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Ciel Voilé

Jean-Bernard Fourtillan arrêté par la police mardi 9 novembre alors qu'il devait parler à la presse

12 Novembre 2021, 07:08am

Jean-Bernard Fourtillan arrêté par la police mardi 9 novembre alors qu'il devait parler à la presse

Publié le 11/11/2021 à 18:17 - Mise à jour à 20:13

 

Jean-Bernard Fourtillan, 78 ans, ancien professeur d'université.

 

Le professeur Jean-Bernard Fourtillan a été interpellé une nouvelle fois : alors qu'il se trouvait dans un hôtel à Gentilly, au sud de Paris, la gendarmerie d'Arcueil s'est présentée mardi 9 novembre, à 19 heures. D'après nos sources, le contact avec la gendarmerie s'est passé sans anicroche.

Actuellement à la prison de la Santé, il serait entendu alors qu'il s'apprêtait à donner des interviews médias, initialement pour 24 heures, et désormais jusqu'à mardi prochain selon son avocat.

Depuis plusieurs mois, le professeur Fourtillan portait un bracelet électronique, assigné à résidence dans le Cantal avec des périodes de liberté de 12 à 15 heures et de 18 à 21 heures.

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https://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/fourtillan-sur-son-arrestation

 

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Louis Fouché : luciférase

11 Novembre 2021, 21:27pm

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COP26 : Verdir la Finance ?

11 Novembre 2021, 19:54pm

COP26 : Verdir la Finance ?

Thierry Meyssan Réseau Voltaire | Paris (France) | 9 novembre 2021


 

La COP26 est un spectacle divertissant, imaginé pour détourner l’attention du public de ce qui s’y trame. Le GIEC, comité d’experts climatiques des COP, ne prédit pas l’apocalypse à des gouvernements sourds, mais leur fournit un discours permettant de justifier leurs ambitions politiques. Les présidents Vladimir Poutine et Xi Jinping, qui sont résolument hostiles aux projets financiers des COP, ont refusé de s’y rendre alors que les grands banquiers y parlent de 100 milliards de dollars d’investissement.

 

Les « Conférences des Nations Unies sur les changements climatiques » s’accompagnent toujours de discours apocalyptiques, mais ne débouchent pourtant jamais sur des engagements quantifiables et vérifiables. Elles ne donnent lieu qu’à des promesses signées en grande pompe, mais toujours formulées au conditionnel.


 

La conférence qui se déroule actuellement à Glasgow (Royaume-Uni), du 31 octobre au 12 novembre 2021, ne devrait pas échapper à la règle. Elle a débuté avec une vidéo spectaculaire d’un dinosaure annonçant à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies la possible extinction de l’espèce humaine et s’est poursuivie avec un discours d’ouverture du Premier ministre britannique, Boris Johnson, sur ce que ferait James Bond face au défit climatique. Cette mise en scène s’est poursuivie dans la rue avec une manifestation conduite par Greta Thunberg pour déclarer illégitimes tous les gouvernements du monde et dénoncer l’« échec » de la conférence qui pourtant ne fait que juste commencer.


 

Les leaders politiques qui ont appelé à sauver l’humanité d’une fin imminente sont les mêmes qui investissent des milliards de dollars dans des armes nucléaires capables de rayer la vie humaine de la planète [1].

Le moins que l’on puisse dire est que cette conférence est un divertissement de qualité offert aux spectateurs du monde entier, pas une réunion diplomatique visant à diminuer la production de gaz à effet de serre. Mais alors : quelle réalité ce cirque vise-t-il à masquer ? et pourquoi tous les États membres de l’Onu y participent-ils ?

 

 


 

 

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Analyse de l'activité hospitalière 2020

11 Novembre 2021, 17:55pm

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Les effets secondaires de la vaccination au Québec – Partie 2

11 Novembre 2021, 17:46pm

Les effets secondaires de la vaccination au Québec – Partie 2

 Anne-Hélène Jutras Mondialisation.ca, 10 novembre 2021 reinfocovid.ca


 

2e partie : Les cas déclarés

Dans la première partie de cet article, nous avons vu que s’il arrive à la presse québécoise de rapporter des effets secondaires des injections anti-covid, ceux-ci sont souvent banalisés et leur nombre, tout comme leur gravité, semblent minimisés. La priorité semble être davantage de ne pas nuire à la campagne vaccinale en cours que de donner à la population une information complète sur les risques reliés aux injections. L’argument selon lequel les bénéfices des « vaccins » l’emportent sur les risques, si souvent avancé, est fortement mis à l’épreuve dès lors que l’on sait que toutes les informations pertinentes nécessaires à une prise de décision éclairée ne sont pas transmises à la population. Non seulement les médias faillissent-ils à leur rôle d’informer de manière objective et rigoureuse, mais il semble aussi que la pharmacovigilance au Québec et au Canada connaisse quelques ratés.

