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Ciel Voilé

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La transition énergétique allemande

23 Juillet 2026, 17:32pm

La transition énergétique allemande

https://x.com/DocuVerite/status/2079816666658091026

« La transition énergétique allemande a jusqu’à présent coûté environ 1 000 milliards d’euros. Et qu’est-ce qu’elle nous a apporté ? Rien », déclare Christian Kullmann, patron du groupe chimique Evonik. « Nous avons une infrastructure de réseau digne de l'Albanie, et il n'y a pas d'hydrogène abordable à l'horizon. (...) Nous aurons besoin du charbon au moins jusqu'en 2033, et probablement plus longtemps. »

 

Les critiques contre la transition électrique en cours se font de plus en plus vives en Allemagne. Axel Bojanowski, reporter scientifique à WELT fait le bilan :

 

«  L’Allemagne accumule quatre grands blocs de coûts : les dépenses de transition énergétique, qui atteignent des montants de l’ordre du millier de milliards, les mesures destinées à amortir les prix de l’électricité, les achats de droits d’émission de CO₂ auprès d’autres États membres de l’UE et, enfin, les aides climatiques internationales, dont l’Allemagne est le premier contributeur.

 

- La Cour fédérale des comptes allemande a relevé en 2024 que l’accessibilité financière de l’approvisionnement électrique était déjà remise en question. Pour le seul développement des réseaux électriques, les investissements pourraient dépasser 460 milliards d’euros d’ici 2045, mais le ministère fédéral de l’Économie ne prendrait jusqu’ici pas en compte ces coûts systémiques. Selon la Cour des comptes, les aides ponctuelles de l’État donnent « une image fausse des coûts réels de la transformation ».

 

- Une étude de la DIHK chiffre les coûts d’approvisionnement nécessaires d’ici 2050 à environ 5 500 milliards d’euros. Des moyens mobilisés pour disposer d’autant d’électricité qu’avant la transition énergétique, mais avec cette spécificité d'une électricité moins fiable, plus fluctuante et plus chère.

 

- L’État fédéral dépense environ 30 milliards d’euros par an pour contenir le prix de l’électricité renchéri par la transition énergétique. Une somme qui dépasse le budget du ministère de la Recherche et de l’Éducation…

 

- Par-dessus le marché, l’Allemagne se présente comme le premier financeur des aides climatiques internationales. Avec près de 12 milliards d’euros, dont 6,1 milliards provenant du budget fédéral, elle alimente une véritable industrie de l’aide, avec des milliers de bénéficiaires, y compris dans les ONG.

 

🛂 Le fait que l’Allemagne finance des pistes cyclables au Pérou, des formations à la conduite de rickshaws pour des personnes trans en Inde, des « espaces publics verts et sensibles au genre » au Rwanda, ou encore des « mosquées vertes » et des prêches climatiques au Maroc, paraît pour le moins audacieux lorsqu’on constate, en Allemagne même, qu’en période de chaleur, certains blocs opératoires ne disposent pas de climatisation.

 

Ce qui est particulièrement amer, c’est que malgré ses dépenses considérables en faveur du climat, l’Allemagne accumule encore des risques financiers de plusieurs milliards. En raison de son bilan CO₂ insuffisant, elle devra acheter à d’autres États membres de l’UE des certificats d’émission de CO₂ — pour une somme qui pourrait atteindre 38 milliards d’euros.

 

L’Allemagne mène sa politique climatique comme si le chemin le plus coûteux était moralement supérieur. En réalité, le chemin le plus coûteux est le plus stupide. »

https://welt.de/debatte/plus6a5da964c72232627649dac3/energiewende-deutschlands-klima-strebertum-kostet-uns-milliarden.html

8:31 AM · 22 juil. 2026 17,4 k vues

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Canicule et énergie en France et en Allemagne

11 Juillet 2026, 17:52pm

Canicule et énergie en France et en Allemagne

https://x.com/DocuVerite/status/2075863894375948778

 

Pendant les journées de forte chaleur, l’Allemagne a surtout débattu des réacteurs nucléaires français. Les données montrent pourtant que ce ne sont pas les 57 réacteurs nucléaires français qui se sont révélés les plus vulnérables aux fortes chaleurs, mais les plus de 30 000 éoliennes allemandes.

