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Ciel Voilé

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Carburant d'avion : rôle du pilote

12 Juin 2026, 17:05pm

Carburant d'avion : rôle du pilote

Réponse d'une IA :

La compagnie aérienne (et les normes réglementaires) imposent le type de carburant ; les pilotes ne le choisissent pas eux-mêmes. aviation.totalenergies.com

Type de carburant

Pour les avions de ligne (réacteurs), c’est presque toujours du Jet A (aux États-Unis) ou du Jet A-1 (le plus courant dans le reste du monde). Ces kérosènes sont standardisés par des normes internationales (ASTM D1655, DEF STAN, etc.). Le choix dépend du type d’avion (spécifié dans le manuel de l’appareil) et des infrastructures de l’aéroport. Les pilotes ne peuvent pas décider d’un autre carburant : ce serait incompatible avec les moteurs et interdit par la réglementation. chem4us.be

Les compagnies aériennes signent des contrats avec des fournisseurs (TotalEnergies, Shell, etc.) pour un approvisionnement standard. Les aéroports livrent le carburant via des camions-citernes ou des pipelines. Le pilote vérifie la qualité (échantillonnage, absence d’eau/contaminants) avant le ravitaillement, mais il ne choisit ni le type ni le fournisseur. aviation.totalenergies.com

Quantité de carburant

C’est là où le pilote a un rôle important :

  • Le dispatcher (planificateur de vol de la compagnie) calcule la quantité minimale obligatoire (trip fuel + contingency + alternate + réserve finale).

  • Le commandant de bord (PIC) valide ou augmente cette quantité en fonction de la météo, du vent, des restrictions, etc. Il a le dernier mot et peut exiger plus de carburant (dans les limites de la masse maximale de l’avion). aviation.stackexchange.com

En résumé : le type = imposé par la compagnie/réglementation, la quantité = décidée conjointement (dispatcher + pilote). Cela garantit la sécurité et la conformité. Les erreurs de type de carburant sont extrêmement rares et graves (cas historiques très médiatisés mais exceptionnels).

 

La vérification de la qualité du carburant aviation (Jet A-1) se fait à plusieurs niveaux, mais pour les pilotes, elle est principalement visuelle et locale via des échantillons prélevés directement sur l’avion. instagram.com

1. Contrôles en amont (par la compagnie, le fournisseur et le personnel au sol)

  • Le carburant est rigoureusement contrôlé tout au long de la chaîne (raffinerie → stockage aéroportuaire → camion-citerne) selon les normes JIG (Joint Inspection Group), ASTM D1655 ou DEF STAN. aviation.totalenergies.com

  • Tests incluent : analyses en laboratoire, filtres séparateurs d’eau, contrôles de densité, de contamination particulaire, et détection d’eau (souvent avec des détecteurs chimiques CWD – Chemical Water Detector).

  • Avant l’avitaillement, le camion ou l’hydrant fait des prélèvements (souvent 1 litre après purge) avec contrôle visuel et chimique. Si problème → arrêt immédiat. groupcesar.com

2. Vérification par les pilotes (avant chaque vol ou après ravitaillement)

C’est la dernière ligne de défense. Les pilotes (ou le personnel au sol sous leur supervision) effectuent un fuel sampling ou drain check :

  • Où ? Aux points bas des réservoirs (sumps/drains/quick-drain valves), situés sous les ailes et dans le système carburant. L’eau et les contaminants, plus lourds, s’y accumulent. instagram.com

  • Comment ?

    1. Utiliser un fuel sampler cup (gobelet transparent, souvent avec filtre).

    2. Prélever une quantité généreuse de carburant à chaque point de drainage.

    3. Laisser reposer quelques instants pour que tout sédimente. aopa.org

       

  • Ce qu’on vérifie visuellement :

    1. Couleur : Jet A-1 doit être clair/incolore à légèrement jaune paille (straw color). Pas de teinte bleue (AVGAS), rouge, rose ou trouble.

    2. Clarté : Le carburant doit être « clean and bright » (propre et brillant). Trouble = eau en suspension possible.

    3. Eau libre : Elle forme une couche séparée au fond, des bulles claires ou un ménisque visible.

    4. Particules/sédiments : Débris, rouille, microbes (aspect « lacy » ou filandreux).

    5. Odeur caractéristique de kérosène (pas d’odeur anormale).

      instagram.com

Astuce courante : Faire tourner le gobelet pour créer un vortex ; les contaminants se concentrent au centre. On peut aussi ajouter une goutte de colorant alimentaire : s’il se dissout, présence d’eau. code7700.com
 

  • Fréquence : Avant le premier vol de la journée, après chaque ravitaillement important, ou si l’avion a été exposé à la pluie/humidité. On continue de drainer jusqu’à ce que le carburant soit propre.  aviation.stackexchange.com

Conséquences si problème détecté

  • On ne décolle pas. On draine davantage, prévient le fournisseur, et peut demander une analyse plus poussée ou un nouveau ravitaillement.

  • Les échantillons contaminés sont conservés pour enquête et éliminés correctement (pas jetés au sol).

