Ciel Voilé
L'association Ciel voilé a pour but de diffuser de l'information sur la géo-ingénierie, les atteintes à l'environnement et à la santé humaine. Parmi les rubriques au-dessus de l’image : Cliquez sur « YouTube », puis sur Playlists, puis sur Géo-ingénierie : 135 vidéos Cliquez sur « Films » : documentaires sur les chemtrails et la géo-ingénierie Cliquez sur « Articles scientifiques » : sur la géo-ingénierie et les chemtrails Cliquez sur « Analyses » : eaux de pluie, sable, lichens, poils de bêtes, sang, air, filaments
Squat : bientôt des propositions de loi ?
Populations, messianisme, capitalisme - Pierre Hillard, Annie Lacroix-Riz
https://x.com/i/grok?conversation=2014300288341946688
Les estimations du nombre de chrétiens tués par les bolcheviks (ou sous le régime soviétique) de 1917 à 1946 varient considérablement selon les sources historiques, en raison de la nature opaque du régime, des débats idéologiques et des méthodologies employées.
Il est important de distinguer entre les persécutions directes contre l'Église (clergé et fidèles actifs) et les morts plus larges dues aux répressions, famines et purges, où une grande partie des victimes étaient chrétiennes en raison de la composition démographique de la population russe (majoritairement orthodoxe). Persécutions directes contre l'Église et le clergé.
Les campagnes antireligieuses visaient spécifiquement l'Église orthodoxe russe, avec des arrestations, exécutions et fermetures d'églises. Voici des chiffres clés issus de sources historiques :
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De 1917 à 1922 : Environ 28 évêques et plus de 1 200 prêtres exécutés. Une estimation supplémentaire indique plus de 8000 tués en 1922 lors du conflit sur les biens ecclésiastiques.
en.wikipedia.org
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De 1917 à 1935 : Environ 130 000 prêtres orthodoxes arrêtés, dont 95 000 exécutés par fusillade. en.wikipedia.org
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En 1937-1938 (Grande Terreur) : 168 300 membres du clergé orthodoxe arrêtés, dont 106 300 fusillés. en.wikipedia.org
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Estimations totales pour le clergé : Des sources comme Dimitry V. Pospielovsky estiment que 50 000 à plus de 100 000 membres du clergé (évêques, prêtres, moines et nonnes) ont été exécutés de 1917 à la fin des années 1950, avec une grande partie avant 1946. en.wikipedia.org
D'autres évaluations mentionnent 600 évêques, 40 000 prêtres et 120 000 moines et nonnes tués sur l'ensemble de la période soviétique. acton.org
De nombreux laïcs (fidèles) ont également été tués pour leur foi ou leur résistance, mais les chiffres précis sont plus rares ; des sources parlent de "multitudes" de laïcs exécutés, emprisonnés ou exilés.
en.wikipedia.org
Estimations plus larges incluant toutes les victimes chrétiennes
De nombreuses sources incluent les morts dues aux famines orchestrées (comme celle en Ukraine en 1932-1933, touchant environ 5 millions de personnes, majoritairement chrétiennes), aux purges et au Goulag, où les chrétiens formaient une large part des victimes en raison de la population. Ces estimations ne sont pas toujours limitées à la persécution religieuse stricte, mais à l'ensemble des crimes du régime :
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David Barrett estime que sur les 60 millions de tués et 66 millions d'emprisonnés de 1917 à 1953, la moitié étaient des chrétiens, soit environ 30 millions de tués.
christianhistoryinstitute.org
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Alexandre Soljenitsyne affirme que 66 millions de personnes (principalement des chrétiens) ont été tuées de 1919 à 1957 par les bolcheviks sous Staline. olis.oregonlegislature.gov
Pour la période jusqu'à 1946, cela représenterait une grande partie de ce total.
