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Ciel Voilé

Conférence sur les pyramides de Bosnie à Paris le 15/09/13

4 Septembre 2013, 15:14pm

Publié par Ciel Voilé

                    Une conférence sur les Pyramides de Bosnie par Sam Osmanagich et Klaus Dona

 

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Le Dr Sam Osmanagich a découvert le complexe de pyramides en Bosnie et le chercheur Klaus Dona travaille en étroite collaboration avec le physicien Nassim HARAMEIN.


Ils viendront nous présenter, au travers de leurs récentes découvertes, l’histoire cachée de notre humanité : les Pyramides en Bosnie pour le Dr Sam Osmanagich et les artéfacts témoignant de notre véritable histoire pour Klaus Dona.


Une conférence en anglais, traduite simultanément en français.


Klaus Dona

Klaus Dona de Vienne, Autriche, est un expert mondial en « Out of Place Artifacts ». C’est à dire des objets qui ne semblent pas appartenir au lieu ou à l’époque qui leur sont attribués. Bien souvent, ces objets mystérieux semblent liés à des civilisations disparues.


Date et heure de la conférence

Le Dimanche 15 Septembre 2013 de 14H à 18H30


Lieu

Résidence Internationale 44, rue Louis Lumière 75020 PARIS Métro Porte de Bagnolet


Coût

40 € ( 20 € pour les demandeurs d’emploi )

Pour réserver, merci de contacter Isabelle Fouchet au 06 10 79 33 84 ou par mail : ifouchet@free.fr  


http://pyramidesbosnie.com/conference-de-klaus-dona-et-dr-sam-osmanagich-a-paris/

 

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La géo-ingénierie détruit la couche d'ozone

7 Août 2013, 12:41pm

Publié par Ciel Voilé

Les niveaux d'UV dépassant la norme officielle ne sont pas divulgués.

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Publié par Rusty le 30 juillet 2013 - Dane Wigington: L'urgence UV - Conférence téléphonique

http://www.geoengineeringwatch.org/geoengineering-is-destroying-the-ozone-layer/

Alors, comment cela pourrait-il être pire ?  Juste au moment où les mauvaises nouvelles entourant la géo- ingénierie climatique s’accumulent, il se pourrait que la situation soit bien pire encore.

Nous savons depuis un certain temps que les niveaux d'UV s'élèvent rapidement en raison des épandages aériens en cours. Toute personne un tant soit peu éveillée et consciente a remarqué que le soleil parait incroyablement intense sur la peau. La plupart des variétés de végétaux montrent au moins quelques signes de stress dans la plupart des régions. Dans de nombreuses régions, des forêts entières  déclinent fortement. Et cela s'aggrave de jour en jour.

Bien qu'une extrême sécheresse et des pluies toxiques (dues en grande partie aux retombées de métaux lourds de la géo-ingénierie) fassent des ravages, les mesures récentes de niveaux d'UV en Californie du Nord indiquent qu'il y a un élément de ce déclin bien pire que ce que nous pensions, un niveau incompréhensiblement élevé de rayonnement UV.

Avec l'aide d'une personne très généreuse et consciencieuse, geoengineeringwatch.org a acheté le meilleur équipement de mesures d'UV en ligne et l'a confié à un professionnel de 40 ans d'expérience en mesures environnementales, dont 20 ans dans le domaine public et 20 ans comme consultant privé. Nos résultats sont bien plus que choquants.

Selon une étude scientifique récente sur l'excès d'UV:

On nous dit que les UV-B ne seraient qu'une composante mineure du rayonnement solaire total, nous savons maintenant que rien n'est plus éloigné de la vérité. Nos récentes mesures reflètent une augmentation exponentielle des rayons UV-B. En raison de leur grande énergie, ils peuvent causer de graves dommages biologiques aux plantes, aux animaux et aux humains et la moindre augmentation pourrait entraîner des dommages biologiques importants. Il existe de nombreuses études examinées par des pairs qui le confirment.

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Les résultats

Selon les institutions internationales comme l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) et une longue liste d'autres sources gouvernementales reconnues de l'information, comme la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), pas plus de 5% du total des UV atteignant la surface de la Terre  ne devraient être des UV-B. Le reste,  les 95%, devraient être des UV-A. Ces institutions poursuivent en déclarant que le pourcentage d' UV-C devrait être égal à zéro.

Que révèlent nos tests?

Les UV-B - la forme la plus mortelle de radiation UV - représente près de 70% du total des UV atteignant la surface de notre planète. Du moins est-ce le cas en Californie du Nord. (Cela peut signifier que l'exposition totale aux UV a également augmenté considérablement, rendant les niveaux d'UV-B ensemble pire encore.)

En outre, nos tests montrent de façon constante des niveaux significatifs d'UV-C normalement filtrés par la couche d'ozone, à environ 30 kilomètres d’altitude. Pas plus. On détermine les types d’UV en fonction de la largeur de leur bande spectrale. Plus leur bande est large, plus les UV sont bénins; plus leur bande est étroite, plus  les UV sont nocifs.

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Les tests actuels révèlent que près de 70% des UV entrant sont actuellement des UV-B ou des UV-C. (Pas 5%, comme les milieux officiels et leurs médias aux ordres, veulent nous le faire croire).
Cela se traduit par une augmentation de près de 1400% en UV-B dans le pourcentage total d’UV. Si les UV-A ont également augmenté en raison de la même destruction de l'ozone qui a fait grimper les UV-B, cela indiquerait une probabilité que les UV-B et les UV-C soient encore plus élevés - et pas seulement une différence de rapport avec le même nombre global.

Quels sont les effets négatifs connus d'une exposition excessive aux UV sur la vie de la plante?

 La preuve sur le terrain.

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 Dans les forêts du nord de la Californie, l'écorce des arbres est littéralement desséchée. Dans de nombreux échantillons, seule une mince bande d'écorce demeure sur la face à l’ombre de l'arbre. Le feuillage de nombreux arbres est desséché, beaucoup d’arbres n’ont qu’une fraction de leur feuillage habituel. De nombreuses espèces autochtones de plantes ne poussent même plus. Les organismes qui parviennent encore à se développer semblent « miniaturisés » dans certains cas.

Quelles sont les conséquences pour les plantes d’une exposition excessive aux UV ?

• Arrêt possible de la germination des graines
• Croissance par à-coups
• Branches mortes
• Feuillage réduit
• ADN endommagé
• Modification de la distribution des nutriments
• Mutations
• Photosynthèse perturbée
• Mortalité en forte hausse

Certains effets connus de l'exposition excessive aux UV pour la vie aquatique :

Toute la vie aquatique est particulièrement vulnérable aux niveaux d'UV élevés.
Le phytoplancton contribue pour environ 30% à  l'apport mondial en  protéines animales. Le phytoplancton et les micro-organismes qu'il consomme sont tués par des niveaux d'UV excessifs. (Les populations mondiales de plancton ont déjà réduit de 40% à 50%. Une grande partie de ce déclin est probablement imputable à l’augmentation des UV).

Moins de plancton = moins d'absorption de dioxyde de carbone.

Moins de plancton = moins de production d'oxygène. (La teneur en oxygène de l'air autour du globe est en déclin rapide)

Moins de plancton = moins de poissons. Cycle.

Le pire : La chute des populations de plancton affecte l'ensemble de la chaîne alimentaire et de toute la vie sur terre.

L’excès d’UV tue les récifs coralliens. Alors les eaux se réchauffent et deviennent acides du fait des retombées de CO2. (Les récifs sont les pépinières de nombreuses espèces aquatiques essentielles et sont en forte baisse dans le monde entier.)

Certains des effets connus d'un excès UV sur les êtres humains:

• Système immunitaire endommagé
• ADN endommagé
• Vue endommagée
• Diverses formes de cancer

 Les aérosols en géo-ingénierie détruisent la couche d'ozone

Ce n'est pas de la spéculation, c'est un fait. Une montagne de données scientifiques confirme  la destruction de la couche d’ozone par les particules ou aérosols qui reflètent la lumière solaire dans la haute atmosphère. Le géo-ingénieur, modélisateur du climat, Ken Caldeira a mis en garde après avoir chiffré l’écrantage d’aérosols du Dr Edward Teller : le refroidissement rapide de la stratosphère qui en résulterait, provoquerait la formation d'énormes nuages ​​de glace qui attireraient et concentreraient les substances chimiques qui détruisent la couche d'ozone.

En outre, les émissions élevées d'oxyde d'azote produites par les flottes d'avions épandeurs d’aérosols - et plus de 93.000 vols quotidiens de compagnies aériennes (aux Etats-Unis) - attaquent directement la couche d'ozone qui protège la Terre.

Bien que beaucoup de ces « études scientifiques » n'admettent pas que la géo-ingénierie soit déjà en cours, ce fait n'est pas difficile à confirmer pour qui commence à chercher. De nombreuses références figurent après cet article.

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À la croisée des chemins

La gravité de notre crise collective ne peut pas être surestimée. Les mesures actuelles d’UV indiquent clairement que nous sommes maintenant exposés à des niveaux dangereusement élevés d’UV, spécialement les UV-B et les UV-C.

