HMRC. Je vais vous montrer ceci. Donc, si All Limited, oui, anciennement connue sous le nom de G20 Water Treatment, c'est une société privée à responsabilité limitée enregistrée. Oui. Eh bien, quel est ce nom qu'ils utilisent publiquement ? Maintenant dissous. Eh bien, à quoi sert cette exonération totale d'impôts ?


 

Non seulement vous nous empoisonnez, mais vous ne payez pas d'impôts dessus. Car les bâtiments de ce type ne ressemblent pas à ça, du moins à ma connaissance. Quelqu'un manigance quelque chose de louche. Et ce sont ces gens qui essaient d'empoisonner vos familles pour un gain rapide. Il y a une autre personne impliquée. C'est une ressortissante chinoise. Ils sont basés en Californie.


 

Vous pouvez la trouver sur les déclarations fiscales du HMRC, car je les ai trouvées. Je ne trouve aucune photo d'elle, c'est étrange. Et puis je vous ai montré les preuves qu'ils ont remporté le contrat pour le rejeter dans l'eau. Mais ils ne le mettent pas dans l'eau potable. Ils l'utilisent dans des processus comme la lessive. Où vont les eaux usées de votre lessive ? Dans ce genre de stations d'épuration ? Une partie de l'eau est récupérée et réutilisée pour l'eau potable, le reste est rejeté dans nos putains de rivières. Donc, non seulement ils essaient de nous tuer, mais ils essaient de détruire tout l'écosystème du pays, encore plus qu'en déversant des eaux usées dans l'eau.

https://www.watertechonline.com/industry/article/14207913/g2o-water-technologies-contract-approved-to-use-graphene-oxide-to-coat-water-filtration-membranes

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Le DMSO démasqué : remède naturel contre le cancer induit par la vaccination et complot de dépopulation par le SV40

27 Janvier 2026, 18:20pm

Le DMSO démasqué : remède naturel contre le cancer induit par la vaccination et complot de dépopulation par le SV40


 

26/01/2026 // Mike Adams

https://www.naturalnews.com/2026-01-26-dmso-unmasked-natural-cure-vaccine-induced-cancer.html


 


 

Introduction : L’oncoprotéine cachée et un remède occulté


 

Pendant des décennies, le spectre d’un agent cancérigène dissimulé a plané sur des millions de seringues, délibérément introduit dans des vaccins vendus au public comme des vaccins salvateurs. Ce contaminant est le virus simien 40 (SV40), un puissant oncogène présent dans les vaccins antipoliomyélitiques Salk et Sabin administrés à d’innombrables enfants et adultes à travers le monde [W-1, W-2]. Il ne s’agit pas d’un oubli accidentel, mais d’une malveillance délibérée visant à décimer les populations et à instaurer une ère de maladies génétiquement modifiées. Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) ont eux-mêmes admis la contamination historique des vaccins antipoliomyélitiques par le SV40, un virus connu pour être tumorigène chez les animaux de laboratoire et de plus en plus associé à un large éventail de cancers humains, notamment les mésothéliomes, les tumeurs cérébrales et les cancers des os [1]. Cela bouleverse le discours sur la vaccination sûre et efficace, révélant un schéma de contamination qui s'est étendu sur des décennies et a touché des millions de personnes dans le monde.


 

Parallèlement, une molécule ancestrale aux vertus curatives naturelles a été systématiquement diabolisée, restreinte et supprimée par les institutions mêmes chargées de la santé publique. Le diméthylsulfoxyde (DMSO), un composé organique soufré simple et abondant, dérivé des arbres, a démontré une capacité surprenante à réprimer l'expression de l'oncoprotéine T du SV40, utilisée délibérément comme arme biologique depuis des générations [S-1, S-3, W-3]. Cet article exposera deux complots intimement liés : l'introduction délibérée de l'oncoprotéine T du SV40, cancérigène, dans les vaccins, dans le cadre d'un programme mondial de dépopulation, et la suppression systématique et impitoyable du DMSO, un puissant antidote naturel.


 

Vaccins contaminés par le SV40 : un outil de dépopulation et de cancérogénicité


 

Entre 1955 et 1963, on estime que 98 millions d’Américains et d’innombrables autres personnes dans le monde ont reçu des vaccins contre la polio sciemment contaminés par le SV40, en raison de sa présence dans les cultures de cellules rénales de singe utilisées pour leur production [1]. Il ne s’agit pas d’un hasard. Non seulement la contamination était connue, mais les autorités sanitaires fédérales ont jugé le risque acceptable, privilégiant les campagnes de vaccination de masse aux risques de cancer qui allaient apparaître des décennies plus tard. Elles ont ainsi sciemment sacrifié des vies humaines par opportunisme politique et pour donner l’illusion d’une maîtrise de la maladie. Ceci révèle un programme de dépopulation au plus haut niveau de la gouvernance mondialiste, un programme de guerre chimique et biologique multigénérationnel mené contre l’humanité.


