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Alexis Poulin aux incorrectibles
L'Amazonie a perdu 49 millions d'hectares en 40 ans
France-Soir Publié le 18 septembre 2025 - 18:20
En quatre décennies, la forêt amazonienne brésilienne a perdu 49,1 millions d’hectares, l’équivalent de l’Espagne. Une tendance amplifiée par l’agriculture intensive et l’élevage. Ce déclin pourrait conduire à la rupture d’un équilibre écologique vital, avec des impacts mondiaux. Les autorités brésiliennes et les experts pointent un seuil critique qui, une fois franchi, pourrait transformer l’Amazonie en savane.
Depuis 1985, la forêt brésilienne a perdu une surface équivalente à celle de l’Espagne, soit 49,1 millions d’hectares, selon des données récentes du réseau Mapbiomas. Ce phénomène, révélé le 15 septembre dernier, ne se limite pas à des chiffres ; il met en lumière l’effondrement écologique en cours et les dangers d’un désastre à l’échelle mondiale.
La suite :
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Les écueils de la protection des semences paysannes par le biais de législations
GRAIN | 10 Sep 2025 Seeds
L’industrie des semences s’est considérablement développée et consolidée ces dernières décennies. Aujourd’hui, quatre entreprises contrôlent à elles seules 56 % du marché mondial, dont la valeur s’élève à 50 milliards de dollars[1]. Cet état de fait reflète l’essor de la sélection végétale en tant qu’activité commerciale dissociée de l’agriculture à proprement parler, ainsi qu’une tendance à ne plus considérer la recherche agricole et les semences comme des biens publics.
La plupart des agriculteurs et des agricultrices utilisant des semences commerciales approvisionnent les grands marchés, des fournisseurs ou des sociétés de l’agroalimentaire. Les femmes et les hommes pratiquant la petite agriculture utilisent généralement des semences provenant de circuits publics, d’autres collègues ou de leurs propres récoltes. Même dans les pays hautement industrialisés, les personnes impliquées dans l’agriculture commerciale choisissent de conserver les semences de leur récolte, chaque fois que possible, plutôt que d’en acheter de nouvelles chaque année[2].
Lorgnant l’énorme potentiel de ce marché, les entreprises recourent à deux stratégies pour accroître leur influence – et leurs bénéfices. La première, axée sur la dimension biologique, prend appui sur l’hybridation. Dans des conditions favorables, les cultures hybrides permettent d’augmenter sensiblement les rendements, mais pendant une seule génération. Les agriculteurs et agricultrices n’ont donc aucun intérêt à en conserver les graines. Utilisés depuis les années 30, les hybrides ont ouvert un marché très lucratif pour les obtenteurs. Il est cependant à noter que toutes les cultures ne peuvent pas être hybridées.
La suite :
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