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Ciel Voilé

Du génie génétique à la géo-ingénierie

16 Février 2013, 16:10pm

Publié par Ciel Voilé

 

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Jim Thomas, ETC Group, janvier 2013

 

 

Même pour ceux qui sont habitués à la démesure de la manipulation génétique, les projets de modifications des équilibres des systèmes biologiques entiers de la Planète peuvent sembler fous, effrayants et somme toute, incroyables. Bienvenue dans le nouveau monde de la géo-ingénierie – un ensemble de technologies expérimentales en cours de développement, qui visent à modifier intentionnellement le climat à l’échelle globale et régionale – censée être la solution miracle au changement climatique.

 

D’abord rejetée comme à la limite de la science-fiction, la géo-ingénierie se place maintenant au cœur des débats politiques internationaux sur la façon de s’attaquer au réchauffement planétaire. Soutenus par des think tanks financés par l’industrie tels que le Newt Gingrich’s American Enterprise Institute ou Bjorn Lomborg’s Copenhagen Consensus Centre, un certain nombre de gouvernements - y compris les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, la Chine et la Russie – financent actuellement des recherches sur la géo-ingénierie. C’est aussi le cas d’une poignée de sociétés privées et de particuliers fortunés, comme Bill Gates et Richard Branson. Quelques expérimentations en milieu ouvert ont déjà eu lieu [1] et le nombre d’articles scientifiques et de brevets d’ingénierie du climat est en expansion.


La géo-ingénierie pour refroidir la planète

Les exemples les mieux connus des propositions de géo-ingénierie vont de l’envoi de nanoparticules réfléchissantes dans la haute atmosphère (pour refléter la lumière du soleil loin de la Planète et ainsi la refroidir) au largage de particules de fer dans les océans (pour stimuler artificiellement le plancton qui ainsi pourrait absorber plus de dioxyde de carbone). Cependant, alors que de plus en plus de propositions de géo-ingénierie sont programmées (et financées), les techniques de génie génétique et de la biologie synthétique sont en train d’apparaître comme un élément potentiellement important de la trousse à outils du géo-ingénieur. Comme les biotechnologies ont été vendues avec les promesses, non tenues à ce jour, de guérir les maladies et de nourrir les affamés, les géants du gène ajoutent actuellement une nouvelle prétention spéculative à leur boniment de relations publiques, à savoir que la biotechnologie pourrait aussi refroidir la Planète.
Il y a actuellement deux approches principales à la géo-ingénierie climatique. La plus controversée, et la plus évidemment risquée, est connue sous le nom de « gestion du rayonnement solaire » (en anglais, solar radiation management ou SRM). Il s’agit de procédés qui tentent de limiter le réchauffement climatique en réduisant la quantité de lumière du soleil qui atteint la Planète - soit en bloquant physiquement cette lumière (par exemple en plaçant des objets réflectifs dans le ciel pour imiter l’effet de refroidissement des nuages issus des éruptions volcaniques), soit en rendant la surface de la Planète plus brillante, afin qu’elle reflète plus de lumière solaire vers l’espace, c’est-à-dire en augmentant son albédo. Parmi les idées de gestion des rayonnements solaires, il y en a au moins une qui semble dépendre du génie génétique. Une équipe de géo-ingénieurs à l’Université de Bristol (Royaume-Uni) étudie la possibilité de modifier la blancheur et la réflectivité des feuilles des cultures de telle sorte que les champs agricoles puissent refléter plus de lumière du soleil loin de la Terre. Alors que le professeur Andy Ridgewell et ses collègues de la Bristol Bio-géo-ingénierie Initiative (BRISBI) ont d’abord exploré des approches classiques de sélection pour augmenter l’albédo des cultures, ils croient aussi que « en fin de compte, la modification génétique des cires se trouvant sur les feuilles ou des structures du couvert végétal permettrait d’obtenir des réductions de température supérieures ».
Une autre approche de SRM, défendue par le géo-ingénieur Russel Seitz de Harvard, est d’introduire des grandes quantités de petites microbulles à la surface des océans et des lacs afin de les rendre plus réfléchissants - ce procédé a été baptisé « l’initiative eau brillante ». Alors que Seitz se concentre actuellement sur l’utilisation de moyens mécaniques pour produire ces petites bulles, il reconnaît que d’autres peuvent en fin de compte essayer des approches biologiques telles que la modification de bactéries marines pour obtenir le même résultat.


Absorber plus de carbone avec des plantes transgéniques

Cependant, c’est dans la deuxième grande catégorie des approches de géo-ingénierie - connue sous le nom de techniques de stockage de dioxyde de carbone (en anglais Carbon Dioxide Removal techniques, CDR) - que le génie génétique est vraiment en train d’être mobilisé. Les techniques CDR tentent d’éliminer le CO2 et les autres gaz à effet de serre de l’atmosphère, par exemple, en construisant des machines chimiques de « capture de l’air » (chemical « air capture » machine) ou en modifiant la chimie des océans afin qu’ils puissent absorber plus de CO2. Bien sûr, le moyen le plus efficace, prouvé et largement déployé, d’éliminer les gaz atmosphériques est de planter des arbres, des prairies, des algues et d’autres plantes. La plupart des activités dans ce domaine se concentrent donc sur l’augmentation de la quantité de carbone qui peut être absorbée par la vie végétale.
Le controversé scientifique militaire Freeman Dyson s’est intéressé à la « bio-géo-ingénierie » quand il a proposé que les scientifiques développent des arbres « capteurs de carbone » qui seraient génétiquement modifiés pour absorber plus de carbone que les arbres normaux. Alors que les arbres magiques de Dyson ne sont même pas encore sur la planche à dessin, il y a une grande quantité de travail par des généticiens des plantes qui visent à accroître la biomasse (et donc la séquestration du carbone) d’une gamme de plantes – faisant ainsi exactement ce que Dyson a proposé [
2].
Les approches génétique de maximisation de la biomasse vont du travail payé par la Fondation Gates sous les hospices du Groupe Consultatif pour la Recherche Agricole Internationale (GCRAI) et d’autres structures pour « améliorer » la photosynthèse dans le riz et dans d’autres cultures, au développement de ce qu’on appelle des cultures « adaptées au climat » (climate ready crops) qui permettront la production de biomasse sur ce qui était autrefois considéré comme des terres marginales (par exemple, les marécages, les zones arides, les sols salins). Ce faisant, les généticiens des plantes ont affirmé que de nombreuses astuces pourraient stimuler la biomasse (et donc la séquestration du carbone ) - y compris en utilisant les technologies de type Terminator (qui rendent les plantes stériles) afin que la plante ne gaspille plus son énergie dans les fonctions de reproduction !