Les mesures effectuées en Californie du Nord, sur lesquelles se base la présente déclaration, ont été réalisées avec deux appareils de mesure flambants neufs, - certifiés de qualité, garantis pour être scientifiquement calibrés, avec une marge d’erreur de moins de 4%. Comme indiqué précédemment dans cet article, le professionnel qui a fait ces mesures a  40 ans d’expérience professionnelle dans le domaine des mesures de l'environnement et de leur interprétation.

Ici, en Californie du Nord, nous constatons déjà des dommages inquiétants sur les feuillages, les arbres et les plantes. Les conséquences de très hauts niveaux d'UV pour toutes les formes de vie - nous y compris - sont graves. La mortalité massive des espèces continue, la nôtre aussi. Nous vivons la sixième grande extinction de masse - ici et maintenant ! (Références ci-dessous)

Si la géo-ingénierie se poursuit sans relâche, et que la couche d'ozone soit complètement détruite, le jeu sera terminé pour nous tous. Aucune couche d'ozone = pas de vie sur Terre.

C'est aussi simple que cela :

• La géo-ingénierie mondiale déchire tout le tissu de la vie sur notre planète.
• La géo-ingénierie empoisonne notre air, les eaux et les sols.
• La géo-ingénierie accroit les phénomènes atmosphériques de plus en plus erratiques qui résultent du changement climatique d'origine anthropique. Le seuil du chaos est dépassé ce qui provoque des événements en cascade imprévisibles.
• La géo-ingénierie a pour but de perturber par des épandages chimiques aériens toutes les conditions météorologiques naturelles, qui à leur tour alimentent des boucles de rétroaction climatiques catastrophiques - la plus terrible d'entre elles étant la libération massive d'hydrates de méthane de la toundra arctique et des fonds marins.
• La géo-ingénierie est en train de détruire la stratosphère, protection contre les rayonnements solaires, qui protège la vie sur Terre.

Alarmisme?

Faites votre propre enquête honnêtement. La prise de conscience globale de ces programmes mortels augmente rapidement, mais pas assez vite. Il nous appartient, à tous, d'aider à faire la lumière sur cette question de vie ou de mort. Chaque jour compte.

Cliquer sur le graphique pour agrandir l'image

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RÉFÉRENCES


Harvard Magazine :

L'article de Science constate que la perte de glace dans l'Arctique menace de libérer d'importantes quantités de dioxyde de carbone et de méthane des sols de Sibérie et du Nord de l'Alaska, ce qui pourrait accélérer le changement climatique. Les chercheurs notent également qu'une « solution » de plus en plus citée pour le changement climatique est la géo-ingénierie du climat. Lancer des particules de sulfate directement dans l'atmosphère pour renvoyer la lumière du soleil loin de la Terre accélérerait le processus de destruction de l'ozone en augmentant la surface réactive pour la transformation du chlore en radicaux libres, comme cela a été observé après l'éruption du Mont Pinatubo en 1991.

EPA :

UV-B: une bande de rayonnement ultraviolet produite par le soleil, aux longueurs d'onde comprises entre 280 à 320 nanomètres. Les UV-B sont une sorte de lumière ultraviolette du soleil (et des lampes solaires) qui ont plusieurs effets néfastes. Ils sont particulièrement efficaces pour endommager l'ADN. Ils provoquent des mélanomes et d'autres types de cancer de la peau. Ils causent également des lésions sur certains matériaux, sur  les cultures et les organismes marins. La couche d'ozone protège la Terre contre la plupart des UV-B provenant du soleil. Il est toujours important de se protéger contre les rayons UV-B, même en l'absence d'appauvrissement de l'ozone, en portant chapeau, lunettes de soleil et crème solaire. Toutefois, ces précautions seront plus importantes si la couche d’ozone continue à disparaître. La NASA fournit plus d'informations sur son site web.


UV-C: une bande de rayonnement ultraviolet aux longueurs d'onde plus courtes que 280 nanomètres. Les UV-C sont extrêmement dangereux, mais ils sont complètement absorbés  par l'ozone et l'oxygène normal (O2). La NASA fournit plus d'informations sur son site web.

La géo-ingénierie pourrait détruire LA COUCHE D'OZONE

Une conférence sur la  géo-ingénierie a eu lieu à Canberra cette semaine voir ici. «La géo-ingénierie» c’est prendre des mesures radicales pour refroidir rapidement et de façon spectaculaire la planète. Une des idées discutées à la conférence serait d’envoyer des particules de sulfamides dans l'atmosphère. Un professeur s'est exprimé à ce sujet : le professeur David Karoly, de l'Université des sciences de la Terre de Melbourne dit une  autre « tarte à la crème dans le ciel", solution qui consisterait à pulvériser des particules de soufre dans l'atmosphère pour protéger la Terre du Soleil. Il dit que cela détruirait la couche d'ozone. «  L’appauvrissement de l'ozone causerait plus de rayonnement UV qui causerait des cancers de la peau - et tuerait des gens », a-t-il déclaré.

 

http://globalskywatch.com/live/archive/2013-07-29, Dane-Wigington, UV-Emergency.html # UfgD_G2KI4k. 

Source: ABC Rural | 27/Sep/2011

 http://ep.yimg.com/ty/cdn/realityzone/UFNscientistOpposesGeoengineering.html#sthash.neDLCzuY.dpuf

La géo-ingénierie détruit la couche d’ozone :

http://www.geoengineeringwatch.org/geoengineering-programs-continue-to-destroy-ozone-layer/

http://www.prisonplanet.com/geoengineering-chemtrails-shredding-ozone-layer-daily-putting-all-life-on-earth-at-risk.html

http://www.thomhartmann.com/forum/2012/07/professor-geo-engineering-climate-change-solution-would-destroy-ozone-layer-and-kill-p

La sixième extinction de masse, c’est maintenant :

http://www.mysterium.com/extinction.html

http://www.actionbioscience.org/newfrontiers/eldredge2.html

Plus de couche d’ozone, plus de vie sur terre :

http://www.theozonehole.com/atmosphere.htm

OGM résistants aux UV :

http://www.academia.edu/171138/Countering_UV-B_stress_in_plants_Does_selenium_have_a_role

Global aerosol depth loop (off course this source does not mention the main source of atmospheric aerosols, global geoengineering)

Mondial boucle de profondeur d'aérosol (hors cours de cette source ne mentionne pas la source principale des aérosols atmosphériques, la géo-ingénierie mondiale)

http://earthobservatory.nasa.gov/GlobalMaps/view.php?d1=MODAL2_M_AER_OD

Etude scientifique récente sur l’excès d’UV :

Bien que les UV-B ne soient qu’une composante mineure du rayonnement solaire total, en raison de leur grande énergie, ils peuvent provoquer des dommages biologiques exception-nellement graves et la moindre augmentation pourrait entraîner des dommages biologiques importants.

Effets d’un excès d’UV sur le phytoplancton :

http://www.photobiology.info/Hader.html

Santé humaine et conséquences écologiques de la destruction de la couche d’ozone :

http://eesc.columbia.edu/courses/v1003/lectures/ozone_health/

Excès d’UV sur les écosystèmes :

http://www.grida.no/publications/vg/ozone/page/1389.aspx

Effets d’UV en excès sur la croissance des plantes :

http://www.agriculturejournals.cz/publicFiles/52840.pdf

Effets d’UV en excès sur la croissance des plantes :

http://www.ehow.com/how-does_5525557_effects-radiation-plant-growth-development.html

Croissance des plantes et excès d’UV :

http://zebu.uoregon.edu/text/UV

Croissance des plantes et excès d’UV :

http://www.google.com/#q=excessive+uv+affects+plant+respiration&spell=1&sa=X&ei=GkXtUcLdCYrgyQGRnoHgDQ&ved=0CCgQBSgA&bav=on.2,or.r_qf.&bvm=bv.49478099%2Cd.aWM%2Cpv.xjs.s.en_US.c75bKy5EQ0A.O&fp=fc20d2414f75fc3c&biw=1442&bih=874

Le plancton produit 50% de l’oxygène terrestre :

http://news.nationalgeographic.com/news/2004/06/0607_040607_phytoplankton.html

Diminution de 40% des populations de plancton :

http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=phytoplankton-population

Source :

http://www.geoengineeringwatch.org/geoengineering-is-destroying-the-ozone-layer/

VN:F [1.9.22_1171]

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L'ACSEIPICA répond au journal "L'âge de faire" N°77

26 Juillet 2013, 06:48am

Publié par Ciel Voilé

 

Réponse de Claire Henrion, présidente de l’ACSEIPICA à la réponse de Fabien Ginisty à Ciel voilé ( N° 77 de l’Âge de Faire) à propos de l’article sur la géo-ingéniérie ("Quand les avions provoquent les nuages" N° 76)

 

                                                                                              Le 16 juillet 2013

Bonjour,

 

Votre article sur la géoingéniérie suscite beaucoup d’émoi chez les militants qui dénoncent les

épandages aériens clandestins de produits toxiques, communément appelés « chemtrails » et les manipulations climatiques en général.

