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Ciel Voilé

energie

Actualités ZFE et stocks stratégiques

2 Avril 2026, 17:15pm

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Accord de près d’un milliard de dollars entre TotalEnergies et l’administration Trump pour l’abandon de projets d’éolien offshore

25 Mars 2026, 17:40pm

Accord de près d’un milliard de dollars entre TotalEnergies et l’administration Trump pour l’abandon de projets d’éolien offshore

M. A. Publié le 25 mars 2026 - 09:53


 

Lundi, le géant français a annoncé avoir trouvé un accord avec l’administration Trump pour l’abandon de deux projets d’éolien offshore obtenus en 2022, pour le remboursement de près d’un milliard de dollars. Un choix “pragmatique” pour la société française, qui envisage de réinvestir cette bagatelle dans l’industrie pétrolière et gazière aux États-Unis comme privilégiée par le président américain.

En 2022, TotalEnergies a obtenu deux concessions fédérales pour développer des parcs éoliens en mer aux États‑Unis, payant au total environ 928 millions de dollars au Bureau of Ocean Energy Management (BOEM) pour des zones situées au large de New York‑New Jersey (New York Bight) et de la Caroline du Nord (Carolina Long Bay). Ces baux, remportés avant le retour de Donald Trump à la présidence en 2025, visaient respectivement un champ de plus de 3 GW au large de New York et d’environ 1 GW au large de la Caroline du Nord, avec des entrées en service prévues dans la décennie 2020–2030.

TotalEnergies privilégie le GNL

En 2024, face à l’hostilité affichée de Donald Trump envers l’éolien en mer, TotalEnergies a décidé de mettre ces projets en pause, puis a négocié avec l’administration une sortie ordonnée de ces concessions. Revenu à la Maison‑Blanche en 2025, le républicain se présente comme un défenseur des énergies fossiles et critique l’éolien offshore, qu’il juge “trop coûteux”, “peu efficace” et “esthétiquement disgracieux”, adoptant des politiques défavorables à ces projets au profit du gaz naturel, du pétrole et des centrales au gaz, tout en recommandant à ses alliés comme le Royaume-Uni à faire de même. 

Pour relancer l’industrie pétrolière, le président américain a tenté de faire arrêter l’ensemble des projets éoliens en mer déjà en cours, en reprenant des contrats et en gelant de nouveaux appels d’offres offshore. La justice fédérale a permis la poursuite de quatre chantiers tandis que qu’un cinquième est même opérationnel. 

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https://www.francesoir.fr/societe-economie/accord-de-pres-d-un-milliards-de-dollars-entre-totalenergies-et-l-administration

 

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Réacteurs de 4e génération : la France relance sa filière surgénératrice

20 Mars 2026, 18:59pm

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Eoliennes, la corruption généralisée

11 Mars 2026, 18:22pm

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L’Italie veut mettre le marché carbone européen sur pause

11 Mars 2026, 18:20pm

L’Italie veut mettre le marché carbone européen sur pause

L’Italie veut mettre le marché carbone européen sur pause

France-Soir Publié le 10 mars 2026 - 20:40


 

A deux semaines d’un Conseil européen décisif, l’Italie de Giorgia Meloni demande la suspension temporaire du marché des quotas carbone de l’Union européenne. Ce mécanisme, censé réduire les émissions de CO₂ en renchérissant le coût du carbone, est accusé par Rome d’alourdir artificiellement les factures d’électricité et de fragiliser l’industrie européenne face aux États-Unis et à la Chine. L’offensive a été portée à Bruxelles par le ministre des Entreprises Adolfo Urso, dans un contexte de tension énergétique persistante et de volatilité sur les marchés du gaz.

Rarement un outil central du Pacte vert aura été aussi frontalement contesté. Selon Atlantico, Rome estime que le système d’échange de quotas d’émission pénalise particulièrement les économies dépendantes du gaz pour produire leur électricité. C’est précisément le cas de l’Italie, où près de 47 % du mix électrique repose sur cette énergie. Adolfo Urso a dénoncé un ETS qui, « tel qu’il est conçu aujourd’hui, représente une charge fiscale supplémentaire pour les entreprises européennes, affectant leurs coûts et limitant leur compétitivité ». Il met en garde contre un possible « effondrement » d’une partie du tissu industriel face à des concurrents asiatiques ou américains moins contraints.

Derrière la critique technique se joue un affrontement politique plus large autour de l’avenir du Pacte vert. Giorgia Meloni assume une ligne de rupture avec ce qu’elle décrit comme les « excès de radicalité » de la transition écologique européenne. Elle plaide pour une approche fondée sur la neutralité technologique et sur des moyens financiers à la hauteur des investissements nécessaires. Le message répété devant le Parlement italien se veut limpide : il ne faut pas « compromettre l’économie européenne » au nom du climat.

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https://www.francesoir.fr/politique-monde/l-italie-veut-mettre-le-marche-carbone-europeen-sur-pause


 

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Le revirement nucléaire de Macron : une volte-face très coûteuse pour la France

11 Mars 2026, 18:15pm

Le revirement nucléaire de Macron : une volte-face très coûteuse pour la France

Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 11 mars 2026 -


 

Entre promesses électorales et réalités énergétiques, le président fait face à des critiques sur ses erreurs factuelles et ses incohérences politiques.