Des algues modifiées pour capter le CO2 et produire du carburant

Le plus grand domaine du développement de la bio-géo-ingénierie est probablement le travail sur les algues génétiquement modifiées- la plupart du temps en utilisant les outils de la biologie synthétique. Dans son autobiographie, « Une vie décodée » [3], le pionnier de la biologie synthétique, Craig Venter, a écrit sur la possibilité de modifier les communautés de microbes marins présents en haute mer afin de réguler le climat de la Planète mais ses intérêts commerciaux restent sur la terre ferme. Ainsi, en travaillant main dans la main avec la compagnie pétrolière Exxon, l’équipe de Venter a mis au point des souches à croissance rapide d’algues qui, selon lui, seraient plus efficaces pour séquestrer le CO2 atmosphérique. Il travaille également à des algues permettant de produire des biocarburants. Sa société, Synthetic Genomics Inc, fait partie d’une liste croissante d’entreprises impliquées dans la modification d’algues synthétiques telles que Sapphire, Joule et Algenol qui prétendent utiliser la biologie synthétique pour séquestrer du CO2. En effet une de ces sociétés, Sapphire, connue pour être en partie la propriété de Monsanto, aurait conclu un accord avec l’entreprise privée de géo-ingénierie Energy Kilimanjaro qui a déployé des machines chimiques de « capture de l’air » pour extraire le CO2 de l’atmosphère et qui pourrait éventuellement alimenter directement les algues synthétiques de Sapphire. Deux des concurrents directs de Kilimanjaro, Thermostat Global Inc. et Carbon Engineering Inc. sont aussi supposés avoir conclu des accords avec des sociétés impliquées dans les algues. Des équipes universitaires, financées par des fonds publics aux États-Unis, au Canada et ailleurs, travaillent également sur les algues modifiées dans une approche de géo-ingénierie.
En bout de course, alors que l’activité de géo-ingénierie est aujourd’hui axée sur le changement climatique et essaye d’assujettir le cycle global du carbone, des travaux visant à modifier d’autres systèmes biologiques de la Planète comme le cycle de l’azote ou le cycle de l’eau pourraient émerger puisque génie génétique (fixation de l’azote par des plantes) et bactéries génétiquement modifiées pour nettoyer les eaux pourraient prendre une part de plus en plus importante dans la modification galopante de notre Planète.


-En savoir plus : ETC Group, « Géo-piraterie : argumentaire Contre la géo-ingénierie », 2011,

http://www.etcgroup.org/fr/content/g%C3%A9opiraterie-argumentaire-contre-la-g%C3%A9oing%C3%A9nierie 

 [1http://www.etcgroup.org/content/wor... 

[2]  En France, l’Inra d’Orléans travaille sur des peupliers transgéniques avec cet objectif (NDLR), cf. Inf'OGM, « FRANCE - Peupliers GM, agro-énergie, biodiversité : l’Inra s’explique », Christophe Noisette, juillet 2007

[3] Venter, C., « A life decoded », ed. Viking, 2007, 390 pages

 


http://www.infogm.org/spip.php?article5325

 




 

 

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"Bye bye blue sky" de Patrick Pasin à Avignon lundi 25 février 2013 à 20h

15 Février 2013, 09:29am

Publié par Ciel Voilé

Nouvelle projection suivie d'un débat

à la Maison IV de chiffre, lundi 25 février à 20h à Avignon

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Au plaisir de vous rencontrer pour discuter et échanger sur le sujet des manipulations climatiques et les nuages artifiels

 

Venez nombreux !

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Ondes pulsées réfractées HAARP

7 Février 2013, 21:54pm

Publié par Ciel Voilé

 


 

Otterwalks - le 27 janvier 2013 - Infowars

 

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Voici des photos de phénomènes artificiels. Certaines montrent la saturation de l’atmosphère par les épandages de particules métalliques combinée à une énergie pulsée ou dirigée du type HAARP, de la recherche militaire sur le climat ... La concentration des particules dans l'atmosphère, aux rayons du soleil, sous l'angle correct, permet au photographe de capturer la densité. C’est enregistré sous forme de nuage multicolore ou d’irisation. Les différentes  photos en saisissent  des valeurs différentes, révélant aux chercheurs les types de particules et leurs changements de densité lors de la dispersion des traînées dans l’atmosphère ...

 

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Voici des photos à mettre au crédit de "l’alchimie mentale" et qui pourraient être, compte tenu de leur emplacement, le résultat de la création de nuages artificiels. Je vous laisse le soin d’en juger...
Quant à  moi, j'ai observé ces phénomènes de plus en plus souvent au fil du temps. Après avoir vu la dispersion des traînées chimiques et l'injection d'énergie de plasma pulsée dans l'atmosphère saturée.
Ces  photos de nuages-arc-en-ciel sont parmi les plus dramatiques. Dans la nature, de tels phénomènes, documentés par écrit et photographiés, se produisent en raison de la topographie, de l'humidité, de l'altitude, etc ... Pour ma part, je vois la fin du déversement de traînées chimiques au-dessus et à gauche. Encore une fois, je vous laisse libre d’en juger ...

 

Merci à tous ceux qui ont été au bon endroit au bon moment ...


http://planet.infowars.com/activism/haarp-refracted-pulse-wave-post-chemtrail-saturation 

 

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Comment les émissions des avions contribuent au réchauffement ?

3 Février 2013, 10:14am

Publié par Ciel Voilé

 


 


Le trafic aérien contribue jusqu’à 20% au réchauffement dans certaines régions de l'Arctique.


Rex Dalton - Le 21 décembre 2009 - Nature

 

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Les émissions des avions pourraient  avoir un effet dramatique sur le réchauffement de l’Arctique. Magurean/iStockphoto

 


La première analyse des émissions provenant des vols commerciaux montre qu'elles sont responsables de 4 à 8% du réchauffement de la surface du globe depuis que les enregistrements des températures atmosphériques de surface ont commencé en 1850 - ce qui équivaut à une augmentation de température de 0.03 à 0.06 ° C en général.


L'analyse, par des scientifiques, spécialistes de l’atmosphère à l'Université de Stanford à Paolo Alto, en Californie, montre aussi que dans l'Arctique, les traînées de vapeur produisent 15 à 20% du réchauffement.


Les résultats de cette analyse sont susceptibles d'être largement étudiés  puisque certains  pays tentent d'aborder l'impact de l'aviation commerciale sur le réchauffement climatique. Il y a environ 35 millions de vols commerciaux chaque année. Des études ont été menées en Europe, les compagnies aériennes y sont soumises à une pression accrue car des  dirigeants européens envisagent la perception d'une taxe carbone sur les émissions des avions. Mais aux États-Unis, la recherche est peu avancée sur le sujet. Des études antérieures ont seulement évalué les incidences de l'aviation commerciale, mais c'est la première utilisation de données sur les émissions réelles -  de 2004 à 2006 - pour calculer le réchauffement dû à ces vols, explique Mark Jacobson, un ingénieur de Stanford, qui a présenté l'analyse le 17 Décembre à la réunion annuelle de l' « American Geophysical Union » à San Francisco, en Californie.


Dans cette dernière étude, Jacobson et son équipe ont développé un modèle pour les émissions des avions qui tient compte de la composition atmosphérique, des nuages et des propriétés physiques des émissions, en particulier du noir de carbone - une partie importante de la suie. Dans sa présentation, Jacobson a expliqué comment le modèle a été appliqué à une simulation de neuf ans couvrant une période de  2004 à 2013, après l’analyse des itinéraires de vol sur des grilles de 300 kilomètres carrés. Le modèle a permis de calculer les caractéristiques des traînées de vapeur en fonction de la taille réelle des particules émises et de leur évolution au fil du temps.


Perspective  « nuageuse »


  Beaucoup d'études précédentes ont supposé que l'impact des émissions des avions était le même partout. Mais la nouvelle analyse révèle que les émissions des avions augmentent la fraction des cirrus où les traînées de vapeur sont les plus abondantes, et diminuent même la fraction des cirrus en plusieurs endroits en augmentant les températures de basse atmosphère, et en en réduisant ainsi l'humidité relative. « Si on pouvait diviser par 20  le noir de carbone des émissions de ces avions, le réchauffement serait arrêté et un léger refroidissement se produirait », précise Jacobson.