 

Chercheur indépendant en astronomie et climat depuis 1995, j’ai fondé en 2008 l’Association

Citoyenne pour le Suivi, l’Etude et l’Information sur les Programmes d’Interventions Climatiques et Atmosphériques (ACSEIPICA).

 

Je me permets de revenir sur votre affirmation « le GIEC, un groupe de scientifiques de toute la planète qui a contraint les responsables politiques à reconnaître la réalité du réchauffement climatique. » Chers « écologistes pratiques », êtes-vous naïfs au point de croire que le CO2 émis par nos activités purement civiles (car on ne nous parle jamais des militaires …) puisse être la cause de la fonte de la calotte polaire et du dit réchauffement climatique qui nous fait grelotter tandis qu’on se baigne en Alaska ? Savez-vous qu’il représente moins de 0,05% des gaz composant notre atmosphère ? Et que même si son pouvoir d’effet de serre est fort, la vapeur d’eau est beaucoup plus forte que lui pour l’effet de serre global ?

 

Le GIEC a été créé à l’initiative de l’ONU pour cautionner la thèse d’un réchauffement climatique dû à nos émissions de gaz à effet de serre, en particulier le CO2. Il faut savoir que depuis 1993 fonctionnent des installations HAARP et consorts (SURA, EISCAT…), de plus en plus nombreuses qui font fondre la calotte polaire arctique par un effet de four à micro-ondes en jouant avec la ionosphère. Ceci, pour HAARP étant sous contrôle exclusivement militaire.

 

On arrive aujourd’hui en 2013 à l’un des résultats escomptés : l’ouverture d’un passage arctique maritime, ce qui semblait réjouir tout le monde jusqu’aux années 70, après quoi on s’est alarmé de ce que la banquise fonde… La calotte polaire antarctique, elle, ne fond pas sauf en un endroit depuis 1999 : autour de la base américaine où se trouve également un relais HAARP … (Ceci est le résultat d’une recherche personnelle, publiée dans le diaporama présenté au Klimaforum de Copenhague en 2009 « Les causes de la crise climatique sont-elles vraiment celles que l’on croit ? ») http://rockastres.org/spip.php?article76.

 

Savez-vous que la première équipe du GIEC, composée de scientifiques de renom, n’avait pas abouti aux conclusions désirées par ses commanditaires (l’ONU) ? Aussi leurs rapports ont été tronqués de telle sorte que le sens originel était renversé. Les auteurs ont demandé à retirer leurs noms ; on le leur a refusé car ils étaient prestigieux ; ils ont dû faire un procès pour parvenir à leurs fins ( Source : une interview d’Aaron Russo que je ne retrouve actuellement plus sur internet.). Les équipes de scientifiques suivantes ont bien su faire ce qu’on leur demandait ; c’est le problème de la spécialisation, qui oublie l’origine et le global.

 

S’appuyant astucieusement sur la mauvaise conscience liée à la pollution émergeant en force ces années-là, il n’a pas été difficile de faire gober à une population pleine de bonnes intentions mais dépourvue de culture scientifique que c’était à cause de son mode de vie, ce qui n’était pas faux mais disproportionné et très pratique pour cacher la cause majeure.

 

J’ai eu l’occasion d’assister à une conférence de la Royal Society en 2010 intitulée « Geoengineering the climate » au cours de laquelle nous avons suivi des exposés sur la manière de convaincre l’opinion publique de la nécessité de la géo-ingénierie ; ceci s’articulant sur la conviction hors de tout soupçon que le CO2 est la cause de ce soit- disant réchauffement (c’est plutôt un dérèglement) et que c’est lui qu’il faut combattre.

 

Il est dramatique que beaucoup de personnes impliquées dans l’écologie ne voient pas ce qui se passe dans le ciel, cette attaque généralisée et systématique, d’épandage à petit feu depuis 11 ans de produits toxiques par des avions militaires qui croisent à des altitudes souvent bien inférieures à celles des couloirs civils, par escadrilles, tartinant le ciel pendant des heures et le défigurant.

 

Tout cela, vous ne le voyez pas ? Vous préférez vous laisser persuader que ce sont des traînées de condensation d’avion normales ? C’est bien sûr de la condensation, mais autour de quels noyaux ? Du baryum, de l’aluminium, divers métaux et composés chimiques, comme le révèlent toutes les analyses d’eaux de pluies faites par des individus – car bien sûr aucun pouvoir public ne s’en est encore occupé. Rassurez-vous, il y a aussi des épandages dans les couloirs civils ; il y en a en fait à tous les étages : en bas avec les épandages agricoles, au milieu avec les militaires et en haut avec les civils et les militaires déguisés en civils. C’est ce à quoi concluent nos observations et nos enquêtes.

 

Comment des personnes sensibles à l’écologie peuvent-elles ne pas avoir le cœur retourné par ces lacérations du ciel comme on en voit quelquefois ? Comment peuvent-elles ne pas avoir remarqué de changement dans le ciel ? Ce sont des questions qui tracassent ceux qui osent identifier par eux même ce que leurs yeux voient et ils en observent les effets sur la nature et la santé des créatures vivantes.

 

Le rapport Case Orange n’est pas anonyme : il a été présenté par le professeur Coen Veermoren de l’Université de Delft aux Pays Bas au symposium du Belfort Group à Gand (Belgique) le 29 mai 2010 ; il en assume la paternité ! Merci de nous faire remarquer que le résumé en français du rapport Case Orange stipule que les auteurs préfèrent rester anonymes jusqu’à nouvel ordre : celui-ci est levé depuis longtemps déjà et nous ne l’avions pas corrigé.

La version intégrale en français est ici http://rockastres.org/IMG/pdf/case_orange_1-99._def_doc.pdf

 

Pour revenir à Olivier Boucher, nous avons voulu nous inscrire l’année dernière à l’Atelier de

Recherche Prospective « Géoingéniérie de l’environnement, quels partenariats et quelles recherches » qu’il proposait pour l’Agence Nationale de la Recherche. Nous avons eu, avec une collègue, un entretien d’une heure avec lui, mais quand nous lui avons dit que notre préoccupation était de tirer au clair une bonne fois pour toutes la composition des traînées suspectes (qui illustrent la page internet de présentation de cet atelier

http://www.agence-nationale-recherche.fr/programmes-de-recherche/ateliers-de-reflexion-prospective/geoingenierie-de-lenvironnement-nbsp-nbspquelles-recherches-et-quels-partenariats/ ), il a rompu le contact.

 

Ainsi donc, notre association citoyenne s’est vue fermer la porte de cet atelier présenté comme ouvert aux associations. Il ne faut pas vouloir tirer certains problèmes au clair ?

A vous d’en juger d’un point de vue citoyen.En espérant vous avoir apporté quelques éclaircissements. Et en souhaitant que vous saurez faire rebondir la question avec des informations plus fournies car le nombre de vos lecteurs conscients du problème ne cesse d’augmenter et d’exiger du sérieux dans la documentation.

 

Si nous pouvons vous être utiles dans ce domaine, voir notre blog

http://acseipica.blogspot.fr/

Un jeune réalisateur suisse, Mathias Hancke, est en train d’achever un film sur les preuves scientifiques de la réalité des épandages aériens clandestins de produits toxiques et la composition chimique de ces traînées : « Overcast ».

 

Pour finir, je vous invite à regarder cette toute récente interview de Vandana Shiva, physicienne indienne, sur la question de la géoingéniérie http://www.youtube.com/watch?v=uZg4NKhXh5M

 

Claire Henrion

 

Le chevalier de lACSEIPICA se base sur son bon sens d’être vivant

Observateur et curieux, il sefforce de faire la part des choses

Respectueux de chacun, il interpelle ses concitoyens

 

Association Citoyenne

pour le Suivi, lEtude et lInformation

sur les Programmes dInterventions

Climatiques et Atmosphériques

Leymarie 12300 LIVINHAC

09 74 62 34 77

www.acseipica.blogspot.com

acseipica.association@gmail.com

 

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La CIA finance une étude sur la géo-ingénierie menée par le gouvernement

21 Juillet 2013, 22:37pm

Publié par Ciel Voilé


Steve Watson - Infowars.com - Le 19 Juillet 2013

 

http://www.infowars.com/cia-is-funding-government-led-chemtrailing-project/


La CIA finance une étude scientifique pour déterminer si modifier le climat de la planète pour lutter contre le changement climatique est faisable, selon des documents publiés par l’Académie Nationale des Sciences.


Les documents révèlent que le projet se déroulera sur 21 mois pour un coût de 630.000 $, avec un rapport final en 2014. Les scientifiques soutenus par la CIA étudieront comment les conditions météorologiques pourraient être influencées et modifiées, et évalueront les impacts potentiels des essais de géo-ingénierie.


Le site NAS remarque que le financement de l'étude provient de « la communauté du renseignement américain ». William Kearney, un porte-parole du NAS, a déclaré à Mother Jones que l'agence en question est la CIA.


C’est la première fois, selon ces révélations, qu'une agence de renseignement finance publiquement une telle étude.