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R.J. Rummel (expert en "démocide") évalue à 61 millions le total des morts dues au régime soviétique de 1917 à 1987, avec une proportion élevée de chrétiens. hawaii.edu
D'autres sources parlent de 20 millions de citoyens soviétiques tués directement par le régime jusqu'aux années 1950.
hudson.org
Ces chiffres plus élevés (30 à 66 millions) incluent souvent les victimes de la Terreur rouge (1918-1922, estimée à 50 000 à 600 000 morts
en.wikipedia.org
), des famines et des purges, où les chrétiens étaient majoritaires mais pas toujours ciblés uniquement pour leur foi.Remarques
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Les estimations varient en raison de biais (sources anticommunistes vs. officielles soviétiques) et du manque de documents précis. Des historiens comme Pospielovsky ou Froese soulignent que les persécutions ont culminé sous Lénine (1917-1924) et Staline (1924-1953), avec un pic en 1937-1938.
en.wikipedia.org
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Pour la période exacte jusqu'à 1946, il n'existe pas de chiffre consensuel unique, mais les totaux directs pour la persécution religieuse se chiffrent en centaines de milliers, tandis que les estimations élargies atteignent des dizaines de millions.
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Ces événements font partie d'une campagne antireligieuse plus large, qui a fermé 88 % des églises orthodoxes à un moment donné et envoyé des milliers au Goulag.
christianhistoryinstitute.org
La Macronie bloquerait un rapport explosif sur une mise en danger du nucléaire
Etienne Lombard – 21 janvier 2026
La « modulation nucléaire » à grande échelle, pour s’adapter aux énergies intermittentes, n’est pas sans risques.
Les 15 et 16 janvier derniers, Bernard Fontana est à Berne pour le Congrès suisse de l’électricité 2026. Et voilà qu’au détour d’une allée, le PDG d’EDF lâche une petite phrase qui ne tarde pas à faire grand bruit. Interrogé sur un rapport de l’entreprise dont la publication, initialement prévue pour la fin 2025, se fait toujours attendre, Bernard Fontana confirme qu’EDF « veut toujours publier le rapport », mais que sa publication pourrait néanmoins ne pas se faire avant « des semaines ». Voilà qui pourrait confirmer la rumeur qui commence à se répandre sur un possible blocage venant d’en haut.
Dangers de la modulation nucléaire
Mais que raconte donc ce rapport qui semble enfoui comme un officieux secret d’État ? Le document, commandé à ses troupes par Bernard Fontana au lendemain de sa nomination à la tête d’EDF le 5 mai 2025, traite en fait de « la modulation nucléaire ». Rien d’explosif jusque-là, la modulation consistant à opérer des montées et baisses de puissance des réacteurs afin de s’adapter aux variations de la demande d’électricité. Tout dépend, cependant, de pourquoi, à quel niveau et à quel rythme on module. Et c’est bien de là qu’est venue la polémique. Des éléments du rapport, transmis à RTE (entreprise gestionnaire du transport de l’électricité) et ayant fuité via l’interne d'EDF, indiquent que la modulation, telle qu’EDF doit la pratiquer désormais, provoque un vieillissement prématuré de certains équipements des centrales nucléaires.
En cause, la part montante des énergies intermittentes dans le mix énergétique français, imposée par nos récents et actuels gouvernements, qui contraint de plus en plus le nucléaire à moduler, devenant ainsi une simple variable d’ajustement qui produit quand l’absence de soleil et de vent ne permet plus de satisfaire la demande d’électricité.
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Les data centers d’Amazon retardent l’arrêt des centrales à charbon en Inde
Pierre Leibovici et Anne-Sophie Novel Disclose – Le 22 janvier 2026
Netflix, Spotify, Airbnb, ChatGPT : les applications les plus populaires ne seraient rien sans les puissants data centers opérés par Amazon, leader mondial de l’hébergement web. Une activité opaque… au coût environnemental délétère. En Inde, les autorités ont renoncé à fermer des centrales à charbon pour couvrir les besoins électriques grandissants des serveurs Amazon, comme le révèle une récente enquête des médias britanniques Source Material et The Guardian.
