Ciel Voilé
L'association Ciel voilé a pour but de diffuser de l'information sur la géo-ingénierie, les atteintes à l'environnement et à la santé humaine. Parmi les rubriques au-dessus de l’image : Cliquez sur « YouTube », puis sur Playlists, puis sur Géo-ingénierie : 135 vidéos Cliquez sur « Films » : documentaires sur les chemtrails et la géo-ingénierie Cliquez sur « Articles scientifiques » : sur la géo-ingénierie et les chemtrails Cliquez sur « Analyses » : eaux de pluie, sable, lichens, poils de bêtes, sang, air, filaments
La défaite de Victor Orban
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Tant de gens accueillent avec joie la défaite écrasante d'Orbán en Hongrie, ce qui signifie qu'ils croient encore que la politique change quoi que ce soit. Elle change l'accent, la rhétorique, le véhicule, mais l'agenda du Culte se poursuit inlassablement. Désormais, l'UE du Culte absorbera la Hongrie et, au lieu de la « Droite » possédée par le Culte, le pays sera gouverné par la « Gauche » possédée par le Culte et par l'UE. Mais en réalité, la « Droite » et l'UE ont les mêmes maîtres issus du réseau du Culte, et bien que beaucoup ait été fait du rapprochement d'Orbán avec Netanyahu – voici le nouvel homme qui le remplace, Péter Magyar...
Trump se prend pour Dieu, le pape n'est pas d'accord
Ce spécialiste démonte le plus grand mensonge sur l'eau dite " potable " - Benoît Saint Girons
Vous devrez bientôt vous identifier partout... sauf si vous faites ça !
Commission d'enquête sur l'audiovisuel public : le regard citoyen d'un ingénieur, Jean-Jacques Ohana
OMS : le serpent diabolique en ange de lumière ?
Max Blumenthal : La guerre d'Iran divise les MAGA pro-Israël
Islamabad : aucun accord à l'issue de 21 heures de négociations
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Vingt-et-une heures de négociations à Islamabad pour en arriver à cette scène presque burlesque : le vice-président américain JD Vance quitte le Pakistan, visage fermé, et annonce que “la mauvaise nouvelle est qu’aucun accord n’a été trouvé”, avant d’ajouter, avec ce mélange très washingtonien d’arrogance et de déni, que c’est une mauvaise nouvelle surtout pour l’Iran.
Le problème, c’est que cette phrase résume à elle seule le théâtre absurde de cette séquence : depuis quand la puissance qui s’enlise, qui n’a pas atteint ses objectifs stratégiques et qui a dû revenir à la table des négociations, se permet-elle d’imposer ses “lignes rouges” comme si elle sortait d’une victoire éclatante ?
Washington continue de parler comme en temps de suprématie absolue, alors même que la réalité du terrain raconte autre chose. Le détroit d’Ormuz reste au cœur du rapport de force, l’Iran conserve un levier énergétique majeur, et les États-Unis, malgré leur supériorité militaire, n’ont manifestement pas obtenu la soumission politique qu’ils espéraient.
Vance répète la liturgie habituelle : engagement affirmatif, absence d’arme nucléaire, garantie à long terme. Rien de neuf. Absolument rien. Ce sont les mêmes exigences qu’avant l’escalade, avant les frappes, avant le fiasco diplomatique et militaire qui a conduit à cette négociation d’urgence au Pakistan.
Autrement dit, des semaines de guerre, des milliers de morts, une crise énergétique mondiale et un risque de conflagration régionale pour revenir exactement au point de départ.
C’est ici que le cynisme devient glacial.
L’administration Trump refuse moins un compromis qu’elle ne refuse l’image de sa propre défaite. Accepter un accord qui reconnaîtrait la capacité de résistance iranienne reviendrait à admettre devant l’électorat américain que la campagne vendue comme une démonstration de force s’est transformée en impasse stratégique.
Le véritable interlocuteur de Vance n’est peut-être même plus Téhéran. C’est l’électeur du Midwest.
C’est la base MAGA à qui il faut continuer de vendre l’illusion d’une Amérique qui dicte encore les termes du monde, alors même que la diplomatie américaine semble désormais prisonnière de sa propre propagande.
Le plus frappant dans cette conférence de presse, c’est la formule : “notre dernière et meilleure offre.” Cette phrase n’a rien d’une main tendue. C’est le vocabulaire du joueur acculé qui refuse de quitter la table sans sauver les apparences.
Une dernière offre, comme un dernier bluff dans une partie déjà perdue.
Car si Washington relance le conflit pour éviter l’humiliation diplomatique, le prix politique pourrait être dévastateur pour Donald Trump. Un conflit prolongé, des prix du pétrole durablement élevés, des pertes militaires croissantes et l’impression d’une guerre sans issue : voilà le cocktail parfait pour transformer la posture de “chef fort” en image d’un président enfermé dans son propre ego. L’irrationnel, ici, n’est pas iranien. Il est américain. Continuer à exiger comme un vainqueur après avoir été contraint de négocier, c’est moins de la fermeté que de l’orgueil stratégique poussé jusqu’au suicide politique. L’Histoire a toujours été cruelle avec les empires qui confondent encore leur voix avec celle de la réalité. Et à Islamabad, cette réalité a parlé. Elle a simplement refusé d’obéir.
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