Un porte-parole de la CIA n'a pas voulu confirmer que l'agence était impliquée, mais a déclaré qu’ « il est naturel que sur un sujet comme le changement climatique l'agence collabore avec les scientifiques pour mieux comprendre le phénomène et ses implications sur la sécurité nationale. »


Il semble que la CIA ait externalisé ses études de géo-ingénierie à la suite de la fermeture apparente de son propre centre de recherche sur le changement climatique et la sécurité nationale en 2012. Le mouvement est venu suite aux critiques de membres républicains du Congrès qui déclaraient que la communauté du renseignement ne devrait pas se consacrer à des recherches sur la modification du climat.


Le site NAS indique que l'étude englobera une « évaluation technique d'un nombre limité de techniques de géo-ingénierie proposées. » Une technique de premier plan qui sera évaluée, selon les documents, est « la gestion du rayonnement solaire », qui consiste à pulvériser des particules d'aérosols dans la stratosphère pour réfléchir la lumière du soleil loin de la planète - en d'autres termes le « chemtrailing ».


L'étude se penchera également sur « l'élimination du dioxyde de carbone (CDR) », qui consiste à aspirer le carbone de l'air par des réactions chimiques ou des nanoéponges poreuses. Bien sûr, le dioxyde de carbone est essentiel à toute vie sur Terre, donc « l’aspirer de l'air » pourrait avoir des conséquences désastreuses.


L'étude est également soutenue par deux autres agences gouvernementales – la NASA et la National Oceanic and Atmospheric Administration.


Evoquant le projet, le New Scientist souligne que la participation de la CIA à la modification du climat ne doit pas nous inquiéter.


« En fait, l'intérêt principal de la CIA dans la géo-ingénierie ne réside pas dans son utilisation offensive. Au contraire, la communauté du renseignement américain considère le changement climatique comme une menace potentielle pour la stabilité géopolitique mondiale, et donc veut une analyse approfondie des options d'atténuation » indique le rapport.


Les critiques fusent face à une déclaration si naïve, compte tenu de l'histoire de la CIA qui a secrètement  déstabiliser et renverser des gouvernements étrangers qu'elle n'approuve pas, et fait tout autre chose que d'assurer la stabilité géopolitique.


Les armes climatiques existent depuis des décennies, la recherche sur les techniques offensives remonte aux années 1950. En 1997, le secrétaire américain à la Défense, William Cohen, a reconnu que les techniques de modification du climat étaient activement utilisées par les gouvernements depuis plus de 15 ans. L'armée américaine a utilisé des techniques de modification climatiques depuis la guerre du Vietnam.


Il suffit de lever les yeux au ciel pour avoir la confirmation que nos gouvernements, à la demande de groupes de réflexion, de groupes de « recherche » et d’organismes environnementaux radicaux, se sont déjà engagés dans ce type de programmes. Notre ciel est criblé de nuages ​​artificiels, qui sont manifestement autre chose que les traînées standard de condensation des avions.


En effet, comme nous l'avons signalé l'année dernière, une expérience de projet de l'Université d’Harvard, financée par le fondateur de Microsoft, Bill Gates, a pulvérisé des milliers de tonnes de particules de soufre sur le Nouveau-Mexique, dans le cadre d'une étude de géo-ingénierie, en dépit du fait que même des écologistes fervents ont averti que le processus pourrait avoir des effets catastrophiques sur l'écosystème de la Terre.


Ce n'est qu'un exemple d'une pratique qui est maintenant mise en œuvre depuis des années, sinon des décennies.


Des groupes tels que l'Association américaine pour l'avancement des sciences (AAAS) se réunissent régulièrement pour discuter des programmes de géo-ingénierie en cours, notamment la pulvérisation d'aérosols dans l'atmosphère.


Les niveaux d'aluminium, baryum et strontium dans l'air, l'eau et le sol ont augmenté de façon exponentielle, menant beaucoup à conclure que ce sont les suites de programmes de géo-ingénierie radicaux qui sont déjà en cours.


Une autre étude, l'an dernier, a révélé que le coût d'un programme massif de pulvérisation de particules dans la haute atmosphère serait d'environ 5 milliards de dollars par an. Cependant, l'étude,  menée par des scientifiques américains écrivant dans la revue « Les lettres de la recherche environnementale » a complètement échoué à analyser si un tel programme massif de géo-ingénierie serait une bonne idée et quelles seraient ses conséquences
environnementales.


A l’institut Carnegie pour la science, une proposition similaire a récemment préconisé la pulvérisation dans la haute atmosphère d’aérosols, un processus qui « réduirait de 20 % la quantité de lumière qui se dirige directement vers le sol et transformerait le ciel bleu en  ciel blanc à brumeux » a rapporté le New Scientist.

 

 Compte tenu du fait que la plupart des progrès en science et en technologie sont déjà réalisés des années avant leur communication au public, il va de soi que les programmes de géo-ingénierie basés sur  la pulvérisation de particules dans la haute atmosphère sont déjà en cours.


Les scientifiques admettent maintenant que des traînées de vapeur des avions créent des « nuages ​​artificiels » qui bloquent le soleil. Ce n'est plus un sujet de débat. Les « théoriciens du complot » qui ont été ridiculisés en affirmant depuis le milieu des années 90, que des avions à réaction avaient des traînées persistant des heures et formant des nuages ​​artificiels, avaient raison.


Le professeur Keith Shine de l'Université de Reading a déclaré au Daily Mail que les nuages « formés par les vapeurs d'avions pourraient s'attarder  pendant des heures, privant les zones sous les trajectoires de vol, comme Londres et les Home Counties, de soleil d'été. »


Le rapport fait également référence à une étude réalisée en 2009 par le Met Office qui  constatait que les vents d’altitude  ne dispersent pas des traînées persistantes lesquelles forment plus tard des nuages ​​qui couvrent une distante étonnante de 20,000 miles (32km).


Comme nous l'avons prouvé, les programmes de géo-ingénierie basés sur la pulvérisation d'aérosols artificiels étaient déjà en exploitation il y a des années, y compris au ministère américain de Savannah River, au laboratoire national de l'énergie à Aiken, Caroline du Sud, qui en 2009 a commencé à mener des études impliquant la pulvérisation énorme de quantités de matières particulaires, dans ce cas « des microsphères de verre à paroi poreuse », dans la stratosphère.


Un autre programme dans le cadre du programme du ministère de la science atmosphérique et de l'énergie est conçu pour « développer la compréhension globale des processus atmosphériques qui contrôlent le transport, la transformation et le parcours des traces de produits chimiques et des matières particulaires."


Le site Web du DOE affirme que « l'objectif actuel du programme est le forçage radiatif du climat par des aérosols. La formation des aérosols, leur évolution et leurs propriétés affectent  directement et indirectement le temps et le changement climatique. »


Ces programmes ont déjà pour effet de bloquer la lumière du soleil. L'émergence du phénomène « chemtrails » a coïncidé avec une baisse moyenne de 22% de la lumière solaire atteignant la surface de la terre.


En 2008, un reportage aux informations de KSLA constatait qu'une substance qui tombe au sol en provenance d'un chemtrail de haute altitude contient des niveaux élevés de baryum (6,8 ppm) et de plomb (8,2 ppm) ainsi que des traces d'autres produits chimiques comme l'arsenic, le chrome, le cadmium, le sélénium et l'argent. Parmi ceux-ci, tous sauf un sont des métaux, certains sont toxiques alors que plusieurs autres sont rarement ou jamais trouvés dans la nature.


L’étude met l'accent sur le baryum, qui est le « marqueur » de chemtrails. KSLA a trouvé des niveaux de baryum dans ses échantillons à 6,8 ppm soit « plus de six fois le niveau toxique fixé par l'EPA. » Le ministère de la qualité de l’environnement en Louisiane a confirmé que les niveaux élevés de baryum étaient « très inhabituels », mais a ajouté que « la preuve de la source était une toute autre affaire » dans sa discussion avec KSLA.


KSLA a également demandé à Mark Ryan, directeur du Centre antipoison, quels sont les effets du baryum sur le corps humain. Ryan a déclaré que « l'exposition à court terme peut conduire à des douleurs d’estomac ou de poitrine et que l'exposition à long terme peut provoquer des problèmes de pression artérielle. » Le Centre antipoison a en outre indiqué que l'exposition à long terme, comme pour toute substance nocive, contribuerait à affaiblir le système immunitaire.


La pulvérisation de soufre dans la haute atmosphère cause à la fois des catastrophes environnementales et des problèmes de santé humaine.


L'exposition au soufre a les effets suivants sur la santé :


- Effets neurologiques et changements de comportement
- Perturbation de la circulation sanguine
- Lésions cardiaques
- Effets sur les yeux et la vue
- Échec de la reproduction
- Dommages au système immunitaire
- Troubles gastriques et  gastro-intestinaux
- Dommages aux fonctions des reins et du foie
- Défauts auditifs
- Perturbation du métabolisme hormonal
- Effets dermatologiques
- Suffocation et embolie pulmonaire


Même le scientifique Mark Watson, en faveur de la géo-ingénierie, admet que l'injection de soufre dans l'atmosphère pourrait conduire à des « pluies acides, à l'appauvrissement de la couche d'ozone ou à des perturbations météorologiques. »


Le météorologue Alan Robock de l’université de Rutgers a aussi «  créé des simulations informatiques indiquant que le sulfate de nuages ​​pourrait affaiblir les moussons d'été en Afrique et en Asie, et réduire les pluies qui irriguent les cultures vivrières de milliards de personnes."


