Ciel Voilé
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Audition d'un policier
Ukraine : corruption et mensonges
Groenland – États-Unis – l’UE : le bal de l’hypocrisie
Oleg Nesterenko – Le 18 janvier 2026 – mondialisation.ca
Dès son premier mandat, Donald Trump a manifesté son désir d’acquérir le Groenland, territoire danois depuis le XVIe siècle. Ces propos, initialement accueillis avec scepticisme, ont ressurgi lors de son retour au pouvoir en janvier 2025, ravivant l’intérêt américain pour ce territoire autonome arctique du Danemark.
Les déclarations de la Maison Blanche concernant la convoitise du Groenland, initialement perçues comme une extravagante aberration, ont pris une toute nouvelle tournure avec l’enlèvement du président vénézuélien légitime le 3 janvier. Ce passage de la fantaisie à l’action a révélé à la communauté internationale la détermination des États-Unis d’Amérique, sous la présidence Trump, à transgresser le droit international, au besoin, afin d’obtenir les bénéfices géo-économiques unilatéraux.
Les prétextes fallacieux
Les prétextes drapés dans des justifications sécuritaires antirusses et antichinoises, que brandit la présidence américaine pour justifier sa volonté de s’approprier l’île du Groenland, ne sont que des mensonges caractérisés que la Maison Blanche ne prend même pas la peine de camoufler davantage. L’époque où l’on exhibait à l’ONU une prétendue fiole d’anthrax, comme le fit le secrétaire d’État américain Colin Powell le 5 février 2003, pour maquiller l’invasion de l’Irak sous un vernis de légitimité, semble révolue. Cette mascarade avait alors servi de prétexte pour déclencher la destruction d’un pays et le massacre de son peuple.
L’anéantissement de l’Irak, ne nous y trompons pas, n’était pas un but en soi, mais la conséquence inéluctable d’une stratégie américaine. La véritable motivation résidait dans la nécessité de neutraliser l’initiative de Saddam Hussein contre le « pétrodollar ».
En octobre 2000, le président irakien avait osé déclarer son intention de ne plus vendre son pétrole contre des dollars américains, mais uniquement contre des euros. Une telle audace valait la signature de son propre arrêt de mort. En février 2003, Saddam Hussein mit sa « menace » à exécution en vendant plus de 3 milliards de barils de pétrole brut pour 26 milliards d’euros. Un mois plus tard, les États-Unis envahissaient et détruisaient l’Irak, infligeant au peuple irakien une tragédie marquée par l’anéantissement des infrastructures et un nombre effroyable de victimes civiles.
La suite :
https://www.mondialisation.ca/groenland-etats-unis-lue-le-bal-de-lhypocrisie/5704074
Comment le Groenland devient l’enjeu géostratégique du siècle et le cheval de Troie de Trump contre l’Otan ?
Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 19 janvier 2026 - 15:00
Le Groenland, cette immense île arctique souvent reléguée aux marges des débats internationaux, est redevenu un point de friction géopolitique sous l'impulsion de Donald Trump. Au-delà des ressources naturelles et des routes maritimes émergentes, l'intérêt de Trump pour ce territoire danois s'inscrit dans une stratégie plus large visant à redessiner les alliances atlantiques, à contrer la montée en puissance chinoise et russe dans l'Arctique, et potentiellement à fragiliser l'OTAN pour éviter une escalade incontrôlable en Europe. Cet article explore le Groenland, son histoire, sa position stratégique, les politiques danoises controversées, l'implication chinoise, et relie ces éléments. Enfin, nous aborderons les motivations profondes de Trump, qui pourraient inclure un désir masquer de « faire imploser » l'OTAN.
Description et histoire du Groenland
Le Groenland, ou Kalaallit Nunaat en inuktitut, est la plus grande île du monde avec une superficie de 2,166 millions de kilomètres carrés – soit près de quatre fois la France métropolitaine. Situé entre l'océan Atlantique Nord et l'océan Arctique, il est recouvert à 80 % par une calotte glaciaire qui fond progressivement sous l'effet du changement climatique, libérant d'immenses ressources minérales et ouvrant de nouvelles voies navigables. Sa population est modeste avec environ 56 000 habitants, majoritairement Inuits (descendants des peuples autochtones arrivés il y a environ 4 500 ans), concentrés sur les côtes sud et ouest. La capitale, Nuuk, abrite un tiers de la population.
La suite :
Les 39 modèles climatiques du GIEC se sont systématiquement trompés dans leurs prévisions passées, ils ont multiplié par 2 ou 3 la hausse de température observée
Publié le 17 janvier 2026 par pgibertie
Une nouvelle analyse des températures révèle que de 1979 à 2025, les 39 modèles climatiques du CMIP6 prévoient un réchauffement des tropiques supérieur à celui observé. Les satellites montrent un réchauffement d’environ 0,16 °C par décennie. Alors que les modèles se regroupent au-dessus de 0,30 °C par décennie. Ce n’est pas de l’incertitude. Il s’agit d’un échec systématique de la modélisation climatique.
Evolution des températures de l’air (1979-2025) et leur comparaison avec les modèles. Cela invalide les modèles qui postulent que l’effet des gaz à effet de serre se produit dans la haute troposphère tropicale engendrant le « point chaud tropical » https://drroyspencer.com/2026/01/tropical-tropospheric-temperature-trends-1979-2025-the-epic-climate-model-failure-continues/
La sensibilité climatique des modèles varie d’un facteur trois, une disparité qui persiste depuis plus de 30 ans. Cette disparité s’explique principalement par les différences entre les modèles concernant les processus de convection humide (nuages et vapeur d’eau), qui induisent des rétroactions positives.
Si les modélisateurs parvenaient à comprendre pourquoi leur traitement de la convection humide est erroné, les modèles produiraient alors un réchauffement plus conforme aux observations et plus cohérent entre eux.
Une grande partie de l’alarmisme climatique provient de publications scientifiques biaisées en faveur (1) des modèles qui produisent le réchauffement le plus important et (2) des augmentations excessives des émissions de GES (« scénarios SSP ») qu’elles supposent pour les projections climatiques les plus pessimistes.
Le GIEC n’aura fait qu’exploiter depuis 37 ans l’impossibilité d’avoir des données réelles sur les hypothèses de leurs modèles. Mais plus la science progresse, plus la supercherie devient évidente.
Le graphique provient du blog de Roy Spencer (mis à jour en janvier 2026), qui s’appuie sur des tabulations de John Christy. Il compare les tendances linéaires de température dans la troposphère tropicale (couche moyenne à supérieure, souvent appelée TMT ou mid-troposphere) sur la période 1979-2025, entre :
La suite :
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