 

L’analyse de la NZZ montre que la production éolienne allemande s’est largement effondrée. La raison est ce que l’on appelle une “panne de vent sous chaleur” : beaucoup de soleil, très peu de vent. Au pic de l’épisode, les 23 et 24 juin, les éoliennes allemandes n’ont ainsi fourni en moyenne quotidienne qu’environ 45 gWh d’électricité. Les centrales nucléaires françaises en ont produit environ 900 - soit près de 20 fois plus. Au plus fort de l’épisode de faible vent, pendant la journée, plus de 70 % de la production électrique allemande provenait parfois du photovoltaïque.

 

Le soir, l’image s’inversait : jusqu’à 70 % provenait alors de centrales fossiles. Et l’électricité était en plus très chère. Le 24 juin, peu avant 21 heures, le prix de gros a grimpé à 747 euros le mégawattheure. Ce n’était pas un pic isolé : l’an dernier, en juin, le prix de l’électricité n’avait dépassé 300 euros/MWh à aucun quart d’heure. En juin 2026, il a franchi ce seuil 76 fois, réparties sur 9 jours... La France est restée exportatrice nette d’électricité pendant toute la vague de chaleur, tandis que l’Allemagne importait de grandes quantités, en particulier le soir et la nuit.

 

Cela s’est également vu dans les émissions : pendant l’épisode de faible vent du 16 juin au 1er juillet, l’écart est resté considérable : l’Allemagne était en moyenne à un peu plus de 350 grammes de CO₂ par kilowattheure, la France autour de 35 grammes. Comme le conclut NZZ, « La vague de chaleur n’a donc pas mis en lumière la faiblesse de l’énergie nucléaire, mais celle de la transition énergétique allemande. https://www.nzz.ch/der-andere-blick/die-legende-vom-stillstand-der-franzoesischen-atomkraftwerke-ld.10015071

 

 L’image que certaines parties de la politique et des médias allemands ont donnée du système électrique français était donc trompeuse. Le véritable problème s’est révélé dans leur propre pays : la dépendance de l’approvisionnement électrique allemand à la météo et aux centrales fossiles. Mais cela, peu l’ont raconté.

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Hérault : projet de prospection de lithium et départs de feux

9 Juillet 2026, 16:48pm

Oui, il existe un projet de prospection de lithium dans l’Hérault, porté par la société norvégienne Transition Elements.

Détails du projet

  • Zone concernée : Un périmètre de 218 km² couvrant 22 communes dans les secteurs du Lodévois, Clermontais et Grand Orb (entre Bédarieux et Clermont-l’Hérault). Parmi elles : Lodève, Clermont-l’Hérault, Mourèze, Octon, Bédarieux, etc. La zone inclut des sites sensibles comme le Grand Site de France Salagou-Mourèze et le lac du Salagou.
  • Type de projet : Demande de Permis Exclusif de Recherche de Mines (PERM) de lithium (appelé « Permis de Lodève » ou projet « Blackbird »). Il s’agit uniquement de recherche/exploration, pas d’exploitation pour l’instant.
  • Méthode envisagée (si gisement confirmé) : Extraction de lithium à partir de saumures géothermales très profondes (plusieurs milliers de mètres), sans mine à ciel ouvert ni carrière. La saumure serait réinjectée en profondeur. La société compare cela à des projets géothermiques (comme en Alsace). La première phase d’exploration se limiterait à des cartographies et prélèvements de surface sans impact majeur.

