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Pesticides, mégabassines, élevage intensif : La loi Duplomb est passée
France-Soir Publié le 09 juillet 2025 – 15:05
Portée par deux sénateurs de droite et adoubée par la FNSEA, la très controversée loi Duplomb a été votée mardi 8 juillet. Elle prétend « libérer » l’agriculture française, en facilitant l’usage de pesticides dangereux, en légalisant les mégabassines comme d’intérêt public, et en étendant l’élevage industriel et la place la police de l’environnement sous contrôle préfectoral.
Adopté par 316 voix contre 223, le texte va clairement à l'encontre des deux dernières décennies de protections environnementales. L’interdiction de certains néonicotinoïdes est contournée au nom d’une compétitivité fantasmée, sans garde-fous clairs. « Nous sommes le seul pays en Europe à être tombé dans le piège », se félicite cyniquement Laurent Duplomb. Pour Yoann Coulmont, de Générations Futures, « la dérogation est très large, sans limite temporelle. » Le retour des pesticides s’ajoute à la sanctuarisation des mégabassines, désormais jugées d’intérêt public majeur, malgré leur impact désastreux sur les écosystèmes.
Reporterre rappelle que seuls 1 % des agriculteurs irrigants profiteront de ces réservoirs colossaux, construits au détriment d’espèces protégées. Dans le même mouvement, les seuils de contrôle des élevages intensifs sont relevés, autorisant jusqu’à 85 000 volailles sans étude d’impact systématique. « On favorise les fermes-usines au détriment des petits éleveurs », alerte Thomas Uthayakumar (FNH). Pire encore, l’Office français de la biodiversité perd son indépendance : ses missions seront désormais placées sous tutelle préfectorale. « Un préfet pourra orienter, voire bloquer nos contrôles », s’indigne Sylvain Michel, syndicaliste CGT.
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Transition de genre et Espagne, à rebours de l’évolution mondiale antiwoke
La folle loi espagnole proposée sur la transition de genre
Par le dr G Delépine chirurgien cancérologue statisticien
L’idéologie Woke, en perte de crédibilité aux USA, tente de résister et se manifeste en UE par sa volonté d’imposer ses croyances aux familles par des lois parfois ubuesques. Un exemple caricatural récent concerne l’Espagne où le groupe parlementaire socialiste tente de faire passer une loi qui sanctionnerait les parents refusant les traitements hormonaux ou une opération de changement de sexe pour leurs enfants mineurs.
Des peines de prison pour les parents qui veulent protéger leur enfant !
Le projet de loi prévoit d’envoyer en prison pour une durée pouvant aller jusqu’à deux ans les parents qui recherchent des conseils médicaux ou psychologiques pour prendre soin de la santé des mineurs qui ont été incités ou poussés à devenir transgenres, et de leur retirer leur droit de les élever et de prendre des décisions les concernant.
Les sanctions prévues par ce projet de loi s’ajouteraient aux amendes prévues précédemment par la loi 4/2023 du 28 février pour « l’égalité réelle et effective des personnes transgenres et pour la garantie des droits des personnes LGTBI », plus connue sous le nom de loi trans, pouvant aller jusqu’à 150.000 euros.
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Remplissages illégaux de Mégabassines : le juge pénal met fin à l’impunité et reconnaît un préjudice écologique d’ampleur
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Publié en juillet 08, 2025 - France Nature Environnement 17
Malgré 15 ans de procédure administrative et les annulations à répétition des autorisations environnementales successives, des irrigants ont illégalement utilisé des mégabassines en Charente-Maritime. Ils ont été condamnés ce jour pour délits environnementaux par le Tribunal judiciaire de la Rochelle. Nature Environnement 17, partie civile, a fait entendre la voix de l’intérêt général et le partage juste et équilibrée de la ressource en eau.
5 Mégabassines illégales pourtant exploitées, encore et toujours
Il s’agit d’un des premiers dossiers de réserves de la région : la création de cinq mégabassines par l’Association syndicale autorisée d’irrigation (ASAI) des Roches sur les communes de La Laigne, Cramchaban et La-Grève-Sur-Le-Mignon sur le bassin du Mignon. Ce stockage de 1,5 million de m3 annuels était pensé pour 12 exploitants agricoles afin notamment d’irriguer du maïs.
Ce dossier a présenté dès l’origine de multiples problèmes environnementaux. Nature Environnement 17 l’a donc porté devant le juge administratif qui a annulé les différentes autorisations environnementales accordées par la Préfecture de Charente-Maritime : annulation de la première autorisation en 2009 puis annulation de la seconde en 2018.
Parmi les raisons de ces annulations : étude d’impact lacunaire sur les enjeux biodiversité, assèchement des cours d’eau, prélèvements dans la nappe sans surveillance et sans indicateur et surtout calculs frauduleux du dimensionnement de la taille des réserves. Ce projet aboutissait à prélever encore plus d’eau qu’auparavant sur un bassin déjà surexploité.
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Kiev a dissimulé une panne du réacteur de la centrale nucléaire d’Ukraine du Sud
Alexandre Lemoine – Le 7 juillet 2025 – mondialisation.ca
Il s’avère que le Service de sécurité d’Ukraine (SBU) a dissimulé un incident à la centrale nucléaire d’Ukraine du Sud en mars 2024 et a empêché sa divulgation par l’intermédiaire de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).
C’est ce qu’a affirmé, le 6 juillet, le journal turc Aydınlık se référant à un document confidentiel du SBU de mars 2024.
Le journal Aydınlık, traditionnellement proche des structures de sécurité nationale, a publié plusieurs dossiers révélateurs basés sur des documents classifiés des services secrets ukrainiens.
La publication n’est probablement pas fortuite et certainement pas écrite par un amateur-enthousiaste, elle peut être un signal informationnel des services secrets turcs, démontrant le contrôle de la situation et avertissant Kiev.
« Le document confidentiel montre comment a été dissimulée une panne du réacteur à la centrale nucléaire d’Ukraine du Sud, causée par une « violation des conditions d’exploitation ». Cet incident, qui aurait pu provoquer une catastrophe, n’est pas reflété dans le rapport de l’AIEA », a noté le journal turc.
Comme l’écrit Aydınlık, le détail le plus frappant du document concerne les « unités énergétiques avec équipement de réacteur endommagé ». Cette formulation permet de supposer que le dysfonctionnement aurait pu se produire dans le réacteur ou dans les systèmes de sécurité critiques liés à ce dernier. Dans la correspondance, il est clairement indiqué que le dysfonctionnement a été causé par une violation des conditions d’exploitation. Cependant, grâce à la dissimulation du SBU, cet incident n’est pas reflété dans les évaluations de l’AIEA.
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