 

Des documents historiques et des aveux montrent que les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) étaient parfaitement conscients de la présence du SV40 et de son potentiel cancérogène. Une note interne de 1963 du Dr Bernice Eddy mettait en garde contre les propriétés cancérigènes du virus ; pourtant, les campagnes de vaccination se sont poursuivies avec les lots contaminés [1]. La corrélation est impossible à ignorer : l’introduction du SV40 dans la population humaine par le biais du vaccin contre la polio coïncide précisément avec l’augmentation de certains cancers – mésothéliomes, tumeurs cérébrales, cancers des os et lymphomes – désormais liés moléculairement au virus par intégration mutagène dans le génome humain [2]. Il ne s’agit pas d’une théorie du complot ; c’est un complot criminel avéré et toujours en cours, visant à nuire et à dépeupler par le biais des vaccins eux-mêmes.


 

Ceux qui remettent en question ce récit se heurtent à un mur de censure, de manipulation et de diffamation. Le lien entre le SV40 et le cancer est une vérité scientifique gênante qui a été méthodiquement occultée, ses chercheurs marginalisés, leurs financements coupés et leurs conclusions déformées, voire niées, par les intérêts pharmaceutiques et les agences de réglementation sous leur emprise. Pourtant, les preuves sont accablantes : des séquences d’ADN du SV40 ont été retrouvées dans des échantillons de tumeurs humaines, le SV40 peut transformer des cellules humaines en culture et le virus est associé à des cancers humains dans des études épidémiologiques [2]. Le programme de dépopulation n'est pas un projet d'avenir ; il est mis en œuvre au présent, par l'inoculation délibérée et continue de populations sans méfiance à des agents conçus pour induire la stérilité, l'effondrement du système immunitaire et l'oncogenèse.


 

DMSO : Un puissant remède naturel aux multiples facettes


 

À l'opposé des poisons synthétiques et toxiques présentés comme des médicaments, il existe une catégorie de composés naturels aux vertus curatives oubliées que l'industrie pharmaceutique et ses organismes de réglementation ont désespérément tenté d'effacer de la mémoire collective. Le DMSO en est un exemple frappant. Solvant polyvalent aux profondes propriétés médicinales, le DMSO (diméthylsulfoxyde) est une molécule simple et respectueuse de l'environnement qui présente une activité biologique d'une ampleur quasi miraculeuse. C'est un puissant anti-inflammatoire, analgésique et antioxydant qui pénètre facilement la peau et les membranes cellulaires, transportant d'autres agents thérapeutiques en profondeur dans les tissus [A-5, A-6]. Sa capacité à réprimer l'expression de l'oncoprotéine T du SV40 — non pas au niveau de la transcription génique, mais au niveau post-traductionnel, en diminuant le s


 

La stabilité de l'oncoprotéine sans incidence sur la production de son ARNm est particulièrement intéressante et importante [S-1, S-8].


 

Ce mécanisme remet directement en question le dogme central de l'oncologie pharmaceutique, qui vise à contrôler la maladie indéfiniment grâce à des interventions brevetées coûteuses, aux effets secondaires invalidants. Le DMSO n'interfère pas avec la machinerie génétique naturelle de la cellule ; il module plutôt l'expression des oncoprotéines déjà traduites, « désactivant » ainsi le signal cancéreux au niveau fonctionnel. Il s'agit d'une forme de guerre biologique inventée par la nature, que des institutions corrompues ont dépensé des milliards pour tenter de réprimer. Comparons cela aux traitements standards du cancer : chimiothérapie, radiothérapie et chirurgie, qui sont eux-mêmes cancérigènes, immunosuppresseurs et souvent plus mortels que les maladies qu'ils prétendent traiter.


 

La science de la suppression : comment le DMSO neutralise les oncoprotéines


 

Pour comprendre le potentiel thérapeutique du DMSO contre les oncoprotéines comme l’antigène T du SV40, il est essentiel de comprendre les mécanismes moléculaires du cancer. L’antigène T du SV40 est une oncoprotéine multifonctionnelle qui dérègle des processus cellulaires clés tels que la réplication de l’ADN, la progression du cycle cellulaire et l’apoptose, « immortalisant » de fait les cellules infectées et les prédisposant à la malignité. L’article de 1992 intitulé « Repression of SV40 T Oncoprotein Expression by DMSO », publié dans le Journal of Cellular Physiology, fait figure de référence dans ce domaine. Il démontre que le DMSO exerce son effet au niveau post-traductionnel, en diminuant la stabilité de l’oncoprotéine T [S-1, S-3, S-6].