Statut actuel (début 2026)

Le permis n’était pas encore accordé mi-2025. Le préfet de l’Hérault a réuni les maires concernés en juin 2025 pour les informer. La société est en attente de la décision ministérielle. Si accordé, le permis durerait 5 ans (renouvelable une fois) pour des recherches seulement.

Aucune avancée majeure (forages ou exploitation) n’est signalée pour le moment ; tout reste au stade préliminaire.

Réactions locales

  • Inquiétudes : Fortes chez les élus, habitants, Confédération paysanne et associations (collectif Delithium). Craintes sur l’environnement, le tourisme, l’agriculture (AOC vin), l’eau et les sites protégés (Natura 2000, futur Géoparc UNESCO).
  • Arguments pour : Souveraineté européenne en lithium (stratégique pour les batteries), emplois potentiels dans une zone rurale.
  • La société et la préfecture insistent sur la concertation et le faible impact promis.

C’est un sujet sensible qui fait débat entre transition énergétique et protection des territoires. Pour suivre l’actualité, regarde les sites de la préfecture de l’Hérault, Midi Libre ou France 3 Occitanie. Si tu veux plus de précisions (communes exactes, carte, etc.), dis-moi !

Voici la liste complète des 22 communes concernées par le projet de prospection de lithium (Permis de Lodève, société Transition Elements) :

  • Bédarieux
  • Carlencas-et-Levas (ou Carlenças et Levas)
  • La Tour-sur-Orb
  • Pézènes-les-Mines
  • Cabrières
  • Celles
  • Clermont-l’Hérault
  • Lacoste
  • Liausson
  • Mourèze
  • Salasc
  • Valmascle
  • Le Bosc
  • Le Puech
  • Lodève
  • Olmet-et-Villecun
  • Saint-Jean-de-la-Blaquière
  • Brenas
  • Dio-et-Valquières
  • Lavalette
  • Lunas (parfois mentionné Lunas-les-Châteaux)
  • Mérifons
  • Octon

(Certaines sources mentionnent aussi des variantes mineures comme « Dio et Valquières » ou « Mérifons et Octon », mais la liste ci-dessus est la plus consensuelle.)

Localisation

La zone couvre environ 218 km² entre Bédarieux (à l’ouest) et Clermont-l’Hérault (à l’est), en passant par Lodève. Elle englobe une grande partie du Grand Site de France Salagou-Mourèze, le lac du Salagou et des secteurs du Lodévois-Larzac et du Grand Orb.

Description de la carte (pas de carte officielle publique ultra-détaillée facilement disponible, mais le périmètre suit globalement) :

  • Axe principal : de Bédarieux vers l’est jusqu’à Clermont-l’Hérault.
  • Inclut le lac du Salagou et le cirque de Mourèze au centre/sud.
  • Couvre des zones rurales et naturelles emblématiques du nord-est de l’Hérault.

Tu peux visualiser approximativement sur Google Maps ou Géoportail en cherchant ces communes : le périmètre forme un grand rectangle/ovale irrégulier centré sur Lodève/Salagou.

Si tu veux une carte plus précise, je te recommande de consulter :

  • Le site de la préfecture de l’Hérault ou le Journal Officiel (avis de mise en concurrence d’avril 2025).
  • Les articles de Midi Libre ou France 3 Occitanie qui ont souvent publié des infographies locales.

Le projet reste au stade de la demande de permis de recherche (pas encore accordé définitivement fin 2025/début 2026).

 

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Explosion des prix du gaz

2 Juillet 2026, 17:19pm

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Nord Stream : Zelensky dans l'embarras - JT du jeudi 2 juillet 2026

2 Juillet 2026, 17:14pm

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L’opérateur Nord Stream 2 AG (Suisse) conteste devant les tribunaux l’interdiction de l’UE sur les importations de gaz russe

1 Juillet 2026, 18:09pm

  L’opérateur Nord Stream 2 AG (Suisse) conteste devant les tribunaux l’interdiction de l’UE sur les importations de gaz russe

 

Ahmed Adel – le 30 juin 2026


 

La société Nord Stream 2 AG, dont le siège se trouve à Zoug, en Suisse, qui cherche à faire annuler le règlement de l’Union européenne interdisant les importations de gaz russe, devrait obtenir gain de cause devant les tribunaux. Si l’entreprise n’avait pas soigneusement évalué les risques avec des experts juridiques, elle n’aurait peut-être pas intenté de procès contre l’UE. En substance, cette entité privée réclame une indemnisation pour avoir été empêchée d’exercer ses activités.