On connaît Amazon pour ses colis en carton griffés d’un sourire ou pour son service de streaming vidéo, Amazon Prime. Mais la multinationale américaine tire ses profits d’une activité plus discrète et extrêmement lucrative : l’hébergement de services web. Avec 108 milliards de dollars (99,7 milliards d’euros) de recettes en 2024, la filiale Amazon Web Services (AWS) génère 17 % du chiffre d’affaires du groupe fondé par Jeff Bezos. Netflix, Spotify, Airbnb, mais aussi OpenAI, la société éditrice de ChatGPT, figurent parmi les clients majeurs d’AWS, qui contrôle aujourd’hui 30 % du marché mondial du « cloud computing » — informatique dans le nuage.
Son succès, la filiale informatique d’Amazon le doit à ses data centers ultra-performants. Combien sont-ils exactement ? Une fuite de données internes a permis au média britannique Source Material, en partenariat avec The Guardian, d’en révéler le nombre : 924, répartis dans plus de 50 pays. Si Amazon possède quelques dizaines de centres à son nom, tous les autres sont installés en « colocation » avec d’autres entreprises dans des entrepôts anonymes. Une façon pour la multinationale de dissimuler ses installations à la concurrence et, surtout, de cacher leur véritable empreinte environnementale.
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https://4zuwl.r.sp1-brevo.net/mk/mr/sh/WCPzsgJj0EE5kUeFKjq6SuwID5nlkJ7K/vuaWLM3WHUnZ
ZFE en sursis : le Parlement organise la fin d'un symbole écologique hors-sol
France-Soir Publié le 22 janvier 2026 - 13:10
Le 20 janvier, une commission mixte paritaire réunissant députés et sénateurs a validé un compromis actant la disparition progressive des zones à faibles émissions (ZFE). Une alliance transpartisane rebat les cartes d’une politique climatique devenue explosif social, avant des votes décisifs fin janvier.
Quatorze parlementaires ont scellé un accord qui sonne comme un désaveu politique des ZFE, ces périmètres urbains bannissant les véhicules les plus polluants. La décision prolonge le vote de l’Assemblée et confirme un basculement assumé par la droite, le Rassemblement national et une partie de l’ex-majorité présidentielle. Selon la chaîne parlementaire LCP, la commission a été « conclusive », verrouillant un texte difficilement amendable.
À l’origine, le projet de loi visait à « simplifier la vie administrative des entreprises ». Il est devenu un cheval de Troie politique. L’article consacré aux ZFE supprime le cadre national imposé aux agglomérations de plus de 150 000 habitants, laissant aux élus locaux la responsabilité de trancher. Une réponse directe à la colère d’automobilistes, de commerçants et d’élus dénonçant un dispositif jugé « punitif » pour les ménages modestes, peu aidés pour changer de véhicule.
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Fin de vie, les sénateurs s'opposent à toute forme d'aide à mourir
France-Soir avec AFP Publié le 22 janvier 2026 - 09:25
Les sénateurs se sont opposés mercredi à la création de toute forme d’aide à mourir lors des débats sur la fin de vie, l'hémicycle dominé par la droite enterrant cette réforme sociétale qui devrait toutefois bientôt revenir à l'Assemblée nationale.
Très chaotiques et confus, les débats ont tourné court avec le rejet d'un premier article fixant les conditions requises pour accéder à un dispositif de suicide assisté ou d'euthanasie.
Plus tard, dans la soirée, la droite sénatoriale a définitivement enterré le projet de loi en réécrivant entièrement l'article-clé créant l'aide active à mourir, le vidant de sa substance.
L'amendement déposé par des sénateurs dont certains proches du patron des Républicains Bruno Retailleau a remplacé cette assistance médicale à mourir par un "droit au meilleur soulagement possible de la douleur et de la souffrance".
Les débats se sont poursuivis dans la soirée malgré l'absence dans le texte d'un dispositif d'aide à mourir.
"Tout le texte est vidé de sens aujourd'hui car la clé de voûte de ce texte est tombée", a regretté le président de la commission des Affaires sociales du Sénat, Philippe Mouiller (Les Républicains) après le rejet de l'article fixant les conditions. Il s'est ému d'une telle évolution des débats, mais a annoncé que l'examen allait se poursuivre malgré tout à la chambre haute dans les prochains jours.