L’étude de cette équipe a été évaluée par des pairs et devrait être publiée prochainement, a ajouté Jacobson. David Fahey, du laboratoire de recherche sur le système terrestre à Boulder, Colorado - partie de la « National Oceanic and Atmospheric Administration » -  estime  que des études telles que celle de Jacobson sont importantes pour combler le manque de données sur les émissions des avions aux Etats-Unis, où la recherche est restée « confuse ». Fahey pense qu’à présent que les dirigeants européens appellent à prélever une taxe carbone sur chaque vol commercial, les États-Unis seront poussés à rattraper leur retard dans la recherche sur les émissions des avions. Certaines des propositions de l'UE suggèrent l'imposition d'un vol pour des émissions tout  le long de son itinéraire. Ceci est « absurde », dit Fahey. Pour que la taxe soit  plus réaliste, une recherche de haute qualité est nécessaire sur l'impact réel de ces émissions, a-t-il ajouté.


http://www.nature.com/news/2009/091221/full/news.2009.1157.html 

 

 

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Londres : épandage à basse altitude

25 Janvier 2013, 05:49am

Publié par Ciel Voilé

 


 

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First steps on "flight radar 24" (updated on march 5th 2013)

17 Janvier 2013, 12:56pm

Publié par Ciel Voilé

Flightradar24.com - Illustration Article Sylvie

 

Vous pouvez accéder à cet article (mis à jour) en français en cliquant ici


Ciel voilé Association, November 25, 2012

 

(The march 5th 2013 update allow you to observe some planes itinerary screenshots in differents countries by clicking the hilight links)


Air traffic is a concern, especially below 8 000 m altitude, and you would like to learn more about planes flying above you? Flight Radar will interest you. This is a website created in 2007 by Swedish, you'll see the planes that pass through your area, time is GMT. Click on one of them: its path is displayed in colors: pink 12 000 meters, 6000 meters blue. Colors depend on the altitude in meters.

 
 At the top left of the picture you can change the scale (+ or - button) to view the whole path if the aircraft is coming from far away, from another country. On the left side of the screen you will find information about the aircraft: flight number, departure airport, arrival airport, altitude, speed, registration number. If you click on the registration number of the aircraft, you will discover that the flights of the last 30 days are recorded. Except that the playback and “live” scarcely resemble sometimes.


 Air traffic controllers are responsible for air traffic from 8 000 m, below, it is the military that run. With increased traffic and flooding in their share of the sky, they collaborate cordially and productively with civil aviation.


For example, you follow on the screen a plane leaving Paris and moving to Marseille. But it’s way from Paris is rather below trade corridors: blue route rather than pink. On the Paris-Marseille-Paris, the playback (recording the flight) will only consider return Marseille-Paris: pink. Except that the "computer cleaner" cut back at some distance from the airport (since the plane did not land at Marseille) and thus the beginning of the path, which should correspond to an altitude takeoff, will have the wrong color: starting at 5000 m in the countryside for example.When the airport is by the sea, the "cut" paths start at sea and high altitude, dark blue for example.


You will also notice that often the departure and the arrival of the plane are not shown: top secret, private trip, freight, need confidentiality. But with patience, you can follow its whole journey on the screen. Sometimes the advertised departure or arrival does not correspond at all to the path on the screen: this is common, usual, banal.


Have you ever seen an airplane, far from the airport, making a loop and going back where it came from? The maneuver can be dangerous in a busy air corridor, impossible. But below 8,000 m, one can easily find on the site and observe in “live”. Above the sea turn is more discreet, but no need to hide when other companies do the same? No passengers on board, it does not bother anyone, right?


But which companies operate this way? If you think this applies only to low-cost companies, you are wrong: all major European airlines practice extensively and regularly. One should even say Mediterranean not to forget those in the South of the Mediterranean. Some places also record more than others turns of 180 °, usually two quarters of successive rounds. Furthermore European and Mediterranean airlines care about the European territory, but others coming from further afield do so. As you can see, Venezuela is not spared...


On the site of Flight Radar, the FAQ section includes the following question: “ Why when I am in the path of an airplane, suddenly it disappears?” Proposed response: "In most cases, the reason for this incident is that the coverage of the following receivers has been lost. This can also be a technical problem somewhere.” This is vague. Why nothing about an intentional disappearance?


It is the heart of the unknown activity of air traffic. Obviously certain movements, and not specifically military since they are commercial companies that are at work, do not have to be known to the general public. The "planer" trajectory is only one indication among many others. Why not let follow these planes going  round and round? Know that you are detected when using Flight Radar. Perhaps a day will come when all loops will be hidden.
In the meantime, enjoy. Who seeks finds.

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Vu du ciel

10 Janvier 2013, 18:42pm

Publié par Ciel Voilé

 

 


 

 

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"Bye bye blue sky" de Patrick Pasin à Carpentras

6 Janvier 2013, 15:50pm

Publié par Ciel Voilé

                                       Projection du film de Patrick Pasin

 

                                BYE BYE BLUE SKY

 

 26 06 2011 toulouse

 


suivi d’un débat sur la manipulation du climat,

les épandages chimiques aériens et les nuages artificiels


Lundi 14 janvier

 20h30 

Carpentras 

Chapelle des Pénitents blancs

(près de la sous-préfecture)

Entrée libre et gratuite

 

 

Bye bye blue sky : suites

http://acseipica.blogspot.fr/2011/04/le-film-bye-bye-blue-sky-suites.html 

Récapitulatif historique de la "modification du climat" 


Après sa diffusion sur la chaîne de TV suisse RSI2,
le film de Patrick Pasin a suscité quelques réactions hostiles, niant le phénomène.

Voilà ce qu'écrit le réalisateur aux dirigeants de cette chaîne:

 

Messieurs,


Les messages que vous avez reçus après la diffusion de "Bye Bye Blue Sky" ne sont pas une surprise pour moi. Quels que soient les éléments objectifs que l'on peut apporter, par exemple les analyses du sol telles celles que j'ai fait réaliser à Paris ou le fait que l'armée française ait acheté 10 tonnes de sulfate de baryum, vous recevrez toujours ce type de messages de gens qui s'auto-proclament "debunkers".

J'enquête sur les questions climatiques et les chemtrails depuis plus de 7 ans. J'ai lu des dizaines de livres, d'études et de rapports sur la question. En janvier, j'ai terminé la rédaction d'un livre dont le titre est "La Manipulation du climat par les militaires".

 

La "modification du climat" (c'est le terme officiel) possède déjà une longue histoire. Le premier essai officiel remonte aussi loin que 1891, avec l'expérience dans les Staked Plains au Texas conduite par le Général Dyrenforth. Le Congrès américain alloua alors la somme de 10 000 $, mais arrêta au bout de deux ans compte tenu des faibles résultats (j'ai acheté des journaux de l'époque pour connaître les détails de ces opérations).

 

La pulvérisation de produits chimiques dans le ciel par les militaires présente aussi une longue histoire. La première tentative de modification du climat à bord d'avions est certainement celle qui se produisit aux Etats-Unis en 1924, lorsque le Army Air Service équipa 2 avions selon les instructions du Dr Emory Leon Chaffee, un physicien de Harvard. Les militaires américains ne sont pas les seuls à avoir tenté ces expériences : les Russes, les Chinois et certainement d'autres ont aussi essayé. J'ai lu, par exemple, que l'armée chinoise avait répandu du deolin en 1930 au-dessus de Hong-Kong afin de combattre la sécheresse.

 

Ce n'était que le début, mais tout commença vraiment après 1946 et la découverte par le Dr V. Schaeffer de General Electric qu'en déversant de l'iodure d'argent dans les nuages, cela déclenchait des précipitations. Des milliers d'expériences ont été réalisées à travers le monde, dont bien sûr par les militaires. Pour les Etats-Unis, les recherches initiales furent principalement confiées à la Naval Aionr Weapons Stati à la base de China Lake, en Californie du Nord.

 

Pulvériser des produits chimiques dans le ciel devint une affaire courante pour les militaires américains (et les autres), par exemple dans la lutte contre les ouragans, avec notamment les projets de longue durée Cirrus (1947-1952) et Stormfury (1961-1983). 