Ces procédures simples mais essentielles ont évité de nombreux incidents. Les pilotes ne font pas d’analyses chimiques complexes en cabine, mais leur contrôle visuel direct est critique. Les compagnies imposent ces checks dans les checklists pré-vol. En cas de doute, la sécurité prime toujours !

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Photovoltaïque : de la poule aux œufs d’or vendue à coup de subventions, à l’élixir amer d’un marché en dégénérescence

4 Juin 2026, 17:00pm

Photovoltaïque : de la poule aux œufs d’or vendue à coup de subventions, à l’élixir amer d’un marché en dégénérescence

G. L. Publié le 04 juin 2026 - 12:55


 

Voilà le chemin parcouru en quelques années par des milliers de Français séduits par le mirage de l’autoconsommation solaire. Encouragés par l’État à installer des panneaux sur leur toit grâce à des aides publiques massives, ils ont cru investir dans un avenir vert et rentable. Ils ont surtout investi dans un système qui, faute de garde-fous suffisants, a attiré des opportunistes et transformé leur production d’énergie propre en source de litiges, de pertes financières et de désillusion.

Le rapport annuel 2025 du médiateur national de l’énergie, publié le 2 juin, dresse un constat accablant. Le nombre d’installations photovoltaïques individuelles a explosé : plus de 777 000 raccordées au deuxième trimestre 2025, en hausse de 56 % en un an. Derrière cette croissance spectaculaire financée par l’argent public se cache une réalité beaucoup plus sombre. Les litiges liés au photovoltaïque ont été multipliés par six depuis 2022. Plus de 580 saisines recevables rien qu’en 2025 concernent la revente du surplus injecté sur le réseau. Un chiffre qui ne cesse de grimper alors que le volume global des litiges énergétiques a légèrement reculé.

Au cœur de cette dérive, un acteur emblématique : JPME (Actelios Solutions). Spécialisé dans le rachat de l’électricité solaire des particuliers, l’entreprise a vu les plaintes contre elle plus que doubler en 2025, atteignant 621 saisines. Retards de paiement systématiques, défauts de versement, non-respect des engagements pris devant le médiateur… Les griefs sont graves et répétés. Il a fallu attendre janvier 2026 pour que le ministère de l’Économie lui retire enfin son autorisation d’achat. Trop tard pour des milliers de producteurs qui se sont retrouvés sans interlocuteur, sans revenu et sans recours rapide pendant des mois.


 

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/photovoltaique-de-la-poule-aux-oeufs-d-or-vendue-coup-de-subventions-l-elixir


 

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Le Conseil constitutionnel enterre la démocratie pour sauver les ZFE

22 Mai 2026, 16:23pm

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Solaire : l’abandon de Carbon douche le rêve industriel français

21 Mai 2026, 19:29pm

Solaire : l’abandon de Carbon douche le rêve industriel français

Solaire : l’abandon de Carbon douche le rêve industriel français

A.M Publié le 21 mai 2026 - 09:00


 

Le projet devait symboliser le retour de la France dans la grande bataille du solaire, mais Carbon a annoncé le 19 mai l’abandon de sa giga-usine photovoltaïque de Fos-sur-Mer, dans les Bouches-du-Rhône. Le site devait créer plus de 3 000 emplois directs et produire jusqu’à 5 GW de panneaux solaires par an. L’investissement annoncé atteignait 1,5 milliard d’euros.

Sur le papier, c'était brillant, mais on se brûle les ailes à vouloir voler trop près du soleil... Carbon voulait fabriquer en France des plaquettes de silicium, des cellules photovoltaïques et des modules. Autrement dit, remonter une chaîne de valeur largement partie en Asie. Mais comme le rapporte TF1, l’entreprise dit avoir manqué de visibilité sur l’émergence d’un véritable marché européen du solaire souverain. Elle estime qu’il faudra attendre au moins un an, sans garantie réglementaire suffisante.

L’industrie chinoise domine massivement la production mondiale de panneaux solaires, notamment grâce à des coûts très bas et à une avance industrielle construite depuis les années 2010. Une analyse publiée en 2025 dans Futuribles montre bien que l’Europe tente de reconstituer une filière photovoltaïque, mais que les aides publiques seules ne suffiront probablement pas à combler l’écart de compétitivité avec la Chine.

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/solaire-l-abandon-de-carbon-douche-le-reve-industriel-francais


 

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En mer du Nord, les éoliennes offshore perturbent le cycle sous-marin du carbone

21 Mai 2026, 19:27pm

En mer du Nord, les éoliennes offshore perturbent le cycle sous-marin du carbone

 

France-Soir Publié le 21 mai 2026 - 15:30

Les éoliennes produisent une électricité décarbonée, mais ne se contentent pas de tourner dans le vide. En mer du Nord, leurs immenses pales et leurs fondations modifieraient les courants marins, au point de déplacer chaque année jusqu’à 1,5 million de tonnes de vase et de carbone organique. C’est la conclusion d’une étude de modélisation menée par le Helmholtz-Zentrum Hereon et publiée dans Communications Earth and Environment.

