Ciel Voilé
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Australie : neige en août 2025 et manifestation à Sydney
Répression des dissidents au Canada
Ukraine : nouvelles déclarations
Nouvelles françaises au 5 août 2025
Serment d'Hippocrate et dignité
Climat : l’UE pourrait engranger 1 000 milliards d’euros en taxant vraiment l’aviation, notamment les jets privés
L’UE pourrait multiplier par dix ses recettes issues du marché du carbone en supprimant les exemptions dont bénéficie le secteur aérien et en appliquant pleinement ses règles en matière d’émissions au secteur, selon une étude de Carbon Market Watch.
Stefano Porcielo – euractiv.com – Le 4 août 2025
L’ONG estime que la révision prévue en 2026 du système de tarification du CO2 de l’UE — le système d’échange de quotas d’émission de l’UE (SEQE) — est une « excellente occasion » de réduire les émissions de l’aviation et de générer des fonds pour les politiques climatiques.
Malgré l’impact climatique considérable de ce secteur, les vols intercontinentaux à destination et en provenance de l’Europe restent largement exemptés du système. Actuellement, seuls les vols intra-européens sont entièrement couverts, et même dans ce cas, la moitié de leurs émissions sont exemptées jusqu’en 2026.
Les compagnies sont également tenues de surveiller certaines émissions autres que le CO2, comme la vapeur d’eau, les oxydes d’azote ou le dioxyde de soufre, mais ces polluants, bien que possédant un potentiel de réchauffement, restent exclus du système de tarification.
Pour Carbon Market Watch, l’extension de la tarification du CO2 à tous les vols commerciaux intercontinentaux au départ et à destination de l’Europe pourrait faire passer les recettes prévues entre 2025 et 2040 de 112 milliards d’euros à 417 milliards d’euros.
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Glyphosate : Bayer augmente ses provisions pour les litiges judiciaires
France-Soir avec AFP Publié le 04 août 2025
Le géant allemand de la chimie et de la pharmacie Bayer a annoncé jeudi soir une nouvelle provision de 1,2 milliard d’euros pour faire face aux litiges judiciaires aux États-Unis liés au glyphosate, l’herbicide controversé de sa filiale Monsanto.
Cette enveloppe s'ajoute au 5,7 milliards d'euros de provisions mis de côté par Bayer pour les litiges relatifs au glyphosate.
Le groupe a également annoncé une nouvelle provision de 530 millions d'euros pour des affaires concernant les polychlorobiphényles (PCB), des produits chimiques interdits dans de nombreux pays depuis les années 1980, a précisé Bayer dans un communiqué, portant à 1,7 milliard les nouvelles provisions pour des litiges.
Malgré ce fardeau judiciaire, Bayer a relevé légèrement ses prévisions annuelles de résultats, en raison de performances meilleures que prévu dans sa division pharmaceutique, car ne l'oublions pas Bayer d'un côté rend malade aux dires de ces détracteurs, mais de l'autre côté vous soigne...
Le groupe de Leverkusen a par ailleurs annoncé la conclusion d'un accord important avec un cabinet de plaignants, réduisant le nombre de dossiers non réglés à 61.000, sur un total initial de 192.000 réclamations outre-Atlantique, selon le communiqué.
Depuis le rachat du groupe américain Monsanto en 2018, Bayer a déjà déboursé plus de 10 milliards de dollars pour régler des litiges liés au glyphosate, accusé d’être cancérigène, ce que Bayer conteste.
Le Vietnam a banni l'usage du glyphosate et plusieurs pays européens en interdisent l'usage par les particuliers ou dans les espaces publics.
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Gaza : l’ancien chef de la diplomatie européenne accuse von der Leyen et les dirigeants de l’UE de « complicité » avec Israël
Eddy Wax – 1er août 2025
L’ancien chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, a accusé la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, ainsi que les dirigeants de l’Union européenne, de « complicité » dans les crimes de guerre commis par Israël à Gaza.
« Ceux qui n’agissent pas pour mettre fin à ce génocide et à ces violations du droit international, alors qu’ils en ont le pouvoir, s’en rendent complices. C’est malheureusement le cas des dirigeants de l’Union européenne et de ses États membres », a écrit Josep Borrell dans une tribune publiée vendredi 1er août dans le journal britannique The Guardian.
« Les dirigeants de l’UE et de ses États membres seront probablement appelés à rendre des comptes à l’avenir pour leur complicité dans les crimes contre l’humanité commis par le gouvernement [du Premier ministre israélien Benyamin] Netanyahou. »
Le socialiste espagnol de 78 ans, qui a occupé le poste de Haut représentant de l’UE pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité entre 2019 et 2024, a également déclaré que les dirigeants européens ont l’obligation légale d’annuler l’accord d’association UE-Israël, invoquant le non-respect par Tel-Aviv de ses obligations humanitaires à Gaza.
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La reconnaissance de la Palestine divise les États de l’UE
Aujourd’hui dans Les Capitales : les États membres de l’UE en ordre dispersé au sujet de la reconnaissance de la Palestine, les demandes au titre du programme SAFE de prêts pour la défense excèdent l’enveloppe prévue, la Pologne prolonge les contrôles aux frontières avec l’Allemagne et la Lituanie, et le Portugal s’oppose aux projets de taxe de l’UE sur le tabac pour financer le budget européen.
Euractiv – Le 4 août 2025
Alors que la guerre à Gaza se poursuit et que la famine y fait des ravages, les gouvernements des États membres de l’UE intensifient leurs pressions sur Israël.
Le pays fait face à sa plus forte réaction diplomatique européenne depuis des années. Même l’Allemagne, longtemps considérée comme l’alliée la plus indéfectible de Tel-Aviv, durcit désormais son ton.
Certains États membres acheminent de l’aide humanitaire par avion aux Palestiniens et envisagent de suspendre la participation d’Israël au programme phare de l’Union pour la recherche et l’innovation, Horizon Europe.
L’expression « tsunami diplomatique », autrefois utilisée par d’anciens responsables israéliens pour décrire une vague mondiale de réactions hostiles, refait surface dans les médias du pays.
Au cœur du débat politique européen se trouve actuellement une question aussi controversée qu’ancienne : l’Union européenne doit-elle reconnaître officiellement l’État palestinien ?
La France, avec le soutien de l’Arabie saoudite, tente de créer une dynamique conduisant davantage de pays à reconnaître la Palestine en vue de l’Assemblée générale de l’ONU de septembre. Compte tenu de son statut quasi étatique actuel, une telle reconnaissance aurait une valeur largement symbolique. Il s’agirait en effet d’un geste moral et politique fort, mais peu susceptible de changer la réalité sur le terrain.
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