 

Officiellement, la première utilisation de produits chimiques pour modifier le climat comme arme de guerre se produisit pendant le Vietnam, sous le nom de code "Operation Popeye". De 1967 à 1972, près de 2 700 vols furent effectués pour répandre ces produits au-dessus du Vietnam et du Laos. Presque jusqu'à la fin de l'opération, les militaires réussirent à la garder secrète. Elle ne fut révélée qu'en 1971, ce qui aboutit à une audition devant le Congrès des Etats-Unis le 20 mars 1974 (cette audition ainsi que les détails de l'opération Popeye sont présentés dans un petit livre officiel intitulé ''Prohibition of weather modification as a weapon of war: Hearing before the Subcommittee on International Organizations of the Committee on International ... first session, H. Res. 28 ... July 29, 1975'' - j'ai ce livre, évidemment).

 

J'ai indiqué que le Pentagone n'est pas le seul à avoir pratiqué ces épandages chimiques : les Anglais l'ont fait aussi. La BBC, par exemple, a révélé en 2001 que l'inondation soudaine qui dévasta en 1952 la petite ville de Lynmouth, faisant 34 morts, était due à des expériences menées par la RAF sous le nom de code "Operation Cumulus

 (http: //www. uagrdian.co.uk/uk/2001/aug/30/sillyseason.physicalsciences). Malgré les preuves apportées par la BBC, le gouvernement nia sa responsabilité et refusa l'ouverture d'une enquête officielle.

 

Modifier le climat est une chose, empoisonner les populations en est une autre. En 1997, à la demande du Congrès, le National Research Council (NRC) publie un rapport stupéfiant, dont le titre est "Toxicological assessment of the U.S. Army's zinc cadmium sulphide dispersion tests". Il est expliqué que 40 ans plus tôt, dans les années 50 et 60, l'armée américaine déversa à partir d'avions, du toits des immeubles et de véhicules mobiles, un composé de sulfure de cadmium-zinc et de micro-organismes au-dessus de trente-trois zones urbaines et rurales des Etats-Unis et du Canada, dans le cadre de tests de guerre bactériologique. Des villes aussi importantes que Minneapolis et St. Louis furent visées. Bien évidemment, le NRC et ses experts concluent dans leur rapport que ces expériences ne présentaient aucun danger pour la population. La lecture complète du rapport démontre plutôt le contraire. Signalons que les militaires déclarèrent ne plus savoir exactement où furent conduites ces opérations et que la plupart des dossiers a disparu...

 

Nous apprenons aussi dans ce rapport que les mêmes expériences contre la population et l'environnement furent menées à la même période en Scandinavie et au Royaume-Uni, pendant près de 40 ans ! Le journal The Observer enquêta sur le sujet (à lire sur le site de The Guardian http://www.guardian.co.uk/politics/2002/apr/21/uk.medicalscience). "Beaucoup de ces tests consistaient à disperser des produits chimiques et des micro-organismes potentiellement dangereux au-dessus de vastes zones habitées, sans en avoir informé préalablement les populations."

Les conséquences furent terribles, mais de nouveau, comme aux Etats-Unis, des experts distingués conclurent quatre décennies plus tard que ces expériences étaient sans danger pour la population et l'environnement. Et tout fut classé définitivement.

 

Tandis qu'ils aspergeaient les gens aux USA, en Angleterre et ailleurs, bien évidemment des "experts" et des "savants" expliquaient que ces traces dans le ciel étaient absolument normales. Par exemple, le journal américain The Free-Lance Star du 6 Mai 1972, explique que « les contrails familières souvent laissées par les avions volant à haute altitude peuvent persister pendant une longue période sous certaines conditions. » 

 

De même, dans le livre Clouds of the World: A Complete Color Encyclopedia publié en 1972, il est expliqué dans le chapitre 11 – Condensation trails, que ces traînées persistantes sont tout à fait normales. Dans les films et les séries TV américains de l'époque, on en voit parfois. Un exemple flagrant : l'épisode n°25 de la première saison de ZORRO, diffusée en 1957-58 (il n'y a eu que deux saisons). Vous verrez ces traînées, tout particulièrement pendant la course. Elles sont manifestement persistantes, car elles apparaissent, mais (heureusement) pas les avions qui les ont produites...

 

Dans son livre "Planet Earth, The Latest Weapon Of War", le Dr Rosalie Bertell écrit que « les Etats-Unis et le Canada collaborent à des expériences de modification du temps depuis 1958. […] Le Programme Churchill CRM (Chemical Release Modules) comprenait différents composés du baryum, dont de l’azoture de baryum, du chlorate de baryum, du nitrate de baryum, du perchlorate de baryum et du peroxyde de baryum. Tous sont combustibles et la plupart sont destructeurs de la couche d’ozone. Dans un programme de 1980, environ 2 000 kg de produits chimiques furent déversés dans l’atmosphère, incluant 1 000 kg de lithium. Le lithium est un produit chimique hautement réactif qui est ionisé très facilement par les rayons du soleil. Ceci augmente la densité des électrons dans les couches basse de l’ionosphère et crée des radicaux libres qui sont hautement réactifs et capables de produire d’autres changements chimiques.

[…] J’ai interrogé un jour le conservateur de la bibliothèque du Parlement du Canada pour savoir s’il existait des comptes-rendus officiels sur les conséquences de ces expériences. Il me fut répondu qu’il n’y avait aucun problème d’ordre environnemental étant donné que les scientifiques menant ces expérimentations n’en avait mentionné aucun et qu’il n’y avait pas de tollé de la part du public. Evidemment, puisque le public ne savait pas que les couleurs magnifiques qu’il observait dans le ciel pouvaient avoir été causées par des expériences. »

 

Pour ceux qui essayeraient de nous faire croire que ces expériences n'existent plus, voici un extrait d'une correspondance récente avec le Dr Rosalie Bertell :

« Le 19 septembre 2010, l'U.S. Navy a effectué un tir de fusée de sa base en Virginie pour créer des nuages artificiels d'oxyde d'aluminium à environ 800 kilomètres au-dessus de la côte Est des Etats-Unis. Les nuages naturels les plus élevés se situent autour de 80 km. L'ombre nuageuse gigantesque a ainsi généré une neige précoce sur la côte Est. […] Le plan original prévoyait aussi un test au-dessus de Singapour. L'U.S. Naval Reserve a retiré de son site les informations sur ce projet lorsque j'ai commencé à en parler. Qui sait ce qu'ils peuvent bien manigancer d'autre ? »

 

Ainsi que je l'ai indiqué ci-dessus, j'ai écrit un livre sur le sujet, donc évidemment je pourrais en ajouter encore sur ces expériences et opérations militaires devenues monnaie courante depuis plus de 60 ans. Qui peut encore avancer que tout cela n'existe pas ? Qu'il s'agit de "théorie du complot" ? Chacun peut vérifier toutes les informations ci-dessus, car elles proviennent de rapports officiels et de grands médias comme la BBC et The Guardian.

 

Parlons maintenant du film. J'ai évidemment interviewé des scientifiques (dont un météorologue membre distingué du GIEC), qui m'ont expliqué que les chemtrails n'existent pas et que tout est contrail. Lorsque, durant l'interview, je leur ai demandé s'ils avaient effectué des analyses de quelque sorte que ce soit pour étayer leurs propos, leur réponse fut naturellement négative. En fait, ils n'ont pas du tout étudié le phénomène : ils connaissent la "réponse officielle" et se contentent de la délivrer. Ce n'est plus de la science mais de la politique.