L’Europe accélère sur l’éolien offshore pour réduire ses émissions de CO₂, mais ces infrastructures pourraient perturber certains mécanismes naturels de stockage du carbone dans les fonds marins. Comme le rapporte Science et Vie, les chercheurs ne parlent pas d’une catastrophe imminente, mais d’un phénomène discret, cumulatif, qui pourrait transformer lentement l’écosystème de la mer du Nord.

Les scientifiques se sont intéressés à un élément souvent ignoré dans les débats sur la transition énergétique : la vase. Ces sédiments fins transportent une partie du carbone organique produit par les écosystèmes marins. Lorsqu’ils se déposent au fond de l’océan, ils piègent ce carbone, parfois pendant des siècles. Ce stockage naturel participe au cycle du carbone océanique, rouage essentiel de la régulation climatique mondiale.

Or les parcs éoliens géants modifient la dynamique de l’eau. Les turbines ralentissent le vent sur plusieurs dizaines de kilomètres. Sous la surface, leurs structures créent aussi des turbulences qui remettent les particules en suspension. Selon les simulations du Hereon, ces effets combinés changent la manière dont les sédiments circulent et se déposent sur le plateau continental nord-européen.

La suite

 

https://www.francesoir.fr/societe-environnement/en-mer-du-nord-les-eoliennes-offshore-perturbent-le-cycle-sous-marin-du-carbone

 

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VOITURES NEUVES : POURQUOI VOUS NE POURREZ BIENTÔT PLUS EN ACHETER

15 Mai 2026, 19:56pm

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Les centrales nucléaires , c’est 100 milliards de nos euros actuels pour 75 % de notre électricité. La facture éolienne elle, 150 milliards pour en fournir 8% s’il y a du vent

15 Mai 2026, 19:27pm

Les centrales nucléaires , c’est 100 milliards de nos euros actuels pour 75 % de notre électricité. La facture éolienne elle, 150 milliards pour en fournir 8% s’il y a du vent

 

Publié le 15 Mai 2026 par pgibertie


 

SOSPaysages

Les 55 centrales nucléaires construites en France entre 1973 et 1980, c’est environ 100 milliards de nos euros actuels pour 75 % de notre électricité. La facture éolienne elle, représente plus de 150 milliards pour en fournir 8% de manière aléatoire. Effarant !

Nucléaire : le programme historiqueLa France a construit massivement dans les années 1970-1980 (plan Messmer post-chocs pétroliers). Le parc actuel compte environ 56-58 réacteurs (57 en service récemment), principalement des paliers 900 MW, 1300 MW et N4. La grande majorité a été lancée entre ~1974 et le début des années 1990.

fr.wikipedia.org

Coûts de construction : Selon le rapport historique de la Cour des comptes (2012), l’investissement initial pour les 58 réacteurs actuels était d’environ 96 Md€ en valeur 2010 (construction + ingénierie + intérêts intercalaires), soit autour de ~120 Md€ en euros actualisés plus récents selon les méthodes. Le total des investissements physiques pour la filière (incluant cycle du combustible, etc.) atteignait ~121-188 Md€ 2010 selon le périmètre.

banquedesterritoires.fr

Cela a permis au nucléaire de fournir historiquement ~70-75 % de l’électricité française (65-67 % en 2024 avec 361 TWh sur ~539 TWh totaux, selon RTE).

La suite :


 

https://pgibertie.com/2026/05/15/les-centrales-nucleaires-cest-100-milliards-de-nos-euros-actuels-pour-75-de-notre-electricite-la-facture-eolienne-elle-150-milliards-pour-en-fournir-8-sil-y-a-du-vent/


 

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Le prix du kérosène s’envole et les avions restent à terre

7 Mai 2026, 18:13pm

Le prix du kérosène s’envole et les avions restent à terre

Le prix du kérosène s’envole et les avions restent à terre

France-Soir Publié le 07 mai 2026 - 16:00

Summer is coming, et les compagnies aériennes replient leurs ailes. Bien que nous n’en manquions pas, les tensions au Moyen-Orient ont fait exploser le prix du kérosène, compliquant par là même la rentabilité des vols. Gouvernements et transporteurs cherchent des solutions de repli en urgence.

Le ciel n’était déjà pas donné ; c’est devenu un luxe que nos économies chancelantes ont du mal à se payer. Certaines rumeurs pointent du doigt le détroit d’Ormuz et les conflits iraniens. C’est une lecture commode qui suggère un problème technique, une rupture de stock, quelque chose que l’on pourrait résoudre avec un peu de diplomatie ou de logistique.

Mais de l’or noir, il y en a, assez pour faire voler tous les avions du monde. Le hic, c’est qu’il coûte simplement trop cher. Il représente aujourd’hui quasiment la moitié des coûts de nos compagnies aériennes. Comme l’explique Emmanuel Combe pour L’Opinion, habituellement, cela se limite à environ un quart des dépenses.

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/societe-transport/le-prix-du-kerosene-s-envole-et-les-avions-restent-terre


 

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BlackRock, Ormuz : pourquoi les Émirats arabes unis quittent l'OPEP ! "

30 Avril 2026, 18:26pm

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Philippe Juvin : le nucléaire français

30 Avril 2026, 18:22pm

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