« Imaginez si on déclenchait une sécheresse et la famine en essayant de refroidir la planète », a dit Robock lors d'une conférence de géo-ingénierie en 2010.


Le Groupe canadien ETC (Erosion, Technologie et Concentration) a demandé que de telles expériences soient stoppées. « Cette expérience est seulement la première phase d'un plan beaucoup plus grand qui pourrait avoir des conséquences dévastatrices, y compris de grands changements dans les régimes climatiques tels que des sécheresses mortelles," a indiqué le groupe dans une déclaration écrite.


Fred Singer, président du Projet de politique environnementale de la science et un sceptique du réchauffement climatique d’origine anthropique, prévient que les conséquences de la manipulation grossière du délicat écosystème de la planète pourraient entraîner des dangers considérables.


« Si vous faites cela sans interruption, vous appuyez sur la couche d'ozone et  provoquez toutes sortes d'autres problèmes que les gens préfèrent éviter » a déclaré Singer.


Même le responsable scientifique de Greenpeace au Royaume-Uni - un ardent défenseur de l'explication du réchauffement de la planète par l'homme - Doug Parr - a qualifié de « bizarres » et « dangereuses » les tentatives de géo-ingénierie sur la planète.
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Steve Watson est rédacteur en chef pour Infowars.com et Prisonplanet.com d'Alex Jones, à Londres. Il possède une maîtrise en relations internationales de l'École de sciences politiques à l'Université de Nottingham et un baccalauréat ès arts en littérature et création littéraire de l'Université de Nottingham Trent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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HAARP Alaska ferme ses portes

19 Juillet 2013, 22:26pm

Publié par Ciel Voilé

 

http://www.arrl.org/news/haarp-facility-shuts-down 


Le 15 juillet 2013

 

Le programme High Frequency Auroral Research active (HAARP) - un objet de fascination pour beaucoup et cible des «  théoriciens du complot » et de militants anti-gouvernementaux - a fermé ses portes. Le gestionnaire de programme HAARP, le Dr James Keeney de la base de Kirtland Air Force, Nouveau-Mexique, a déclaré à l’ARRL que le centre de recherche ionosphérique qui s’étend sur 35 acres (14 hectares) dans la région éloignée de Gakona en Alaska, a été fermé depuis début mai.


« Actuellement, le site est abandonné », a-t-il dit. «  C’est par manque l'argent. Nous n'en avons pas. » Keeney dit que personne ne se trouve sur place, les routes d'accès sont bloquées, les bâtiments sont enchaînés et le courant éteint. Le site de HAARP via l'Université d'Alaska n'est plus disponible; Keeney a déclaré que le programme n’a plus les moyens de payer ce service. «Tout est en mode sécurisé », a-t-il ajouté, l’installation restera dans cet état au moins pendant 4 à 6 semaines. En attendant un nouveau contractant qui viendra assurer la maintenance de l’installation dont le gouvernement est propriétaire (GOCO).


HAARP a prévenu tout le monde, il y a deux ans, qu'il serait en cours d'arrêt et n'a pas présenté une demande de budget pour l'exercice 5, affirme Keeney, « Mais personne n’y a fait attention. Maintenant, les gens se plaignent. Ils ne lâchent plus ! », a déclaré Keeney, notant qu'il a déjà reçu des demandes du Congrès. Les universités qui dépendaient des subventions de recherche HAARP sont également irritées, a-t-il ajouté.


En ce moment, la seule lueur d'espoir à l'horizon pour HAARP est que la DARPA ( Defense Advanced Research Projects Agency ) est prévue sur le site comme client pour terminer quelques recherches durant l'automne et l'hiver. La DARPA dispose de près de 8,8 millions de dollars dans son plan de budget de l'exercice 14, pour la recherche sur les « aspects physiques des phénomènes naturels tels que les tempêtes de la magnétosphère, le feu, la foudre et les phénomènes géophysiques."


La cause directe de l’arrêt de HAARP début mai est moins budgétaire qu'environnementale, explique Keeney. Les générateurs diesel du site ne sont plus aux normes du Clean Air Act. Les réparer pour répondre aux normes EPA coûterait 800.000 $. Au-delà de cela, dit-il, cela coûte 300.000 dollars par mois juste de garder l'installation ouverte et 500.000 dollars pour la faire fonctionner à pleine capacité pendant 10 jours.


Financée conjointement par le laboratoire de recherche de l'US Air Force et le laboratoire de recherche de  l'US Navy, HAARP est une installation de recherche sur l'ionosphère. Son appareil le plus connu est un instrument de recherche ionosphérique (IRI, 3,6 MW HF (environ 3 à 10 MHz)), qui alimente un système étendu de 180 antennes et qui est utilisé pour « exciter » des sections de l'ionosphère. Un autre équipement de l’installation en évalue les effets.


Larry Ledlow, N1TX, de Fairbanks, en Alaska, a déclaré que l’ionosonde HAARP et les données du riomètre ont été « inestimables, surtout étant plus ou moins locales, pour comprendre les conditions actuelles dans les hautes latitudes. » Il a dit que les données provenant d'autres sites « Tout simplement ne reflètent pas fidèlement la propagation unique que nous endurons ici. »


Pour combler cette lacune, Ledlow dit que plusieurs membres de l'Arctique Radio Amateur Club - dont Eric Nichols, KL7AJ, auteur de Radio Science pour les radio-amateurs et d’ articles de la TVQ - ont discuté de la construction de leurs propres instruments. « C'est très préliminaire, mais on sent vraiment un pincement à perdre HAARP. » Nichols, du Pôle Nord, Alaska, a mené des expériences à HAARP. Il a estimé que l'arrêt de l’installation est « une grande perte pour l'Alaska et ailleurs. »


L'installation d'alimentation à ultra-haute fréquence a longtemps intrigué les gens, même en dehors de l'Alaska. En 1997, HAARP  a transmis des signaux de test sur HF (3,4 MHz et 6,99 MHz) et demander des rapports aux émetteurs et auditeurs en ondes courtes dans le « Lower 48 » pour déterminer dans quelle mesure les transmissions HAARP pourraient être entendues dans le sud. En 2007, HAARP a réussi à faire rebondir un signal à 40 mètres au large de la lune. Plus tôt cette année, les scientifiques d’HAARP ont réussi à maintenir  un nuage de plasma à haute densité dans la haute atmosphère de la Terre.


En l'état, l’US Air Force en est propriétaire, pour l'instant, mais si aucun autre organisme ne s'avance pour prendre le relais, l'installation unique HAARP sera démantelée, dit Keeney. Il a souligné qu'il en coûterait moins de raser le champ de 180 antennes que de les remplacer.


Les annonces sensationnelles abondent sur internet, accusant HAARP de contrôler le temps - plus récemment dans le cas de l'ouragan Sandy et la vague de tornades - et à provoquer d'autres catastrophes naturelles. En plaisantant Keeney ajoute : « Si je pouvais effectivement affecter le temps, je la garderai ouverte. »

 

 

Ndt : Cet article présente la station HAARP d’Alaska comme l’unique installation HAARP. Il en existe bien d’autres et des mobiles. La dernière remarque du Mr Keeney : « Si je pouvais effectivement affecter le temps, je la garderai ouverte. », ne correspond en rien aux possibilités effectives de cette installation. Ses portes n'étaient-elles pas déjà fermées ? Association Ciel voilé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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ChArMEx : une traque exceptionnelle de la pollution atmosphérique en Méditerranée

1 Juillet 2013, 21:11pm

Publié par Ciel Voilé

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Communiqué de presse - Paris, le 20 juin 2013

 

Du 10 juin au 10 août 2013, le CEA et le CNRS coordonnent une grande campagne de mesures en vue d’établir l’état des lieux le plus complet de la pollution atmosphérique en Méditerranée. Ce projet international, nommé ChArMEx ( Chemistry - Aerosol Mediterranean Experiment), partie intégrante du méta-programme international interdisciplinaire MISTRALS (Mediterranean Integrated Studies at Regional and Local Scales ) vise à améliorer notre compréhension des interactions entre pollution atmosphérique et climat. Ces interactions  pourraient être à l’origine d’une aggravation des conditions météorologiques estivales chaudes et sèches dans le bassin méditerranéen, ainsi que d’une augmentation de la détérioration de la qualité de l’air.

 

La Méditerranée est un laboratoire naturel qui permet d’étudier l’effet du réchauffement climatique

et de prédire la qualité de l’air d’une grande partie de l’Europe. Plus d’une centaine de scientifiques

d’une dizaine de pays ( France, Espagne, Italie, Irlande, Allemagne, Malte, Algérie, Grèce, Chypre, Liban, Turquie, Israël, Maroc,Tunisie ) sont mobilisés dans et autour du bassin occidental pour réaliser l’inventaire le plus complet jamais réalisé des espèces chimiques présentes dans l’atmosphère, de leurs transformations au cours du transport des masses d’air, et de leurs impacts sur le climat régional.