Un vote solennel sur l'ensemble de la proposition de loi du député Olivier Falorni reste prévu mercredi 28 janvier, mais il n'aura guère de sens, car le texte est amputé de son ossature.
La suite du processus parlementaire risque donc essentiellement de se dérouler à l'Assemblée nationale, où une nette majorité avait pu se dégager, au contraire du Sénat. Le gouvernement espère saisir les députés en deuxième lecture au plus vite, potentiellement dès le mois de février.
La suite :
Fin de vie, les sénateurs s'opposent à toute forme d'aide à mourir
France-Soir avec AFP Publié le 22 janvier 2026 - 09:25
Les sénateurs se sont opposés mercredi à la création de toute forme d’aide à mourir lors des débats sur la fin de vie, l'hémicycle dominé par la droite enterrant cette réforme sociétale qui devrait toutefois bientôt revenir à l'Assemblée nationale.
Très chaotiques et confus, les débats ont tourné court avec le rejet d'un premier article fixant les conditions requises pour accéder à un dispositif de suicide assisté ou d'euthanasie.
Plus tard, dans la soirée, la droite sénatoriale a définitivement enterré le projet de loi en réécrivant entièrement l'article-clé créant l'aide active à mourir, le vidant de sa substance.
L'amendement déposé par des sénateurs dont certains proches du patron des Républicains Bruno Retailleau a remplacé cette assistance médicale à mourir par un "droit au meilleur soulagement possible de la douleur et de la souffrance".
Les débats se sont poursuivis dans la soirée malgré l'absence dans le texte d'un dispositif d'aide à mourir.
"Tout le texte est vidé de sens aujourd'hui car la clé de voûte de ce texte est tombée", a regretté le président de la commission des Affaires sociales du Sénat, Philippe Mouiller (Les Républicains) après le rejet de l'article fixant les conditions. Il s'est ému d'une telle évolution des débats, mais a annoncé que l'examen allait se poursuivre malgré tout à la chambre haute dans les prochains jours.
Un vote solennel sur l'ensemble de la proposition de loi du député Olivier Falorni reste prévu mercredi 28 janvier, mais il n'aura guère de sens, car le texte est amputé de son ossature.
La suite du processus parlementaire risque donc essentiellement de se dérouler à l'Assemblée nationale, où une nette majorité avait pu se dégager, au contraire du Sénat. Le gouvernement espère saisir les députés en deuxième lecture au plus vite, potentiellement dès le mois de février.
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James O'Keefe à Davos
Juste derrière moi, il y a l'hôtel Post. Je vais y entrer. Il y a un moyen assez économique de rafraîchir l'air.
Ah oui. Quelqu'un a remarqué ma perruque, il faut qu'on se tire d'ici. Comment allez-vous, monsieur ? Et je soutiens le travail que vous faites.
Je soutiens ce que vous faites. Parce qu'ils ont dit que Black Rock était derrière tout ça. Quelqu'un a remarqué ma perruque, il faut qu'on se tire d'ici.
Nous sommes en Suisse, à Davos, au sommet d'une montagne, en train de déguster une terrine de pommes de terre truffée, enveloppée dans une sauce aux légumes, avec une salade d'endives frisées et une vinaigrette aux fruits des bois. On a donc décidé de faire nos valises, de recruter des agents infiltrés, des caméras cachées, et d'infiltrer le Forum économique mondial, ou VEF, comme disent certains Suisses. VEF, on en a entendu parler.
Certains de ces gens ressemblent vraiment à des méchants de James Bond, réunis pour discuter de moyens de s'enrichir. Alors, que se passe-t-il vraiment, que disent-ils vraiment ? Nous allons vous y emmener. Nous avons aussi créé un faux site web et une fausse entreprise appelée Climate Systems Engineering Group.
Notre site web affichait des tas de cartes de visite. Nous y parlions de notre travail sur le climat, mené pour le compte de gouvernements. Nous avions des fonds d'investisseurs.