De même, lorsque je leur ai demandé comment expliquer la présence de baryum à la surface des bacs à sable à Paris et dans les endroits où apparaissent régulièrement ces traînées, ils n'avaient pas d'explication...
Et je ne parle pas mêmes des 10 tonnes de baryum achetées par l'armée française : aucun expert ou scientifique n'a été en mesure de me fournir une explication plausible quant à leur utilisation... Et je rappelle, ainsi qu'il est mentionné dans le film, que les militaires ont retiré l'information de leur site immédiatement après ma visite et le fait que je l'aie enregistrée. Pourquoi ?


Donc ces scientifiques que j'ai interviewés ne sont pas dans le documentaire : porter une blouse blanche et être qualifié officiellement de scientifique n'est pas suffisant, encore faut-il avoir travaillé sur le sujet pour être pertinent. C'est un respect minimum dû au public. De plus, la "réponse officielle" est déjà dans le film, puisque je cite cet extrait de la brochure de l'US Air Force affirmant que les chemtrails sont un "hoax", un canular. Je me suis donc clairement centré sur les scientifiques qui ont étudié le phénomène de ces traînées persistantes et depuis plusieurs années.


Certains emails que vous avez reçus tentent de jeter le discrédit sur eux. Est-il vraiment utile d'y répondre ? Le Dr Rosalie Bertell est une grande Dame, avec tant de références, de réalisations, de récompenses ! En juin dernier, elle a de nouveau été invitée à s'exprimer aux Nations Unies sur les questions de désarmement. Elle a dirigé la Commission médicale internationale de Bhopal, qui a enquêté sur les conséquences de cette catastrophe en Inde, elle a organisé la Commission médicale internationale à Tchernobyl, elle a travaillé sur le projet de guerre des étoiles de Reagan, etc., etc. Elle est l'une des rares scientifiques cités dans le Rapport Theorin (1999) du Parlement européen, que chacun devrait avoir lu.

Les références et les réalisations du Dr Nikos Katsaros sont également impressionnantes. De plus, il écrit et s'exprime sans relâche sur le sujet, y compris devant les parlements et les institutions qui l'invitent régulièrement. Quant au Dr Coen Vermeeren, en tant qu'expert en aéronautique, il est totalement engagé dans ce sujet sur lequel il enquête depuis des années avec tous ses efforts et son humilité.

 

De l'information documentée peut être trouvée partout. La chaîne allemande RTL9 a diffusé un reportage (http://www.youtube.com/watch?v=RWsQ2KnIvH0&feature=more_related) où des météorologues menés par Karsten Brandt ont obligé l'armée allemande à reconnaître qu'elle avait répandu des produits chimiques dans le ciel en  2005 et 2006.


De nombreuses analyses sont disponibles sur Internet (
http://www.carnicom.com/flame1.htm). Ce qu'explique le Dr Hildegarde Stanninger est incroyable : elle a fait réaliser des analyses qui montrent au Texas et ailleurs que les substances trouvées dans des chemtrails et sur des patients souffrant de la maladie des Morgellons sont les mêmes (http://morgellons-info.blogspot.com/2010/11/morgellons-intervista-alla-dottoressa.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+MorgellonsDiseasetankerEnemy+%28Morgellons+Disease+%28Tanker+Enemy%29%29 

 

Les contrôleurs aériens commencent aussi à parler (lire l'article de William Thomas, qui enquête depuis longtemps sur le sujet des chemtrails, sur http://www.rense.com/general20/cc.htm).

 

Vous pouvez aussi lire ce qu'en dit le Dr R. Michael Castle : "Au cours de ce siècle, nous pensons que nous assistons à la fin progressive et délibérée du système naturel de la Terre. Il y a ceux qui "débunquent" / désinforment tout ce qui est écrit au sujet des chemtrails. De quoi s'agit-il ? Les chemtrails ne sont que la vague description, en termes profanes, d'un théâtre bien plus vaste de produits toxiques déversés dans l'atmosphère / la stratosphère, pour une myriade de programmes bruts et toxiques."

 

Je pourrais ajouter tellement d'autres informations, mais j'arrête la liste, car ce texte est déjà long. J'espère qu'il vous aidera. Ainsi que je l'ai indiqué au début, vous pouvez l'utiliser comme vous le souhaitez.

Pour finir, je voudrais saluer votre courage et votre sens des responsabilités. Espérons maintenant que le public fera pression sur les hommes politiques pour qu'ils obligent les militaires à arrêter tout ça.

 

Bien cordialement,

Patrick Pasin

Producteur et réalisateur de "Bye Bye Blue Sky"

 

 

 

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Les ravages des tempêtes de neige artificielles dans le monde

27 Décembre 2012, 08:47am

Publié par Ciel Voilé

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24 décembre 2012 Dane Wigington

 

http://www.geoengineeringwatch.org/geoengineered-snow-storms-wreaking-havoc-around-the-globe/


Peut-on vraiment fabriquer des tempêtes de neige ?

C'est ce qu’une montagne de données, y compris des expériences enregistrées, des images satellite, des tests de laboratoire de neige, des observations sur le terrain, et les brevets existants affirment absolument. Deux brevets connus pour le processus de « nucléation artificielle de la glace pour modification du climat » sont donnés en lien au bas de cet article.

Le gouvernement chinois a ouvertement admis qu'il crée des « tempêtes de neige artificielles » mais par la suite il a fait marche arrière après avoir causé un milliard de dollars de dommages à Pékin. Si le gouvernement chinois peut régulièrement créer des tempêtes de neige à partir de ce qui aurait dû être un épisode pluvieux, combien plus avancé doit être notre gouvernement en la matière ? Lors de la surveillance des images radar de pluie pendant un orage, il est désormais courant de voir la pluie « tourner » à la neige sans raison apparente. Pas de montagnes, pas de masse d'air entrant en collision, rien. Les météorologues de Weather Channel, la chaîne météo possédée par le complexe militaro/industriel des Rothschild, l’appellent « retour à la neige ». Pourquoi la pluie « retournerait-elle » à la neige sans aucune raison?


La nucléation de la glace refroidit la masse d'air

La plupart des « épisodes neigeux » aux Etats-Unis, même à cette époque de l'année, se produisent étonnamment toujours au-dessus du point de congélation (0°C). Certains sont à des températures de 10 degrés ou plus au-dessus du seuil de congélation. Comment est-ce possible ? Les lois de la physique ont-elles changé ?


Cela se fait par divers processus de nucléation chimique de la glace. C'est comme le démarrage de la banquise chimique. Mélangez les produits chimiques et vous obtenez de la glace. Quelles que soient les températures existantes d'un orage et de la masse d'air environnant au moment où la nucléation artificielle commence, les températures baissent du fait de la nucléation artificielle. Si le processus de nucléation est lancé bien au-dessus du point de congélation, les températures peuvent tomber au point de congélation ou en-dessous à mesure que le processus se poursuit. Si la région où est réalisée la nucléation artificielle connait déjà des températures bien en dessous de zéro, elles descendront encore plus bas. Si le processus de nucléation chimique est infligé de manière assez agressive, dans des régions déjà froides, les températures peuvent descendre à des niveaux mortels bien au-dessous de zéro. L’Europe du Nord est actuellement en proie à ce qui semble être un tel événement de manipulation climatique.

 

Pourquoi feraient-ils cela ?