Dans un long message publié ce jour sur X, Emmanuel Macron célèbre le nucléaire civil comme une solution stratégique pour l’indépendance énergétique, la résilience, la compétitivité et la décarbonation. Il y vante les 57 réacteurs français, la production record de 370 TWh en 2025 et les exportations massives d’électricité décarbonée, tout en insistant sur les faibles émissions de CO₂ du nucléaire : « 12 grammes de CO₂ par kilowattheure contre 490 pour le gaz et 820 pour le charbon ». Ce post, accompagné d’un tableau illustrant ces chiffres, marque un virage assumé vers le nucléaire après des années de promesses contraires.

Pourtant, même dans cette nouvelle posture pro-nucléaire, le président commet une erreur factuelle : il cite 12 g CO₂/kWh, une valeur souvent retenue comme médiane mondiale par l’IPCC, alors qu’une analyse du cycle de vie (ACV) publiée par EDF en 2022 évalue les émissions réelles du parc nucléaire français à seulement 3,7 g CO₂eq/kWh. Ce chiffre plus bas s’explique par l’utilisation d’une électricité déjà très décarbonée pour l’enrichissement de l’uranium et la gestion du cycle du combustible en France. Cette approximation, commise en 2026 malgré des données précises et publiques depuis plusieurs années, interroge une nouvelle fois la rigueur scientifique du chef de l’État.

Un autre post sur X, publié le même jour, illustre encore ce tournant avec une photo du Sommet sur l'Énergie Nucléaire 2026 à Paris, où Macron pose aux côtés de leaders internationaux pour affirmer le rôle clé du nucléaire civil dans l'indépendance énergétique, la décarbonation et la compétitivité.

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https://www.francesoir.fr/politique-france-societe-economie-science-tech/le-revirement-nucleaire-de-macron-une-volte-face

 

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Ultimatum de Fico : la Slovaquie menace de couper l'électricité d'urgence à l'Ukraine ce lundi si le pétrole russe ne reprend pas via Druzhba

23 Février 2026, 16:58pm

Ultimatum de Fico : la Slovaquie menace de couper l'électricité d'urgence à l'Ukraine ce lundi si le pétrole russe ne reprend pas via Druzhba

Le Collectif citoyen, France-Soir Publié le 23 février 2026 - 16:19


 

Au 23 février 2026, les tensions énergétiques entre la Slovaquie, la Hongrie et l'Ukraine atteignent un pic critique. Le Premier ministre slovaque Robert Fico a lancé un ultimatum public à Volodymyr Zelensky : si les livraisons de pétrole russe via le pipeline Druzhba ne reprennent pas lundi 23 février, la Slovaquie cessera le jour même les fournitures d'électricité d'urgence à l'Ukraine. Ce différend énergétique, qui oppose deux pays de l'UE, met en lumière les fractures profondes au sein du bloc européen : d'un côté, la Slovaquie et la Hongrie (critiques de l'aide prolongée à Kiev et coordonnées dans leurs actions), de l'autre l'Ukraine, soutenue par la majorité des partenaires mais accusée de « chantage politique ». Au cœur du conflit : un pipeline endommagé par la Russie, des réparations contestées et des enjeux géopolitiques majeurs.

Les raisons du conflit : un pipeline endommagé devenu arme politique

Le pipeline Druzhba (oléoduc de l'Amitié), datant de l'ère soviétique, transporte du pétrole russe vers la Slovaquie et la Hongrie via l'Ukraine. Les flux se sont arrêtés le 27 janvier 2026 après une frappe russe (selon Kiev) sur des équipements près de Brody. L'Ukraine affirme que les réparations sont en cours mais compliquées par les risques sécuritaires persistants.

Robert Fico affirme disposer d'informations indiquant que les réparations sont terminées depuis plusieurs jours, mais que Zelensky bloque le redémarrage pour faire pression sur la Hongrie, qui oppose un veto ferme à l'adhésion de l'Ukraine à l'UE. Viktor Orbán lie explicitement son opposition à la reprise du transit pétrolier. Fico qualifie cela de « chantage politique » envers Budapest et, par extension, envers la Slovaquie.

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https://www.francesoir.fr/politique-monde/ultimatum-de-fico-la-slovaquie-menace-de-couper-l-electricite-d-urgence-l-ukraine


 

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Aigle tué par des éoliennes : une nouvelle loi blanchit l’entreprise

14 Février 2026, 17:42pm

Aigle tué par des éoliennes : une nouvelle loi blanchit l’entreprise

 

12 février 2026 - Reporterre


 

C’est l’une des conséquences concrètes de la loi d’orientation agricole (LOA) du 24 mars 2025, texte très décrié pour ses reculs en matière de biodiversité. Le 5 février, la Cour d’appel de Montpellier a annulé la condamnation de Énergie renouvelable du Languedoc, exploitant éolien, et de son PDG, révèle le média Contexte. Ils avaient été condamnés en avril 2025 à plus de 200 000 euros d’amende, pour moitié avec sursis, parce que leur parc éolien de Bernagues dans l’Hérault avait fauché un aigle royal, espèce protégée, en 2020.