Nous voulions financer des projets similaires au nôtre et observer les réactions. Nous quittons donc Bad Ragas, en Suisse, pour Davos, comme l'appellent les Suisses.
Comme vous pouvez le constater, le paysage est magnifique. Nous devons passer le contrôle de sécurité. Nous allons leur dire que nous allons skier, ce qui était le cas, à Pizol.
Avec un peu de chance, cela nous permettra d'entrer en ville sans problème. Nous nous faisons passer pour Climate Systems Engineering Group, une entreprise qui cherche à injecter du dioxyde de soufre dans la stratosphère pour bloquer les rayons du soleil. Cela contribuera à refroidir l'environnement.
Voilà notre couverture à Davos. D'abord, la sécurité était absolument incroyable à Davos. Des hommes armés partout.
Il y avait même un point de contrôle de sécurité sur le chemin. Pour notre première étape, nous nous sommes faufilés dans le Post Hotel, où se tenait un événement sur l'accélération des initiatives climatiques. Nous avons pu entrer sans problème.
Vous me voyez arriver à l'événement avec ma collègue, ma sœur, dans le cadre de ce groupe d'ingénierie des systèmes climatiques. Nous nous promenons dans les locaux. Nous pouvons aller aux stands.
À l'intérieur de l'hôtel, nous avons rencontré une femme nommée Sarah Lemnier, qui nous a parlé de son travail sur la mise en place de taxes carbone et de crédits carbone pour les gouvernements, les entreprises et les particuliers du monde entier. Un guitariste jouait une version lyrique de John Lennon juste derrière nous pendant notre conversation. Veuillez nous excuser pour la distorsion du son.
Sarah se vante même de faire partie de l'un des plus grands innovateurs en matière de taxes climatiques au Royaume-Uni. Autrement dit, ils développent de nouvelles façons de taxer les particuliers et les gouvernements sur leur consommation de carbone. Leur idée de réduire les émissions de carbone est donc d'en tirer profit. Nous étudions les taxes carbone.
Nous nous intéressons aux crédits carbone. Plus précisément, nous étudions les marchés de la performance. Nous nous penchons notamment sur le CBAM, l'un des crédits carbone les plus importants.
Le CBAM, ou ajustement carbone aux frontières, est un nouveau dispositif de l'Union européenne qui consiste à appliquer des taxes carbone supplémentaires à chaque produit importé ou exporté. Cela inclut l'acier, le ciment, l'aluminium, les engrais, l'électricité et l'hydrogène. Nous aidons les pays concernés à mettre en œuvre une partie de cette taxation.
Nous collaborons également avec des entreprises afin de leur proposer de nouvelles sources de revenus et de renforcer leur modèle économique. Par exemple, nous nous intéressons à SIBA et nous étudions comment aider les entreprises d'Amérique latine, d'Afrique et d'Inde à décarboner leurs opérations afin qu'elles restent compétitives à l'exportation vers l'Europe. Enfin, nous travaillons avec d'importantes fondations et des partenaires de développement, tels que des institutions, pour structurer des véhicules d'investissement qui nous permettent de mobiliser et d'utiliser davantage de capitaux.
Le lendemain, grâce aux échanges lors de cet événement, nous avons été conduits à un autre événement sur la promenade. Avec notre groupe fictif de climato-ingénierie, nous avons été invités au Clean Tech Forum. Vous voyez ce panneau ? Nous allons le suivre jusqu'en haut de la colline pour essayer d'assister à l'événement.
L'événement s'appelle le Global Clean Tech Forum. Je vais prendre le téléphérique jusqu'en haut de la colline pour que nous puissions sortir de la voiture. Prêts ? Nous nous sommes dirigés vers le téléphérique, à la recherche de l'hôtel Schlazlap.
Suivez-moi à l'intérieur de ce lieu privé de Davos. Davos est absolument bondée. Il faut environ deux heures et demie, peut-être trois heures, rien que pour entrer dans la ville depuis l'extérieur.