Une vaste panoplie de moyens d'observation sera déployée en Méditerranée nord-occidentale : des avions pour réaliser des mesures aéroportées et radiosondages, des ballons dérivants, des ballons sondes, ainsi qu’un voilier fonctionnant avec une pile à hydrogène, pour ne pas polluer les relevés. En parallèle, les mesures depuis le sol seront renforcées sur huit sites en France, en Italie et en Espagne, grâce à la mise en place d'instruments de mesures atmosphériques (lidars, radiomètres, compteurs de particules, analyseurs chimiques de différentes sortes...).

 

L’une des innovations mises en œuvre dans ChArMEx, testée en 2012, est le déploiement couplé de ballons dérivants et d’avions : capables de suivre l’évolution de la concentration en ozone ou en particules, les ballons servent également de traceurs aux avions pour analyser les mêmes masses d’air à plusieurs étapes de leur transport. Ces ballons permettront pour la première fois de suivre en continu au fil de l’air l’évolution de la concentration en ozone et celle de la granulométrie des particules sur plusieurs centaines de kilomètres. Il s’agit d’un moyen particulièrement puissant de tester la formation d’ozone et la sédimentation des poussières prévues par les modèles

.

Lancé en 2010, ChArMEx a déjà fait l’objet d’une première campagne de mesures intensives en juin - juillet 2012. Celle-ci a d’ores et déjà apporté des résultats particulièrement étonnants :

 

• première surprise, la pollution en particules fines mesurée au Cap Corse, dans un lieu isolé des sources de pollution, a été plus forte que celle mesurée pendant la même période dans la banlieue parisienne;

 

• deuxième surprise, l’observation par ballon sonde au-dessus de Martigues (Provence) a révélé

de grandes quantités de particules de poussières sahariennes de diamètre compris entre 15 et 30 micromètres, considérées généralement comme étant trop lourdes pour être transportées si loin de leurs sources, et qui ne sont généralement pas prises en compte par les modèles.

  

Si de telles observations se reproduisent, cela indiquerait que les modèles sous-estiment par exemple les transferts de poussières désertiques qui contribuent à fertiliser la surface de la Méditerranée, et qu’il faut expliquer comment celles-ci restent aussi longtemps en suspension dans l’air.

 

D'une envergure sans précédent en Méditerranée nord-occidentale, la campagne de l'été 2013 permettra d'engranger un nombre considérable de données, notamment sur les zones encore peu couvertes par les précédentes campagnes de mesures. Ces résultats contribueront à affiner la représentation des processus dans les modèles climatiques et de prévision de qualité de l’air.

 

ChArMEx- France implique près de 120 scientifiques d’une vingtaine de laboratoires, ainsi que les

partenaires suivants : le CNRS, l’ADEME, le CNES, l’ANR, le CEA, Météo-France, la Collectivité

Territoriale de Corse, Qualitair Corse, la Région Paca, Airpaca, l’École des Mines de Douai, l’École

polytechnique, ainsi que les Universités de Aix-Marseille, Clermont-Ferrand, Paris Diderot, Littoral

Côte d’Opale, Joseph Fourier, Lille1 Lyon, Paris-Est-Créteil, Pierre-et-Marie-Curie, Strasbourg,

Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.

 

ChArMEx s'inscrit dans le méta-programme international et interdisciplinaire MISTRALS (Mediterranean Integrated Studies at Regional And Local Scales, 2010-2020) dédié à la compréhension du fonctionnement du bassin Méditerranéen et piloté par le CNRS. MISTRALS France est soutenu par 13 organismes (CNRS, IRD, Météo-France, Ademe, BRGM, CEA, Cirad, Irstea, CNES, Ifremer, IFP, Inra, IRSN).

 

La Méditerranée, laboratoire climatique de l’Europe

 

Située à la confluence de plusieurs déversoirs naturels drainant l’air provenant des continents limitrophes (l’Europe et l’Afrique), cette région est le réceptacle de toutes sortes de pollutions :


• d’origine humaine, venant surtout du nord et se déversant dans le bassin via les grandes vallées fluviales (Rhône, Pô) ou de grands complexes industriels et urbains (Barcelone,Marseille, Gênes, Alger, Sfax);


• d’origines naturelles, venues du cœur du Sahara sous la forme de gigantesques panaches

de poussières désertiques.

 

Toutes ces pollutions convergent dans le bassin qui, cerné de toute part par des reliefs, fait office d’immense réacteur chimique. Sous l’effet du climat méditerranéen, chaud, ensoleillé et sec, cette pollution évolue : de nouvelles espèces chimiques apparaissent, tandis que d’autres se transforment, ou disparaissent. Une partie de cette pollution va acquérir une nocivité accrue, donnant lieu à la formation de l’ozone et des poussières ultrafines susceptibles de causer des troubles respiratoires et cardiovasculaires. Elle va aussi modifier le climat en provoquant plus de sécheresse encore. Le début d’un cercle vicieux qui fait peser un risque sanitaire sur la population.

 

Pour en savoir plus: http://charmex.lsce.ipsl.fr


Contact Presse : Nicolas TILLY– Tel.: 01.64.50.17.16 / mail : nicolas.tilly@cea.fr

 

Pour en savoir : http://www.mistrals-home.org/

 

 

                                                                                  

http://wwwobs.univ-bpclermont.fr/opgc/index.php

 

Nous avons participé à la pré-campagne de terrain qui s'est déroulé l'été 2012 au Cap Corse, avec l'installation au Cap Corse de mesures d'oxydes d'azote, de mesure de nanoparticules, et de mesure de l'état de mélange de l'aérosol.


Ces mesures ont pour vocation, associées à de nombreuses autres mesures, de devenir un observatoire pérenne du Cap Corse, dans le cadre de CORSICA, (« *C*entre d’*O*bservation *R*égional pour la *S*urve*i*llance du *C*limat et de l’environnement *A*tmosphérique et océanographique en Méditerranée occidentale » (http://www2.obs-mip.fr/corsica).


Observatoire Atmosphérique CORSICA


Centre d’Observation Régional pour la Surveillance du Climat et de l’environnement Atmosphérique et océanographique en Méditerranée occidentale CORSiCA « Centre d’Observation Régional pour la Surveillance du Climat et de l’environnement Atmosphérique et océanographique en Méditerranée occidentale » est un observatoire atmosphérique implanté en Corse. Il s'agit d'une plate-forme instrumentale multi sites de mesures dédiées aux études atmosphériques et océanographiques en Corse dans le cadre du « chantier Méditerranée » dénommé « MISTRALS » (Mediterranean Integrated STudies at Regional And Local Scales) et plus particulièrement dans le cadre des programmes  HyMeX et ChArMExHyMeX (Hydrological cycle in the Mediterranean Experiment) a pour objectifs d'améliorer la caractérisation et la compréhension du cycle de l'eau sur le bassin Méditerranéen ;  ChArMEx (Chemistry-Aerosol Mediterranean Experiment) a pour but de dresser le bilan actuel et futur de l’environnement chimique atmosphérique (espèces particulaires et réactives gazeuses à vie courte) du bassin méditerranéen, et de ses impacts régionaux sur le climat, la qualité de l’air, et la biogéochimie marine.


Dates :


CORSiCA est un observatoire à vocation pérenne. Il sert également de structure d'accueil pour des projets de recherche, tels que  HyMeX et ChArMEx. HyMeX et ChArMEx sont organisés en 3 périodes imbriquées. Une période d’observation longue (Long Observation Period, LOP) de 2010 à 2020, une période d’observation plus soutenue (Enhanced Observation Period, EOP) de juin 2012 à septembre 2014 et plusieurs périodes d’observations intenses (Special Observation Period, SOP).

       

 

           

Nous participons cette année aux campagnes intensives qui se déroulent sur 3 sites :
-Toujours le site de l'observatoire au Cap Corse : du 5 juin au 12 aout 2013
- Et nous équipons un des avions de recherche du CNRS, l'ATR-42 pour 2 campagnes successives :

1/ Période d'observation intensive 1 : du 5 juin au 8 juillet 2013 ; l'ATR-42 est basé à Cagliari (Sardaigne), et dans le cadre de l'ANR ADRIMED : Impact du forçage radiatif direct des aérosols sur le climat Méditerranéen., plus de 45H de vols sont prévues pour aller échantillonner les poussières désertiques au dessus du bassin méditerranéen.

2/ Période d'observation intensive 2 : du 10 juillet au 12 aout 2013 : l'ATR-42 sera basé à Gênes (Italie), et dans le cadre de l'ANR SAF-MED: Formation des aérosols secondaires en méditerranée (http://www.agence-nationale-recherche.fr/projet-anr/?tx_lwmsuivibilan_pi2), plus de 45H de vols sont prévues pour aller échantillonner les panaches de pollution au dessus de la Méditerranée et de comprendre les processus d'évolution des polluants au cours de leur transport atmosphérique.

La plupart du personnel LaMP est impliqué dans ces campagnes de terrain.