Les magistrats de la Cour d’appel ont appliqué les nouvelles règles concernant l’atteinte à des espèces protégées. Si avant la LOA, ce type d’atteinte était punie de trois ans de prison et 150 000 euros d’amende, il faut désormais prouver que les faits sont « commis de manière intentionnelle ou par négligence grave » pour que les sanctions pénales s’appliquent. En distinguant les « atteintes intentionnelles » aux espèces protégées des « actes de bonne foi », cette disposition est « un permis de détruire la biodiversité », dénonçait alors Laure Piolle, chargée des questions agricoles à France Nature Environnement (FNE), interrogée par Reporterre. Rappelons que cette disposition avait été introduite lors de l’examen au Sénat par les rapporteurs, Laurent Duplomb et Franck Menonville, et conservée en commission mixte paritaire.

Pourtant, dans le cas des éoliennes de Bernagues, des collisions avec des rapaces avaient été constatées dès leurs premières années de fonctionnement, avec la découverte de cadavres de faucons crécerellettes près des machines. Malgré ces risques identifiés, l’exploitant du parc a continué à faire tourner ses éoliennes de façon totale ou partielle. FNE Occitanie-Méditerranée a décidé de se pourvoir en cassation.

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https://reporterre.net/Un-exploitant-de-parc-eolien-echappe-a-une-condamnation-grace-a-la-nouvelle-loi-agricole


 

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PPE3 : VERS UNE ÉCOLOGIE PUNITIVE SIGNÉE LECORNU ?

14 Février 2026, 17:36pm

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Référendum contre la PPE par décret ?

13 Février 2026, 17:44pm

https://x.com/BPartisans/status/2021996916477686047


 

Dans la capitale européenne où l’on transforme le CO₂ en religion et la désindustrialisation en vertu morale, le Premier ministre belge Bart De Wever a eu l’outrecuidance de rappeler une réalité physique élémentaire : sans énergie abordable, il n’y a pas d’industrie. Et sans industrie, il n’y a pas d’autonomie stratégique. Juste des communiqués de presse et des hashtags.


 

« Nous risquons de perdre l'ensemble de la pétrochimie et de l'industrie sidérurgique (…) sans ces secteurs, vous ne pouvez rien faire. Pas de matériel de défense, mais littéralement plus rien », a-t-il déclaré. Traduction : sans acier, il n’y a ni chars, ni ponts, ni pipelines. Juste des conférences sur la résilience inclusive.


 

Ce constat n’est pas une lubie flamande. La Commission européenne elle-même reconnaît que les prix de l’énergie restent un handicap majeur. Dans son rapport European Energy Prices and Costs, elle admet que « les prix de l’électricité pour l’industrie européenne sont systématiquement plus élevés que chez ses principaux concurrents ». Pendant ce temps, aux États-Unis, le gaz industriel coûte jusqu’à trois fois moins cher qu’en Europe, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE).


 

Mais le plus savoureux est ailleurs. De Wever a osé nommer l’éléphant réglementaire dans la pièce : le système ETS, ce marché du carbone présenté comme un chef-d’œuvre économique. « Le coût du CO₂ a plus que doublé (…) ce n’est pas viable. »


 

Effectivement. Le prix de la tonne de CO₂ dans le système ETS est passé d’environ 25 € en 2020 à plus de 80–100 € en 2023-2024, selon les données officielles de la Commission européenne. Une multiplication par quatre. Une taxe déguisée, mais avec un nom suffisamment abstrait pour rester fréquentable dans les dîners de Bruxelles.


 

Résultat : ArcelorMittal ferme des capacités en Europe. BASF réduit ses opérations historiques en Allemagne. Et même la Commission reconnaît dans son rapport EU Competitiveness 2024 que « la compétitivité industrielle européenne est sous pression croissante en raison des coûts énergétiques et réglementaires ».


 

Pendant ce temps, Ursula von der Leyen promet l’autonomie stratégique. Une autonomie sans acier, sans chimie, sans énergie bon marché. Une autonomie PowerPoint.


 

Le paradoxe devient presque artistique.


 

L’Europe explique qu’elle veut produire ses propres armes, mais détruit les industries qui produisent l’acier. Elle veut son indépendance énergétique, mais ferme ses sources pilotables. Elle veut rivaliser avec les États-Unis et la Chine, mais leur achète désormais son énergie, ses batteries et bientôt son industrie.


 

De Wever n’a rien dit de révolutionnaire. Il a simplement rappelé que la physique, contrairement aux discours politiques, n’est pas négociable.


 

La vraie fracture européenne est désormais visible : d’un côté, les pays qui vivent encore dans l’économie réelle, où l’acier se fabrique et l’électricité se paie, et de l’autre, ceux qui vivent dans l’économie narrative, où les objectifs remplacent les résultats. Les mois à venir seront fascinants. Non pas parce que l’Europe va changer rapidement. Mais parce que la réalité, elle, ne négocie jamais.

 

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