D'abord, parce qu'ils le peuvent. Pourquoi le pouvoir mondial a-t-il fait exploser plus de 1800 bombes nucléaires? Parce qu'il n'y a personne pour mettre fin à ces essais. De même il n'y a aucune réglementation sur les programmes en cours de géo-ingénierie dans le monde, même si les grandes lignes de la gouvernance existent, comme si ces programmes n’étaient pas déjà une réalité. Il y a probablement d'autres raisons plus directes. 60 ans d'expérimentation sur le climat mondial ont provoqué des dégâts terribles sur le système climatique mondial. La planète se réchauffe, ce qui semble en grande partie dû aux dommages causés par les programmes de géo-ingénierie en cours. Trous d'ozone massifs et émissions de méthane se produisent. Maintenant, il semble que les personnes à la tête des programmes mondiaux  d’épandages chimiques aériens tentent d’en « cacher » les dégâts en pulvérisant encore plus, et probablement avec une liste toujours croissante d'éléments toxiques. N'est-ce pas là, la vraie définition de la folie? Faire la même chose à toujours plus grande échelle et s'attendre à un résultat différent?


Toutes les données disponibles montrent clairement que la géo-ingénierie par aérosols stratosphériques (SAG) peut refroidir temporairement de grandes régions, mais c’est au prix d'une aggravation du réchauffement global de la planète. Les données de la NASA le confirment.


Quelles en sont les conséquences?

De nombreux problèmes se posent lorsque la nucléation de la glace est imposée à l'atmosphère. Certaines conséquences ne sont pas connues avec certitude, mais pour celles que nous connaissons, le résultat est mauvais.

 

Tout d'abord, l'ensemble du cycle hydrologique est perturbé, et, en général, fortement réduit. Cela signifie moins de précipitations, sous quelque forme, pluie ou neige. Bien que le Weather Channel fasse de son mieux pour parler de  toute la neige qui tombe en divers endroits, le fait est qu'il y a un manque de neige aux Etats-Unis. Oui, il y a moins de neige, mais il n'y a pas que ça, et ce n'est généralement pas que le froid qui manque compte tenu de la période de l'année. Les tempêtes de neige artificielles créent l'illusion d'un hiver normal, alors que toutes les statistiques disponibles donnent une image très différente. Plus nous nous rapprochons du  printemps, plus les épisodes neigeux artificiels deviendront évidents. Les chutes de neige « au-dessus du gel » deviendront de plus en plus fréquentes. Pourtant, il est important de se rappeler que les tempêtes de neige de la géo-ingénierie peuvent également être effectuées dans des conditions extrêmes de froid. Quelles que soient les températures initiales des masses d'air, le mélange chimique de nucléation artificielle semble abaisser les températures ambiantes toujours plus bas. La neige issue de la nucléation artificielle de la glace à des températures plus élevées est presque toujours  de la neige « mouillée ». Il s'agit d'un terme nouvellement introduit par Weather Channel et les autres principaux médias.


La neige qui tombe est toxique. Il existe de nombreux tests de laboratoire pour confirmer que les mêmes métaux lourds hautement toxiques désignés comme éléments de base en matière de brevets de géo-ingénierie se retrouvent dans cette neige artificielle. Cela empoisonne l'air, les sols et les eaux. Les effets sur les forêts boréales du Nord sont déjà horribles. Les arbres meurent en masse et les valeurs de pH du sol sont en pleine mutation. La neige artificielle peut être incroyablement dense et lourde, ce qui provoque souvent des dommages importants aux arbres et aux constructions. Les vents et les courants océaniques sont également perturbés par la pulvérisation continue et la manipulation de courants d'air naturels. (Les installations HAARP de chauffage de l’ionosphère tout autour du monde semblent aussi  systématiquement manipuler les courants). Ce qui à son tour provoque la libération des dépôts d'hydrates de méthane qui menace toute vie sur terre. (Recherche : « géo-ingénierie / dégagement du méthane»)


La photosynthèse est aussi radicalement réduite. Une couverture nuageuse artificielle de plus en plus étendue  résulte de la dispersion de particules par la géo-ingénierie. Ce type de couverture nuageuse prend souvent la forme d'un ciel couvert en grande partie sans relief.


Tempête de neige artificielle : témoignage direct

 

Le 21/12/12, l’auteur a eu encore à souffrir d’une nouvelle tempête de neige artificielle dans les bois du nord de la Californie. Dans les jours qui ont précédé la tempête, il était comique sinon tout à fait tragique de regarder les « météorologues » de  la télévision locale  essayer d'expliquer qu’il allait beaucoup neiger alors que quelques jours plus tôt, la température à  Redding en Californie était proche de 25°C. Ils ont essayé d'expliquer comment des vents atteignant  48 à 64 km/h allaient s'éteindre mystérieusement, seulement sur la haute vallée de Sacramento et c'est alors que la neige tomberait, même avec des températures de -2°C à 8°C.  (La faiblesse du vent est aussi une conséquence connue de la pulvérisation d’aérosols atmosphériques.)


Comme c'est désormais la règle, l'orage qui approchait, s’accompagnait dans le ciel de traînées persistantes d’avions de la géo-ingénierie couvrant tout l'horizon. Une lumière blafarde pénétrait cet auvent toxique dès les premières heures du matin le 20 décembre. Des nuages ​​naturels dérivaient en dessous de la couverture nuageuse artificielle, mais ils n'avaient pas leur majestueuse apparence habituelle, mélangés qu’ils étaient, à la longue,  à cette couverture nuageuse fabriquée par la  géo-ingénierie. Le bord d'attaque de presque toutes les tempêtes est massivement pulvérisé. Il s'agit de la « RA» de la tempête : la « rivière atmosphérique", zone  préférée de pulvérisation selon les déclarations des géo-ingénieurs eux-mêmes. L'effet habituel de cela est donc de retarder la tempête d’un jour et ce cas n'est pas différent. Le 20 décembre, les météorologues locaux faisaient de leur mieux pour expliquer pourquoi l'orage n'était pas venu la veille comme prévu à l'origine. Il avait « ralenti » disaient-ils.


Alors que la soirée du 20 décembre avançait, le niveau de 150 m de neige qui avait été prévu pour l’après-midi ne s'était pas produit. Les températures étaient tellement chaudes que le produit chimique « grand refroidissement » semblait avoir du mal à agir, et donc il y a eu plus de  pulvérisation. Les géo-ingénieurs ne semblaient pas parvenir à les faire diminuer car jusqu’à 23 heures, il pleuvait encore à 600 m et plus sur le sommet de la montagne où ma famille et moi vivons. La température ambiante  était encore bien au-dessus du point de congélation.


Levé à 5 heures du matin, je pouvais déjà voir des arbres cassés par la neige massive et lourde comme du béton, qui avait apparemment commencé quelques heures plus tôt dans la nuit quand les températures étaient encore légèrement au-dessus du point de congélation. Je me suis vite emmitouflé et je suis allé dehors pour battre la « neige » sur les branches de  nombreux arbres. C’est plus facile à dire qu'à faire dans le cas d'une telle neige « mouillée ». Elle adhère comme de la colle à tout ce qu'elle touche, comme dans le processus de fusion même quand il diminue. Ce n'est pas comme la neige de ma jeunesse, moelleuse et  poudreuse qui tombait facilement des arbres. Comme prévu, il n’y avait plus de vent. Dans le silence de la forêt, j’entendais le vol lent et bas des avions au-dessus des nuages. La neige n'arrêtait pas de tomber. Dans la nuit du 21 décembre, bien que trempé jusqu'aux os par cette neige molle, j'ai voulu continuer à sauver les arbres sur notre montagne. Comme la nuit avançait, j’entendais un bruit qui m’est très pénible, sa fréquence augmentait sur les crêtes lointaines et dans les canyons profonds, quelque part dans l'obscurité : le bruit des arbres qui craquent et se cassent, écrasés qu’ils étaient par le poids de la lourde neige « mouillée ».