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Les composés du baryum sont des poisons mortels

30 Juin 2013, 20:46pm

Publié par Ciel Voilé

 

Samedi  9 Mars, 2013

http://www.tankerenemy.com/2013/03/i-composti-del-bario-sono-veleni-mortali.html

Le baryum fait partie des divers éléments dispersés dans la biosphère lors d’opérations de géo-ingénierie. Cet élément, dont le poids atomique est 137, est l'un des plus dangereux. En effet, il s’oxyde très facilement au contact de l’air et surtout réagit avec l'eau, devenant ainsi très nocif en cas de pluie.

Parmi les différents composés de ce métal alcalino-terreux, le sulfate de baryum, BaSO4 a une importance particulière, il est extrêmement dangereux pour les êtres vivants. Rappelez-vous qu’entre les différents polluants générés par la combustion du carburant d'aviation, se trouve le dioxyde de soufre, SO2. En présence de baryum, la réaction donne :

 

Ba + SO2 + O2 ==> BaSO4

 

C'est précisément sous cette forme du sulfate de baryum, que les particules fines pénètrent dans le système respiratoire. Le sulfate de baryum, en raison de sa taille microscopique passe la barrière des alvéoles pulmonaires et se jette directement dans le sang.

En présence de pluie et d'humidité, le dioxyde de soufre, SO2 se lie à l'eau est forme de l'acide sulfurique:


SO 2 + 2H2O ==> H2SO4.

De plus, avec le chlorure de baryum dispersé dans l'atmosphère, BaCl (le baryum lié au chlore), il réagit comme suit:

BaCl + H2SO4 ==> BaSO4 + HCl


Et sont générés deux composés très dangereux : le sulfate de baryum et l'acide chlorhydrique.

L'acide chlorhydrique ou chlorure d'hydrogène HCl, utilisé dans le passé comme arme chimique, est extrêmement toxique, a une odeur irritante et attaque surtout le système respiratoire.

Constitués en gouttelettes d'eau, ces composés toxiques s'accumulent dans le sol, dans le cycle de l'eau et la chaîne alimentaire: l'eau utilisée dans l'agriculture et l'élevage est contaminée. Les brumes qui tombent souvent le soir sont acides en raison des réactions chimiques décrites ci-dessus: ces nuages, comme les pluies acides, corrodent les monuments et acidifient les écosystèmes, ils forment un polluant environnemental redoutable.

Le baryum est toxique et cancérigène, même à de faibles concentrations: très peu de mg par kg de poids corporel sont déjà très pernicieux.

Articles connexes:

- La combinaison césium/baryum 2011
- Les accidents nucléaires, quand par les chemtrails, le baryum et le strontium sont dispersés dans l'environnement, 2011

 

 

 

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La géo-ingénierie mondiale - une expérience sans cesse changeante

30 Juin 2013, 18:35pm

Publié par Ciel Voilé

 

25 juin 2013

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C'est un défi que de prédire le résultat d'expériences qui sont constamment modifiées. La saturation de l'atmosphère en particules a des effets spécifiques et bien documentés. Elle provoque l’interruption complète du cycle hydrologique avec une tendance à  PROVOQUER LA SECHERESSE partout.


De nombreux brevets de géo-ingénierie précisent l’objectif recherché de créer une couverture nuageuse artificielle par pulvérisation de nanoparticules d'aluminium, de baryum et d'autres métaux lourds dans la stratosphère et / ou troposphère. La saturation actuelle de l'atmosphère par  ces absorbeuses d'humidité que sont les nanoparticules dessicatrices, a provoqué une sécheresse prolongée dans de nombreuses régions aux Etats-Unis. Le blocage d'un certain pourcentage de rayons solaires directs (l'obscurcissement global) est un objectif exprimé par les géo-ingénieurs. Toutefois, si les  matériaux pulvérisés changent, si la taille des particules est modifiée, si l'atmosphère devient  trop saturée en humidité, ou s'il y a une réduction temporaire de la pulvérisation, les résultats changent aussi. Les régions qui ont connu des années de sécheresse prolongée, peuvent retourner aux pluies diluviennes constantes ou vice versa. Rien ne peut être gravé dans le marbre sur cette expérience en constante évolution de la géo-ingénierie climatique. Actuellement, l'Ouest américain est bloqué dans une sécheresse prolongée  pendant que  la majeure partie de l'Est des États-Unis reçoit des records de pluie. En effet, l'humidité qui aurait dû tomber dans l'Ouest a migré du fait des pulvérisations constantes de particules de géo-ingénierie. Une grande partie de cette humidité tombe au final sur l'Est américain. Certaines des régions de l'Est qui reçoivent actuellement des records de  pluie avaient enregistré des records de sécheresse il y a seulement un an. L'Europe connaît aussi le «coup du lapin » météo, le scénario de la sécheresse et des inondations. 


Des conditions changeantes


Bien que beaucoup souhaitent encore en discuter la cause, la planète se réchauffe, et vite. Pendant que la planète se réchauffe, l'atmosphère contient davantage de vapeur d'eau. Peu importe la force de la sécheresse due aux effets des nanoparticules dans l’atmosphère, les pluies diluviennes vont augmenter en même temps que la planète se réchauffe.


Particules atmosphériques et 11 septembre


L'effet de la pulvérisation constante de l'atmosphère a été vraiment révélé dans les jours qui ont suivi le 11 septembre. La chute du trafic aérien a donné une occasion unique de documenter des changements atmosphériques profonds. Il y a eu une augmentation immédiate de la clarté du ciel au-dessus du continent américain, les températures diurnes ont augmenté de manière significative, et les nocturnes basses ont considérablement diminué. C'est exactement ce qui serait attendu de l'arrêt temporaire des programmes de géo-ingénierie à grande échelle sur notre espace aérien.


Qu'ont-ils « planifié » pour l'été 2013?


La structure du pouvoir mondial détient  « Weather Channel » qui vient de publier des prévisions à long terme pour les trois prochains mois (été 2013). Qu'ont-ils prévu pour la zone continentale des États-Unis? La même chose, voire pire.

 

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Prévisions de sécheresse saisonnière aux Etats-Unis

pour la période du 20 juin 2013 au 30 septembre 2013


La pulvérisation d’une couverture nuageuse sur le Pacifique Est, au large de la côte Ouest américaine continue jour après jour. Toute l’humidité qui parvient sur terre est fortement pulvérisée, ce qui réduit considérablement le risque de précipitations dans l'Ouest des États-Unis. Si la pulvérisation constante continue, la sécheresse prolongée ne fera que s'aggraver à l'Ouest et les pluies diluviennes dans d'autres parties de l'Est américain continueront. Au cours des 7 dernières années, la zone exacte dans le Nord de la Californie où je vis, a perdu  près de 200 pouces (508 cm) des précipitations qu’elle aurait dû recevoir au cours de cette période, sur la base des moyennes historiques. La moyenne historique de ma zone est de 69 pouces (175cm) par an, nous avons reçu une moyenne d'environ 40 pouces (102cm) par an au cours des 7 dernières années. La baisse de la pluviométrie est étroitement liée à une augmentation de l'intensité et de la fréquence des épandages dans notre ciel et au large de la côte Ouest américaine dans le Pacifique.


Dernière ligne


La géo-ingénierie provoque vraiment des ravages sur les systèmes climatiques de la Terre, décimant l'atmosphère, et saturant la surface de la planète de métaux et de produits chimiques toxiques. Bien que l'ensemble du spectre de l'activité humaine ait causé de grands dommages à l'environnement et aux systèmes climatiques, la géo-ingénierie climatique est l'éléphant dans le magasin de porcelaine  qui est en train de causer les plus gros dégâts. Les scientifiques et les écologistes semblent trop désireux d'ignorer ou de nier la géo-ingénierie, et le grand public est aveugle du fait du conditionnement constant des médias et de la société. Il est grand temps de briser le moule de déni sur cette question la plus critique, qui remet tout en cause.


Dane Wigington


http://www.geoengineeringwatch.org/global-geoengineering-the-ever-changing-experiment/

 

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Concentrations de métaux lourds dans l'eau de pluie en Allemagne

28 Juin 2013, 18:36pm

Publié par Ciel Voilé

 

 

Le site allemand www.sauberer.himmel.de a présenté fin janvier 2013, une étude comparée de 73 analyses d’eau de pluie. Nous aurions besoin de présenter une telle étude pour la France. Si vous vous sentez concernés et êtes prêts à faire faire une analyse d’eau de pluie prélevée sur votre lieu de vie en France, contactez-nous. Association Ciel voilé   

 

L'empreinte graphique des chemtrails

 

Le 23 janvier 2013 www.sauberer.himmel.de

 

 Konzentration-02-copie-2.jpg

 

 Moyennes des concentrations de métaux lourds dans l’eau de pluie.