En effet, il semble qu’il soit assez difficile pour la population, au Québec comme ailleurs – mais au Québec sans doute plus qu’à d’autres endroits –  de se faire un portrait juste de la situation vaccinale. D’abord, le seul processus de déclaration de manifestations cliniques inhabituelles (MCI) n’est pas simple : quand un cas d’effet secondaire est observé, un professionnel de la santé doit remplir une Déclaration de manifestations cliniques inhabituelles après une vaccination [1], un formulaire de cinq pages plutôt long à remplir. Si une victime soupçonne que ses symptômes sont la conséquence de l’injection reçue, elle ne peut donc pas elle-même remplir une déclaration; tout doit passer par un médecin, et il semble que les médecins soient peu prompts à remplir de telles déclarations, que ce soit par manque de temps ou par leur refus d’établir une corrélation avec le vaccin.  Voici les étapes à suivre [2] pour déclarer une MCI :

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Les effets secondaires de la vaccination au Québec – partie 1

11 Novembre 2021, 17:41pm

Les effets secondaires de la vaccination au Québec – partie 1

Anne-Hélène Jutras Mondialisation.ca, 09 novembre 2021 reinfocovid.ca 1

 

Imaginez un vaccin tellement sûr que vous devez être menacé pour le prendre,
contre une maladie si mortelle que vous devez être testé pour savoir si vous l’avez.

Denis Rancourt

1re partie : Les cas rapportés dans les médias

Un enfant de trois ans a attrapé la COVID-19, dit sa mère, mais il n’a aucun symptôme, pas plus que ses parents ou son frère. La COVID-19, vraiment? Une dame presque centenaire, sans aucun symptôme, est morte… de la COVID-19. Un motocycliste qui avait contracté la maladie et s’en était remis a fait un accident de la route deux mois plus tard et est mort… de la COVID-19. Un entrepreneur dont le commerce avait fermé s’est tiré une balle dans la tête et est mort lui aussi… de la COVID-19. Combien d’autres sont ainsi morts de la COVID-19 sans même avoir de symptômes cliniques[1]?

Si la COVID-19 a le dos large, il semble qu’on ne puisse pas en dire autant du vaccin. Si des personnes âgées décèdent dans les heures ou les jours suivant leur première ou leur deuxième injection, par exemple, le lien causal entre les deux est, le plus souvent, évacué : ces personnes étaient déjà fragiles et/ou gravement malades[2]. Si une personne en parfaite santé développe de graves effets secondaires ou meurt quelques minutes, quelques heures ou quelques jours après son injection, on évoque souvent la simple coïncidence, ou encore on minimise l’incident parce que les bénéfices de la vaccination l’emportent sur les risques, dit-on. Quand un cas d’effets secondaires du vaccin filtre dans les médias, on le dit rare ou rarissime. À plus d’un égard, l’utilisation de ces mots mérite d’être questionnée. Le 1er juin dernier, le gouvernement du Québec rapportait un 9e cas de thrombose au Québec lié au vaccin d’Oxford-AstraZeneca. Dans l’article de la Presse canadienne à ce sujet[3], on ne manquait pas de préciser que d’après les données du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), les cas de thromboses liés à ce vaccin demeuraient rares. Mais neuf cas rares mis ensemble ne constituent-ils pas déjà des cas moins rares?

 

 

 

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Le Pr Raoult à propos de l'OMS

11 Novembre 2021, 17:35pm

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Christian Vélot "L'Histoire des sciences s'est construite grâce aux contradictions"

10 Novembre 2021, 22:31pm

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Qui décide de l'approbation des vaccins pour les plus jeunes ?

10 Novembre 2021, 21:45pm

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Robert F. Kennedy Jr. s’envole pour l’Europe afin de soutenir l’alliance pour le maintien de la démocratie

10 Novembre 2021, 21:13pm

Publié par Ciel Voilé

Robert F. Kennedy Jr. s’envole pour l’Europe afin de soutenir l’alliance pour le maintien de la démocratie

Children's Health Defense Europe – Le 10 novembre 2021

 

L’importance de la Suisse et de l’Italie Berne, Suisse, 12 novembre

Vendredi 12 novembre, Robert F. Kennedy, Jr. participera à la manifestation nationale à Berne, la capitale suisse, où se déroulera une bataille cruciale pour l’avenir de la démocratie en Europe. Face aux restrictions des libertés mises en place  par le gouvernement fédéral durant la pandémie, la population suisse, emmenée par ‘les Amis de la Constitution’ de divers cantons, a exigé un référendum national. Un rejet de la politique sanitaire en Suisse, marquerait une première victoire dans la résistance à l’agenda totalitaire global et donnerait un signal fort aux nations européennes.

La Suisse est coeur de la bataille pour la démocratie, car elle se trouve dans une position ambivalente. Sa constitution, qui régit la Confédération des 26 cantons, est inspirée de la constitution américaine, et en fait l’état le plus démocratique d’Europe. En plus du large pouvoir d’autonomie dont disposent les cantons, l’organisation politique repose sur une forme de démocratie directe unique, grâce au vote citoyen sur différentes propositions de lois et à la possibilité d’exiger des référendums, si suffisamment de personnes le demandent.

Le fait que la Suisse ne soit pas membre de l’Union Européenne, et qu’elle utilise sa propre monnaie en fait donc un champion de la souveraineté, mais paradoxalement elle abrite le siège de toutes les organisations internationales qui revendiquent aujourd’hui une gouvernance mondiale centralisée.


 

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