Ce sont des arbres indigènes. Des arbres qui se sont adaptés de longue date aux conditions climatiques de la  région. J’ai déjà assisté ici à des chutes de neige deux fois plus importantes,  sans dommage, mais cette neige est différente. Même le chêne de la Rivière Vivante, le chêne le plus robuste de toute la région, ployait sous le poids et l'adhérence de cette neige. Elle ne se décollait pas des arbres, mais seulement des bâtons et des constructions.


Plus tard dans la nuit, la fréquence de l'effondrement des arbres, quelque part dans l'obscurité lointaine était presque écrasante. Le seul autre bruit qui rompait le silence était le défilé continuel des avions dans les nuages, si proche et faible pendant la tempête.

Au matin, la moitié des 50 cm de cette neige « béton » avait déjà fondu. Les températures étaient encore supérieures – 2°C et la neige ne tombait plus. De nombreux arbres cassés et déracinés gisaient sur le sol de la forêt. Pourquoi?


Pour le moment, pratiquement aucun avion ne se fait entendre. Aucun. Assez rapidement, ils seront sans aucun doute de retour.


Que pouvons-nous faire ?


Nous sommes dans un combat pour la vie, littéralement. Notre climat et notre atmosphère sont déchirés. Chaque souffle que nous prenons est empli des métaux et des produits chimiques toxiques qu’ils pulvérisent. De même pour chaque bouchée de nourriture que nous mangeons. Il n'y a plus de « bio » comme des chercheurs d'Europe et d'autres parties de la planète l’ont récemment montré. Ces éléments toxiques et d'autres facteurs sont absorbés par tout ce qui vit.


Informez-vous sur cette question des plus désastreuses. Armez-vous d’outils essentiels pour informer les autres. Il est beaucoup plus productif de fournir aux gens des informations crédibles qu'ils puissent vérifier à loisir que de leur asséner des vérités qui les mettent sur la défensive. On peut trouver des exemplaires de dépliants d'information sur le site : "geoengineeringwatch.org / annonces". Un outil extrêmement important à utiliser est le nouveau documentaire de Michael Murphy  « Pourquoi  pulvérisent-ils ? » qui se trouve au "whyintheworldarethespraying.com".

 

Une fois que vous disposez d’une copie, vous pouvez dupliquer tout ce que vous voulez à un

coût très faible.

Levez-vous, faites entendre votre voix en partageant des données crédibles sur tout ce que vous savez. C'est maintenant ou jamais.

http://www.ptodirect.com/Results/Patents?query=PN/3613992


http://www.geoengineeringwatch.org/documents/artificial-snow-creation-method.pdf

                                                                                                    
http://www.ecologyandsociety.org/vol17/iss1/art24/


http://www.politicsforum.org/forum/viewtopic.php?f=50&t=122657


http://news.stanford.edu/pr/2007/pr-slowwind-012407.htmlhttp://www.geoengineeringwatch.org/htm/tests.html

 

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La biodiversité céleste en danger

24 Décembre 2012, 18:40pm

Publié par Ciel Voilé

 

Découvrez la belle plume et la poésie de Daniel Testard sur les épandages chimiques aériens et la géo-ingénierie :  http://www.sacreschants.com/app/download/5668883917/Ciel+nom+de+Dieu.pdf?t=1354699839

 
 

Ciel ! Nom de Dieu

 La biodiversité céleste en danger

« Une fleur manque et le parterre s’écroule ! » Dans la constellation de la Grande Ourse, c’est 400 étoiles que pouvaient compter nos yeux au milieu du siècle dernier. Aujourd’hui, il n’en reste, au mieux, qu’une dizaine dans les zones gravement éclairées. La pollution lumineuse a, sans pitié, massacré notre ciel étoilé. Cette évidence n’a d’équivalence que l’indifférence des populations modernisées dans l’opulence électrifiée. Cette luminance (1) grignote de sa lumière artificielle, le patrimoine universel de notre planète Terre. Les éclairages nocturophages violent l’espace stellaire et volent l’obscurité nécessaire à l’espèce animalière et l’ensemble de l’écosphère.

C’est pourquoi l’Association Française d’Astronomie (2) alerte l’opinion et invite les collectivités, comme les particuliers, vers de possibles et progressives extinctions nocturnes. Un label Villages étoilés garantit un retour de la qualité du ciel dans la cité. Une chasse résolument ciblée sur les monuments illuminés, les enseignes privées, les rues éclairées etc. Voilà pour le ciel noir. Maintenant, le ciel bleu.

Avez-vous remarqué que, ces derniers temps, la fameuse couche d’ozone avait cessé de nous inquiéter ? Et pour cause ! Mais que s’est-il passé ?

Si vous observez le ciel par temps clair, et surtout l’été, vous verrez certains jours de larges condensations blanchâtres s’étaler, se croiser, puis se diffuser dans l’espace pour ne laisser, à peine visible, qu’une surface voilée. Ces étalages fumigènes se distinguent nettement et sans confusion possible, des éphémères traces linéaires des avions long-courriers. En décalage d’altitude, ce sont pour les premiers des fumigations et pour les derniers des condensations (respectivement à 3000 et 10 000 mètres). Ce n’est également en rien comparable à quelque nuage que ce soit. De quoi s’agit-il ?

Ce sont les dits Chemtrails ou traînées chimiques (3).

Nous subissons depuis des années des épandages aériens, par une aviation en mission confidentielle, de l’on ne sait trop quoi ni vraiment pourquoi. Ces opérations sont pratiquées sur toute la planète, sur la tête des populations en manque d’attention.

Très probablement, et de sources diverses, ces traînées aéroportées seraient des composés d’aluminium et de baryum destinés, respectivement, à ralentir le réchauffement climatique, et favoriser la téléphonie mobile. Ces inquiétantes stratégies sont l’œuvre d’une technologie nommée : la géo-ingénierie (4).

Quelle est donc cette mystérieuse industrie au service de quelle opaque gouvernance mondiale ? Ou l’inverse ! Evidemment, en l’absence de vérité, la rumeur s’est installée.

Diverses associations et organisations s’inquiètent des conséquences d’aussi secrètes manifestations et se mobilisent pour obtenir, en vain, quelques informations (5). L’OTAN et l’ONU ont été alertées et priées de s’expliquer. La cour de justice internationale de La Haye est actuellement saisie de dépôts de plaintes pour empoisonnement de la biosphère.

La bonne nouvelle, et cependant tragique, serait que, semble t-il, ces épandages soient absolument nécessaires et incontournables afin d’éviter un possible écroulement de la biodiversité et l’effondrement d’un système planétaire en overdose de COZ. Cette solution serait alors l’aveu d’impossibles changements dans nos comportements de prédateurs et de pollueurs.

A propos de ces Chemtrails, si le doute ou la résistance venait à vous saisir, je vous dis : attendez le printemps et, bon sang ! mais regardez le ciel.

Ombres et lumières

Hélas oui ! le ciel nous quitte. Sous nos yeux. Sans adieu. Mais alors qu’est-ce qu’une société qui, noirs ou bleus, perd ses cieux ? Il est paradoxal qu’en ces temps de télescope astral et de conquêtes spatiales, notre regard ignore son ciel ancestral. Les lumières électriques et les écrans électroniques figent et fixent nos yeux sur un axe horizontal. Sans intérêt pour la verticale. Une récente et pertinente étude de l’université d’Harvard (E.U.) confirme l’hypothèse qu’à la fois, le manque d’obscurité nocturne et l’exposition à la lumière artificielle, bloquent la fonction endocrine de la glande pinéale (6). Celle-ci métabolise une hormone : la mélatonine, régulatrice des rythmes biologiques et des cycles circadiens, tels que le besoin de se coucher, l’envie de se lever, les flux migratoires, et tous comportements saisonniers. Or, il se trouve que nos vies aujourd’hui soient peu dehors et trop dedans. C’est pourquoi le gris envahit les humeurs dès le retour de la sombre saison. Cette pinéale est notre boussole. Sans elle, nos têtes, nos chefs, nos dieux ne sont que des girouettes sans queue. D’où nos sociétés d’obésité. Des pochons creux gonflés à l’air comprimé. Une poule éclairée pond toute l’année et mange sans arrêt. Bénie soit-elle ?

