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Forêts françaises : quand la logique du profit épuise le temps long des arbres
France-Soir - Publié le 20 octobre 2025 - 16:45
Les forêts françaises s’étendent, mais elles s’affaiblissent. En dix ans, la mortalité des arbres a augmenté de 125 %, selon un rapport récent de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN). Si l’on évoque souvent les aléas climatiques pour expliquer cette dégradation, un autre facteur, plus silencieux mais tout aussi dévastateur, réside dans notre manière de gérer la forêt.
Une gestion tournée vers le rendement rapide, qui sacrifie le temps long nécessaire à la vie des arbres.
Le bois avant la forêt
Dans une interview sur Reporterre, Marie-Stella Duchiron, experte forestière et auteure de Sylviculture d’écosystème, tire la sonnette d’alarme : « Nous avons des forêts beaucoup trop jeunes, avec des arbres qui croissent vite, mais qui n’atteignent jamais leur maturité, car ils sont coupés avant, pour répondre aux objectifs économiques de la filière bois. »
Autrement dit, la forêt devient un champ de production. Une ressource calibrée, gérée au rythme du marché plutôt qu’à celui de la nature. Les coupes répétées, de plus en plus rapprochées, empêchent les arbres d’acquérir la solidité et la complexité qui leur permettraient de résister aux agressions — qu’elles soient biologiques, hydriques ou mécaniques.
La suite :
Fabien Bouglé : éoliennes
Les États-Unis préparent-ils la guerre contre le Vénézuéla?
Marc Vandepitte – Le 19 octobre 2025 – mondialisation.ca
Tambours de guerre dans les Caraïbes
Supposons qu’une flotte russe ou chinoise se stationne au large de nos côtes en Europe et torpille des navires. Nous serions immédiatement au plus haut niveau d’alerte et prendrions toutes les dispositions nécessaires pour repousser une attaque militaire.
Ceci n’est pas de la fiction, mais correspond exactement à ce qui se déroule actuellement au large des côtes du Venezuela, où les États-Unis ont déployé une flotte de guerre ces dernières semaines. Celle-ci comprend des destroyers, des navires de guerre dotés de lance-missiles, des chasseurs F-35, des avions de reconnaissance, un sous-marin d’attaque, plus de 4 000 Marines et même un sous-marin nucléaire.
En outre, on estime qu’environ 10 000 militaires américains se trouvent dans la région, principalement à Porto Rico et sur des navires amphibies.
Cette flotte de guerre n’est pas un simple défilé. Au cours des dernières semaines, le gouvernement Trump a fait mener au moins cinq attaques meurtrières contre des embarcations qu’il qualifie, sans preuve, de « navires de la drogue ». Ces attaques ont fait 27 morts. Dans ces cas, il n’y a eu ni arrestation ni procès. L’Association du Barreau de New York (New York City Bar Association) condamne ces actes de guerre comme des « exécutions extrajudiciaires illégales — des meurtres ».
Comme si les attaques maritimes ne suffisaient pas, des bombardiers B-52 ont été aperçus à proximité de l’espace aérien vénézuélien. Parallèlement, le président Trump a admis ouvertement avoir donné le feu vert à la CIA pour des opérations secrètes au Venezuela, selon des sources américaines, avec un mandat assez large, allant de la coopération avec des groupes d’opposition locaux à des actions létales sur le territoire vénézuélien.
Le déploiement de guerre et les attaques contre les navires sont présentés comme une « guerre contre la drogue », mais cet alibi ne tient pas pour deux raisons. Premièrement, la Colombie et l’Équateur constituent les principales routes de la cocaïne vers les États-Unis. Le Venezuela ne joue tout au plus qu’un rôle secondaire dans ce trafic de drogue.
Deuxièmement, il est évident qu’un dispositif militaire d’une telle ampleur est totalement inadapté à une simple opération contre le trafic de drogue.
Un objectif bien plus agressif est poursuivi ici. Le gouvernement Trump ne le dit pas ouvertement, mais il est clair qu’il maintient l’option d’attaques terrestres ouvertes, visant un changement de régime.
La suite :
https://www.mondialisation.ca/les-etats-unis-preparent-ils-la-guerre-contre-le-venezuela/5702436
Blanchiment de l’exploration gazière à Gaza après le génocide
Dan Steinbock – Le 17 octobre 2025 – mondialisation.ca
En décembre 2022, le ministère israélien de l’Énergie a lancé le quatrième cycle d’appels d’offres offshore proposant de nouvelles licences d’exploration.
Un an plus tard, il a accordé des concessions à plusieurs entreprises israéliennes et internationales : Eni (Italie), Dana Petroleum (Royaume-Uni, filiale d’une entreprise sud-coréenne) et Ratio Petroleum (Israël).
Or, ces appels d’offres ont violé le droit international.
Quelques mois plus tard, en juin 2023, après des années de négociations au point mort, Israël a approuvé l’exploitation du champ de Gaza Marine, dont la direction des activités d’extraction a été confiée à la société publique égyptienne EGAS (Egyptian Natural Gas Holding Company), en coopération avec l’Autorité palestinienne. Néanmoins, Israël a stipulé que le Hamas ne doit surtout pas en tirer de quelconques revenus financiers.
La suite :
https://www.mondialisation.ca/blanchiment-de-lexploration-gaziere-a-gaza-apres-le-genocide/5702412
Madagascar : pillage des ressources
Un étranger organise la pénurie à Madagascar ! Une compagnie transforme l’immense réserve d’eau de l’île en électricité Et où part toute cette électricité ? Et bien dans la plus grande mine de Nickel et de Cobalt du monde. Et à qui appartient cette mine : à un conglomérat de multinationales japonaises et sud-coréennes. Résultat : le conglomérat capte 30% des recettes d’exportations du pays. Et oui, grâce à la communauté internationale, les multinationales vendent à un prix d’or ce que les malgaches produisent. Et pendant ce temps, le peuple ne peut même pas se remplir un verre d’eau ou allumer une ampoule. Et c’est la JIRAMA, la compagnie des eaux et l’électricité qui organise cette pénurie. Et savez-vous qui dirige cette compagnie ? Ce n’est pas un malgache, c’est RON WEISS, l’homme qui a aussi été à la tête des groupes énergétiques au Rwanda.
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