 

Note de GR/Mondialisation :

En mai 2025, la Suisse a mis fin au moratoire sur la faillite de l’exploitant du gazoduc Nord Stream 2. La décision de justice qui a approuvé l’accord de Nord Stream 2 avec ses créanciers n’a pas fait l’objet d’un recours dans les délais impartis, a indiqué Gazprom dans son rapport. 9 mai 2025 : Un tribunal suisse approuve l’accord de Nord Stream 2 avec ses créanciers. (Bloomberglaw.com)


 

Le Journal officiel de l’Union européenne a indiqué que la société Nord Stream 2 AG, qui exploite le gazoduc Nord Stream 2 depuis la Suisse, a déposé fin avril un recours devant la Cour de justice de l’Union européenne afin de contester un règlement européen imposant une réduction progressive des importations de gaz russe, ou du moins les règles qui y sont associées. Ce règlement est en vigueur depuis la mi-mars pour certains contrats à court terme, l’arrêt complet des importations étant prévu pour le 1er janvier 2027.

La suite :

https://www.mondialisation.ca/derniere-nouvelle-loperateur-nord-stream-2-ag-suisse-conteste-devant-les-tribunaux-linterdiction-de-lue-sur-les-importations-de-gaz-russe/5708483

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Scandale à l'ADEME : des chiffres faux pour justifier l'invasion éolienne - Bruno Ladsous

29 Juin 2026, 17:48pm

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Pascal Pointud : l'éolien

26 Juin 2026, 17:48pm

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Masterclass sur le coût caché (et terrifiant) de l'IA !

21 Juin 2026, 16:56pm

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Barrages hydroélectriques : la France s'apprête à débloquer un dossier énergétique gelé depuis plus d'une décennie

17 Juin 2026, 18:13pm

Barrages hydroélectriques : la France s'apprête à débloquer un dossier énergétique gelé depuis plus d'une décennie

 

France-Soir Publié le 17 juin 2026 - 18:45


 

Le Parlement français doit adopter définitivement, ce mercredi, un texte législatif visant à lever les principaux obstacles à l'investissement dans les barrages hydroélectriques du pays. Cette adoption vise à résoudre un contentieux de longue date avec la Commission européenne, un différend qui a paralysé de nombreux projets de modernisation des installations hydroélectriques existantes pendant plus d'une décennie.

Le différend trouve son origine dans les règles européennes relatives à la mise en concurrence des concessions hydroélectriques, comme l'explique Contexte. La France avait jusqu'à présent repoussé le renouvellement de ces concessions, craignant qu'une ouverture du secteur à une plus grande concurrence ne fragilise son modèle de gestion historique. Cette position a eu pour effet de bloquer progressivement plusieurs centaines de millions d'euros d'investissements, empêchant la réalisation de travaux de mise à niveau sur des ouvrages qui en auraient eu besoin.

Le texte qui va être adopté prévoit un nouveau cadre juridique. Celui-ci est conçu pour sécuriser les exploitants actuels des barrages tout en se conformant aux exigences européennes en matière de mise en concurrence. Selon La Tribune, cette clarification du cadre légal devrait permettre de relancer les travaux de rénovation des ouvrages hydroélectriques, d'améliorer leur rendement énergétique global et de favoriser le développement de nouvelles capacités de stockage de l'électricité sur le territoire national.


 

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/politique-france/barrages-hydroelectriques-la-france-s-apprete-debloquer-un-dossier-energetique


 

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