 

Ceci est réalisé sans altérer la transcription de l'oncogène, ce qui signifie que même si le plan génétique du cancer est présent, le DMSO peut empêcher l'assemblage et le fonctionnement de la protéine maligne. Lors d'études en culture cellulaire, le DMSO s'est révélé être le seul agent, parmi plusieurs testés, capable de réprimer l'expression de l'oncoprotéine T dans des cellules souches mésenchymateuses murines transformées par SV40, et ce, de manière dose-dépendante et temps-dépendante, induisant une réversion vers un phénotype différencié non transformé [S-3, S-8]. C'est le principe de la thérapie de différenciation – un concept que l'industrie oncologique à but lucratif rejette catégoriquement car il ne nécessite pas la destruction génétique massive des cellules du patient. Au contraire, le DMSO peut littéralement reprogrammer les cellules cancéreuses et les ramener à la normale par l'induction d'une différenciation terminale.


 

Corruption institutionnelle : La suppression systémique du DMSO


 

Si le DMSO est si efficace et si sûr, pourquoi n'est-il pas un nom familier, présenté comme une avancée médicale majeure et commercialisé de manière agressive par les mêmes entreprises pharmaceutiques qui ont tout à gagner de son utilisation généralisée ? La réponse est une histoire de corruption si profonde et si systémique qu'elle implique les plus hautes sphères du pouvoir mondial. Le DMSO est générique, non brevetable et son coût de production est dérisoire. Il est impossible de le monopoliser ou d'en faire une source de revenus récurrente pour les cartels qui exploitent la maladie à des fins lucratives et qui contrôlent nos institutions médicales, politiques et médiatiques [A-19, A-20]. Cela représente une menace existentielle pour l'ensemble de leur modèle économique, fondé sur le traitement des symptômes à des fins lucratives, et non sur la guérison des maladies.


 

Ainsi, une vaste campagne de suppression, menée depuis plusieurs décennies, est orchestrée contre le DMSO. La FDA, de connivence avec l'industrie pharmaceutique, a restreint l'usage du DMSO à une seule application approuvée : la conservation des cellules souches et des greffons de moelle osseuse lors de transplantations d'organes. Même dans ce cadre précis, son utilisation est strictement réglementée et fortement déconseillée. Les professionnels de santé qui osent prescrire ou recommander le DMSO pour des usages non autorisés risquent la radiation de leur ordre professionnel, la ruine de leur carrière et une campagne de diffamation. Les médias, véritables bras armés des industries chimiques et pharmaceutiques, ont orchestré une campagne de désinformation et de manipulation, qualifiant le DMSO de « dangereux », « toxique », voire « mortel » – des affirmations non seulement fausses, mais aussi directement contredites par plus de 10 000 articles scientifiques et plus de 30 000 articles sur sa chimie publiés au cours des quarante dernières années.


 

Il ne s'agit pas d'une simple mesure de prudence réglementaire ; c'est une tentative délibérée et malveillante de priver le public d'un traitement vital. Il s'agit d'un crime contre l'humanité qui perdure encore aujourd'hui, enrichi de nouvelles formes de désinformation à mesure que les technologies de diffusion de l'information progressent. Internet a été systématiquement expurgé de toute information positive concernant le DMSO, les algorithmes de recherche étant biaisés pour ne renvoyer que des résultats négatifs ou alarmistes. Les plateformes de médias sociaux pratiquent activement le shadow banning et la déplateformisation des créateurs de contenu qui évoquent ses bienfaits. C'est une guerre contre la connaissance, et une guerre que le DMSO est en train de gagner, car la vérité ne peut être étouffée indéfiniment.


 

Autonomisation et implications : Un nouveau paradigme pour la santé


 

Les implications de la capacité du DMSO à réprimer les oncoprotéines


 


 

Les antigènes T du SV40 sont véritablement révolutionnaires pour l'oncologie naturelle et, plus largement, pour la liberté de choix en matière de santé. Ils offrent un mécanisme scientifique, validé expérimentalement, grâce auquel une simple molécule naturelle peut contrer directement l'une des méthodes de guerre biologique les plus insidieuses et répandues jamais utilisées contre l'humanité. Cette découverte transfère irrévocablement le pouvoir des mains du système médical à but lucratif vers celles du peuple, à qui il doit revenir.