( Traduction :   Eisen : fer – Kupfer : cuivre – Mangan : manganèse – Blei : plomb) 


Ce graphique a été établi dans le cadre de notre « action des eaux de pluie nationale» qui nous permet de représenter les valeurs moyennes de concentrations de métaux trouvés dans l'eau de pluie. 73 échantillons ont été analysés pour une période allant de juillet 2011 à novembre 2012. 71 échantillons d'eau de pluie ont été collectés en Allemagne, à plus de 60 endroits différents, un en France et l en Autriche. L'aluminium et le baryum ont été analysés dans les 73 échantillons. Les résultats sont moins probants pour les autres métaux, mais ils pourraient tout de même bien être représentatifs en raison du grand nombre d'échantillons analysés.


Nous avons déjà indiqué lors de précédentes  publications que l’empreinte caractéristique des  chemtrails dans l’eau de pluie est la même en Allemagne que dans d'autres parties du monde. Le graphique  montre maintenant les valeurs moyennes des concentrations de métaux dans l'eau de pluie. L'importance de ces moyennes n’est pas à surestimer, puisque dans le cas présent, aucune conclusion ne peut être tirée au sujet de la distribution des concentrations. Le calcul de l'écart type, et une réflexion sur les valeurs de diffusion sont plus parlants. La fréquence des métaux trouvés nous semble plus importante ainsi que leur corrélation les uns avec les autres.

 Haeufigkeiten-03-copie-1.jpg

Titre : Fréquences des métaux lourds dans l’eau de pluie. 

Sous-titre : Pourcentage d’échantillon dans lequel chaque métal est détectable

 

Pour l'interprétation des valeurs moyennes, par conséquent, le graphique doit être consulté en même temps que celui sur la fréquence des métaux dans l'eau de pluie. Ainsi la fréquence du silicium est une bonne illustration de la manière dont les moyennes peuvent fausser l'image globale. Le silicium a rarement été détecté par les laboratoires dans l'eau de pluie. Si on en trouve dans l’eau de pluie, alors ses valeurs sont élevées. Il en résulte une moyenne élevée de silicium.

Deutschlandkarte-Aluminium-061.jpg Concentrations d'aluminium dans l'eau de pluie


Pourtant, cet exemple démontre également que la fréquence ainsi que les concentrations comparées avec les autres métaux (autres que le zinc) sont considérables pour l’aluminium. L’aluminium dans l'air joue un rôle beaucoup plus important que les autres métaux tels que le cuivre, le fer, le plomb, le silicium, le nickel, le titane, le cadmium, l'arsenic et l'antimoine. Les fréquences du baryum et du strontium ainsi que leurs concentrations sont aussi surprenantes.

 

Deutschlandkarte-Barium-01.jpg Concentrations de baryum dans l'eau de pluie


Prenons par exemple le strontium. Une étude de l'Université technique de Freiberg montre que les quantités de strontium dans l'eau de pluie varient de 0,0001 ... 0,00044 mg / l. Or, dans nos échantillons la concentration du strontium s’élève jusqu’à 0,017  mg / l et la valeur moyenne mesurée de strontium est de 0.002 mg / l. Même notre moyenne de strontium est supérieure de 350 % à la valeur de référence établie par l’Université technique de Freiberg. La concentration de baryum est aussi une grosse surprise. D’où vient-il ? Cette question chacun devrait se la poser parce que chacun inhale ce beau mélange de baryum et d'autres métaux.


Les fréquences observées d'aluminium, de baryum, de  strontium et de manganèse dans l'eau de pluie sont, à l’évidence, fortes par rapport à de nombreux autres métaux. Comme par hasard, on retrouve ces métaux, du fait de leurs propriétés chimiques dans de nombreux brevets soupçonnés d’être utilisés pour pulvériser des chemtrails. Les principaux polluants de l'industrie et des transports, tels que le cuivre, le fer et le plomb sont beaucoup moins fréquents dans l'eau de pluie. Seul le zinc peut rivaliser en termes de fréquence dans l'eau de pluie avec des éléments comme l’aluminium, le baryum, le strontium et le manganèse.

 

Mais comment expliquer la présence d’une  quantité de zinc si forte : nous ne savons pas. Chaque année, le secteur automobile à lui seul (principalement les pneus et plaquettes de frein) libère 1.975 tonnes de zinc (en comparaison: 76,7 tonnes de plomb et 904 tonnes de cuivre). Le zinc trouvé dans nos échantillons d'eau de pluie proviendrait-il donc principalement des secteurs automobile et industriel ? Une grande partie de ce zinc est emportée par le système d'égouts pour les eaux de surface. Les niveaux extrêmement élevés de zinc (fréquence et concentrations) dans l'eau de pluie restent donc surprenants. Le zinc serait-il pulvérisé dans le ciel ?


En tout cas, les présentes analyses confirment notre position. Elles correspondent finalement à ce qui est attendu lorsque de fines poussières d’aluminium, de baryum, de manganèse et de strontium sont constamment pulvérisées dans le ciel.

 
D'autres résultats de l'enquête vont suivre.

 

 

 

 

 

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Singapour suffoque, l'Indonésie tente de déclencher la pluie

24 Juin 2013, 18:44pm

Publié par Ciel Voilé

Pour tous ceux qui croient encore que l'ensemencement des nuages n'est que de la science-fiction !( Ciel voilé)

 

http://www.7sur7.be/7s7/fr/2765/Environnement/article/detail/1656059/2013/06/21/Singapour-suffoque-l-Indonesie-tente-de-declencher-la-pluie.dhtml

 

Caroline Albert 21/06/13 - 7sur7.be - Source: AFP

 

La pollution à Singapour, provoquée par des feux de forêts dans l'Indonésie voisine, a atteint vendredi un niveau "dangereux", poussant Jakarta à recourir aux moyens extrêmes, comme l'ensemencement de nuages dans l'espoir de faire tomber une pluie providentielle.

 

L'indice de pollution à Singapour a dépassé les 400, un record historique qui "peut représenter une menace pour la vie des malades et des personnes âgées", a indiqué l'agence gouvernementale de la qualité de l'air. Le niveau était retombé à 143 en fin de journée. Tout indice supérieur à 300 est considéré comme "dangereux" pour la santé des quelque 5,3 millions d'habitants de la cité-Etat, où les gratte-ciels de verre et d'acier étaient perdus dans une fumée à l'odeur âcre. Les Singapouriens, souvent considérés comme des obsédés de la propreté et de la santé publique, se ruaient chez leur médecin. Philip Koh, médecin de famille, a ainsi observé une hausse de 20% de patients dans son cabinet. "C'est déjà élevé, à 400. Jusqu'à où ça va monter?", se demande le médecin, précisant que les stocks de masques jetables de sa clinique étaient presque épuisés.

 

L'Indonésie responsable Chaque année à la même période, la petite île de Singapour étouffe sous l'épaisse fumée que lui envoie l'île indonésienne voisine de Sumatra, où la culture sur brûlis est encore largement pratiquée. Mais le problème atteint cette fois-ci des proportions historiques, provoquant une guerre des mots entre l'Indonésie et Singapour. Le ministre singapourien de l'Environnement, Vivian Balakrishnan, a effectué vendredi un déplacement en Indonésie, après avoir la veille exhorté l'archipel à agir "de manière décisive et urgente". Mais à Jakarta, Agung Laksono, le ministre indonésien responsable de la lutte contre les feux de forêts, a répondu très sèchement, estimant que Singapour "devrait cesser de se comporter comme un enfant et de faire tout ce bruit". Le ministre a par ailleurs renvoyé la balle à la cité-Etat, évoquant la possibilité que les feux aient été allumés par certaines plantations de palmiers à huile singapouriennes ou malaisiennes qui ont d'importantes concessions à Sumatra.

 

L'Indonésie n'en a pas moins redoublé d'efforts. Lors d'une réunion d'urgence jeudi soir, le président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono a ordonné "la mobilisation immédiate des ressources du pays". Mais les pompiers sont "dépassés", confesse Ahmad Saerozi, responsable de l'agence de conservation des ressources naturelles de la province de Riau, ravagée par les incendies. Déclenchement artificiel de pluie Face à ces difficultés, les autorités ont décidé de recourir à des moyens originaux comme le déclenchement artificiel de pluie. Trois hélicoptères et deux avions ont été dépêchés vers Riau afin d'ensemencer les nuages, a indiqué le porte-parole de l'Agence nationale des catastrophes, Sutopo Purwo Nugroho. La technique consiste à larguer de vastes quantités de produits chimiques dans les nuages afin de provoquer la formation de cristaux de glace qui accélèrent l'éclatement d'averses. Seule cette pluie providentielle semblait en mesure de venir à bout des incendies qui s'étendent sur des centaines d'hectares.

 

Le Premier ministre de Singapour, Lee Hsien Loong, a averti que le pic de pollution pourrait durer "plusieurs semaines", une hypothèse qui pourrait sérieusement affecter l'économie de l'île, en partie dépendante du tourisme. Le nuage de fumée représente également une menace d'accident dans l'importante voie maritime du détroit de Malacca, a averti l'Association singapourienne du transport maritime (SSA), qui s'est dit "très inquiète". La pollution atmosphérique touche également la Malaisie voisine. Des centaines d'écoles ont dû être fermées tandis que la capitale Kuala Lumpur commençait à être envahie par un épais smog, sans cependant que l'indice de pollution atteigne un niveau inquiétant.

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