Notre horloge vitale est pinéalement branchée sur les rythmes cycliques et rotatifs de l’aube et du crépuscule. Sauf si entre les deux, notre sommeil se trouve endommagé par une obscurité forcée. C’est donc un légitime réflexe de protection, mais une regrettable habitude que de dormir les volets clos. Et probable que la grasse matinée prolongée après le lever du jour, vide la pile énergétique de notre vitalité. De même qu’une ampoule qui s’allume entre jour et nuit, c’est une petite chandelle de notre ciel intérieur qui s’éteint. Pourtant, une simple flamme de cire ou de bois est un soleil sous notre toit.

C’est pourquoi, d’instinct, les enfants fixent le feu des yeux.

Par sa brutalité, la lumière artificielle viole les nuances bienfaisantes de la luminosité naturelle. Autre aberrance, les horaires modifiés été - hiver, imposent bêtement un véritable désordre à notre pinéale déjà cahotante, galopante.

Mais, goûter, écouter, sans précipiter, ni élaguer les premiers et ultimes moments de la journée, cette crème délicieuse, vertus sublimes et silencieuses des subtils instants du clair-obscur. Méditer n’est rien d’autre que cette attention-là. Certes, dur de trouver cette tranquillité, cette sérénité - et ta bougie, c’est bien joli ! - Oui ! Mais notre vie nous la choisissons ou bien la subissons !

« Tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas » dit l’alchimiste. Aussi, à la sombritude céleste correspondra la solitude terrestre. Si l’une est sacrifiée, l’autre est condamnée.

Alors peu importe ce que chacun porte, en projection, dans l’univers de ses propres cieux : dieux, anges, planètes et autres croyances. L’important est ce lien qui unit le ciel à la terre. Cette mystique attention qui donne sens à notre présente incarnation. C’est ce qui nous tient debout.

Or, deux grands symboles sont associés à l’archétype du ciel : le Rêve et le Père.

Mais ils sont menacés et risquent de s’inscrire bientôt au répertoire des valeurs en voie de disparition. Ce sont pourtant ces deux-là qui, venant de loin, nous portent vers le haut. Honneur, donc, à ces deux chapeaux.

Je rêve, donc je suis

Debout sur sa planète, le Petit Prince s’adresse au ciel :

- Dessine-moi un oiseau ! lui demande t-il.

Or, en ces temps-là que sont l’éternité, les dieux s’étaient modernisés, et informatisés. Malgré, le Seigneur des Cieux est toujours de bonne volonté :

- Je te l’accorde, mais il sera en zinc et en aluminium. Imputrescible. Invincible !

Le Petit Prince est étonné, il touche du doigt le bout de son nez. Geste d’obéissance.

- Merci Seigneur ! du moment que je puisse voler.

C’est ainsi que notre Prométhée (7), copie de St Exupéry, conquit les premiers nuages et les ultimes dangers de sa magnifique idée. Car le rêve est de tous temps, et se colle à toutes sortes de gens. Tout comme l’orage dans notre imaginaire : un éclair entre ciel et terre. Cette étoile qui guide nos rois magiques vers la folie de l’utopie. Encore faut-il sortir le nez de notre guidon, scotché sur l’horizon. Et puis lever le menton vers les mystères profonds de nos constellations. Où est l’étoile polaire dans notre quotidien ? C’est le pivot de la Terre et la seule qui ne dit rien. Toutes les autres tournent autour d’elle. C’est donc la Reine dont elles ne sont que les fidèles. Alors à quoi, à qui s’adresse notre fidélité ? Ces espoirs pointés vers l’éternel. Là sont nos ailes et c’est pourquoi, pardi ! les anges sont dans nos rêveries.

Ainsi l’enfant qui vient de naître est-il porteur d’un rêve dont il sera le Père. Et en quelle créativité serais-je donc l’auteur d’une telle paternité ?

Au nom du Père

A l’origine, Ouranos, le ciel, vient chaque nuit couvrir Gaïa, la terre. De qui vont naître les Titans, dont Chronos, le temps, père de

tous les enfants. Il symbolise l’ordre, les limites, la loi. Perché sur les hauteurs célestes, ce dieu-là, tenta un jour de descendre sur

la terre. Aussitôt crucifié, son esprit fut prié de remonter. Ce qu’il fit d’emblée, bien guéri d’une autre envie, car se dit-il :

- Ce bas-monde est trop méchant. C’est pourtant moi qui l’ai crée. Alors soit je l’ai raté, soit il s’est dégradé. Et comme la

patate, sa semence doit être renouvelée.

D’où son idée d’humanité o.g.m. Aussi, donna t-il des ordres à ses anges :

- Commencez par le maïs, car ses épis que l’on appelle des poupées accepteront volontiers de se soumettre à mon autorité.

Et dieu dit que c’était bon. Car cette nouvelle race d’humanoïdes était douée d’une excellente qualité : la docilité.

Voilà le choix d’une certaine paternité. Privé de moralité, d’intégrité, de responsabilité.

Car, Ciel manquant, fils manqué (8) pourrait-on dire. Ce nom du père, que la tradition donne à l’enfant, cette verticale de

solidité et d’autorité, si elle vient à manquer, c’est la colonne vertébrale qui va s’effondrer. Cette clé de voûte, ce re-père qui

tient l’ensemble debout. Sinon, à genoux !

Car ce qu’attend l’enfant d’un père, c’est d’être autorisé, encouragé à toucher ses propres limites, les hauteurs de son potenciel.

Sortant du nid, du sein maternel, le père invite l’oiseau à s’envoler. Ce père-soleil qui dans la nuit s’émerveille du visage de la

lune.

Alors que peut répondre l’être de lumière qui rayonne en chacun des habitants de la Terre ? Sinon que, les pieds bien plantés,

les yeux vers les nuées, la conscience retrouve sa brillance et ses couleurs. Et notre cœur, son bonheur.

Et puis, sacré bon dieu ! agir pour le mieux. M’enfin !

Daniel TESTARD

Quily - Décembre 2012

Notes

(1)    Luminance : intensité lumineuse de surface évaluée en candéla/m2

(2)    AFA : édite la revue « Ciel et Espace » et propose une exposition sur la pollution lumineuse « ciel étoilé ». www.AFAnet.fr et www.ANPCEN.fr

(3)    Chemtrail : voir site www.chemtrails-france.com ou revue « sacrée planète » N° 47 et 48 (2012) ou photos de chemtrails sur Quily au fournil « Gallopain »

(4)    Géo-ingénierie : lire les méthodes de cette technologie folle dans un article du journal « Le Monde » en date du 17/09/2012

(5)    Informations : adresse d’une association d’observation : http://acseipica.blogspot.com

(6)    Glande pinéale : aussi nommée « épiphyse » et située dans l’hypothalamus sous la voûte crânienne. En ésotérisme, c’est le 3è œil considéré comme le lien entre l’humain et le divin.

(7)    Prométhée : dieu du panthéon grec qui vola le feu du ciel, pour le remettre aux humains qui ne surent l’utiliser. Il symbolise le progrès dans notre société.

(8)    Ciel manquant, fils manqué : d’après et en référence au titre du livre « Père manquant, fils manqué » du psychologue canadien Guy Corneau.

PS : Si vous souhaitez le diffuser, ce texte est disponible sur le site www.sacreschants.com

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