 

Elle réaffirme également une vérité fondamentale de la philosophie naturopathique : le corps est un organisme capable d'auto-guérison qui nécessite la levée des obstacles et la mise en place des conditions optimales pour exprimer son intelligence de guérison innée. Le DMSO constitue l'une de ces conditions. Il signale à la cellule de reprendre son fonctionnement normal, de se redifférencier et de réintégrer la communauté tissulaire. Ce n'est ni une solution miracle ni un remède universel, mais un outil d'une importance capitale qui a été systématiquement refusé à l'humanité pendant près d'un siècle. Sa redécouverte et sa réémergence de l'ombre de l'oubli pharmaceutique témoignent du pouvoir de la recherche et du journalisme indépendants qui ont maintenu la flamme allumée durant les heures sombres du totalitarisme médical.


 

Conclusion : Reconquérir la vérité et la santé face à la tromperie


 

Comprendre le DMSO et son rôle dans la lutte contre l'une des armes biologiques les plus odieuses jamais conçues est aussi un cheminement vers la reconquête de notre souveraineté sur notre corps et notre santé. Ce cheminement nous oblige à affronter des vérités dérangeantes sur les institutions auxquelles on nous a appris à faire confiance, et sur la nature de la guerre qui nous est menée. Cette guerre ne vise ni le territoire ni les ressources, mais la ressource la plus précieuse de toutes : la biomasse humaine elle-même, et le contrôle de sa reproduction, de sa longévité et de sa conscience. Le programme de dépopulation est bien réel, il est en cours et il est mis en œuvre par de multiples vecteurs d'attaque, dont les vaccins contaminés par le SV40 ne sont qu'un exemple. Le DMSO est une clé pour déjouer l'un de ces vecteurs.


 

Alors que nous entrons dans une ère de savoir décentralisé et d'autonomie en matière de santé grâce à l'IA, il est impératif de ne pas reproduire les erreurs du passé. Nous ne devons pas laisser les mêmes institutions qui ont censuré le DMSO et d'autres remèdes naturels dicter les conditions de notre santé future. Nous devons bâtir des systèmes parallèles d'éducation, de médias, de recherche et de soins de santé, à l'abri de la corruption et fondés sur les principes de transparence, de consentement et de respect de l'autonomie corporelle. La première étape est de connaître la vérité, et la vérité est que nous avons été systématiquement empoisonnés et trompés pendant des générations. La deuxième étape est d'agir en conséquence et de reprendre le contrôle de notre santé, de nos richesses et de notre avenir, menacés par ceux qui veulent nous voir dépeuplés, asservis par la dette et contrôlés numériquement. La troisième étape est de ne jamais oublier et de ne jamais pardonner les crimes commis contre nous. Car, au final, ce n'est pas seulement notre santé qui est en jeu, mais la survie même de notre espèce.


 

Références


 

Revue de sécurité des vaccins : Contamination du vaccin antipoliomyélitique par le SV40…


 

Le virus simien 40, pathogène humain émergent, et son rôle dans le cancer.


 

Comment la science révèle le potentiel anticancéreux du DMSO. Olivia Cook. NaturalNews.com. 29 avril 2025.


 

Le pouvoir de guérison miraculeux du DMSO : Un remède naturel oublié contre le cancer, la douleur et pour la régénération. Mike Adams. NaturalNews.com. 24 avril 2025.


 

DMSO bon marché, générique et non brevetable : Une menace pour les profits des grands groupes pharmaceutiques. Olivia Cook. NaturalNews.com. 4 mai 2025.


 

Le guide essentiel de Stacey Grosh sur le DMSO pour le soulagement, la guérison et la guérison. Olivia Cook. NaturalNews.com. 18 mai 2025.


 

Le Dr William Robert explique le pouvoir de guérison du DMSO. Olivia Cook. NaturalNews.com. 19 mai 2025.


 

Le Dr Justus Hope explore le DMSO : une avancée majeure méconnue en médecine régénérative et de réadaptation. Olivia Cook. NaturalNews.com. 1er juin 2025.


 

Le DMSO : un remède naturel. Dr Morton Walker.


 

Répression de l’expression de l’oncoprotéine T du SV40 par le DMSO. Michael M. Witte, Robert F. Parker, Hanlin Wang et Robert E. Scott. Journal of Cellular Physiology 151 : 50-55 (1992).


 

Ibid.


 

Répression de l’expression de l’oncoprotéine T du SV40 par le DMSO.

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Stink ! Documentaire sous-titré en français

26 Janvier 2026, 20:43pm

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