Pour accéder à un lieu, nous devons prendre le téléphérique jusqu'en haut. Alors, nous allons prendre le téléphérique. Dans un établissement appelé l'hôtel Schlazlap, situé au sommet de la montagne à Davos, en Suisse, se trouvaient des dizaines d'entrepreneurs sur une scène dirigée par ce type, Balbir Hussain, qui ressemble un peu à un méchant de James Bond avec sa canne,
Balbir clame haut et fort que Blackrock est à l'origine de tout cela. C'est un moment vraiment exceptionnel dans l'histoire de Davos. Et je le pense sincèrement.
Blackrock est avec nous. J'avais aperçu ces pavillons sur la promenade, où chaque entreprise avait son emplacement. Il y avait Palantir, Accenture, Deloitte et Blackrock.
Je me suis approché du pavillon Blackrock, j'ai engagé la conversation avec l'agent de sécurité et je l'ai remercié pour l'excellent travail accompli par Blackrock. Comment allez-vous, monsieur ? À quelle heure ouvrez-vous demain ? C'est seulement pour le petit-déjeuner. Si vous souhaitez prendre rendez-vous, vous pouvez le faire pendant la pause déjeuner.
Il n'est pas possible de passer la nuit ici. Oui, j'étais justement à l'un des événements et je soutiens pleinement votre travail. Je soutiens ce que vous faites, car on m'a dit que Blackrock était à l'origine de tout ce qui concerne le climat, et j'apprécie vraiment cela.
Vous avez Blackrock derrière nous. On s'attendait à ce qu'on se fasse rire au nez à Davos, en Suisse, avec notre truc absurde, voire ridicule, ma perruque et mes petites cigarettes européennes ridicules. Mais à notre grande surprise, presque tout le monde a pris ça au sérieux et nous a fait part de son expérience en matière de modification du climat, d'IAS, de ses motivations et de ses intérêts. On nous a dit qu'ils étaient intéressés à travailler avec nous, à investir dans notre entreprise ou inversement. On a même parlé à un Suédois qui a trouvé ça absolument fantastique.
Donc, on investit dans ces technologies pour lutter contre le réchauffement climatique. L'effet du dioxyde de soufre dans l'atmosphère contribuera à freiner ce réchauffement, et les particules restent en suspension dans l'air pendant un an. D'ailleurs, on discute avec des constructeurs aéronautiques pour voir s'ils peuvent diffuser une partie de notre technologie dans l'atmosphère pour contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique. On n'aime pas utiliser le terme « ingénierie climatique ».
Ça fait peur aux gens. Bien sûr, mais pour moi, en tant qu'ingénieur, je pense que c'est exactement ce que vous faites. Oh oui.
On peut parler d'ingénierie financière, et j'imagine qu'il y a aussi l'ingénierie climatique, car elle implique une approche plus scientifique. Oui, tout à fait. Vous êtes ingénieur.
Vous comprenez. Et vous venez de Suède, n'est-ce pas ? Nous n'aimons pas utiliser le terme « chemtrails ».
Alors, comment l'appelez-vous ? Eh bien, nous parlons d'injection d'aérosols, d'aérosols. Ce sont des sortes de petites gouttelettes qui se forment dans l'air et y restent pendant un an. On peut comparer cela à une sorte de mini-éruption volcanique.
Les carburants d'aviation contiennent du soufre, ce qui crée naturellement des émissions de dioxyde de soufre et a un effet refroidissant. Or, un certain Kennedy Ritchie, qui dirige une entreprise appelée 4Air, a pris la parole sur scène et déclare sur son site web vouloir, je cite, « décarboner l'industrie aéronautique ». Il m'a dit qu'il essayait d'éliminer complètement les traînées de condensation, puis il a évoqué l'ensemencement des nuages.
Une grande partie de ce travail est en fait réalisée par l'armée, qui pratique ce genre d'opérations régulièrement. Avez-vous déjà travaillé avec eux ? Non, car ils sont assez discrets sur leurs procédures. Vous n'avez jamais entendu parler du dioxyde de soufre ? Si.
Vous en avez entendu parler, d'accord. C'est en fait assez peu coûteux. Ah oui.
La possibilité d'envoyer du dioxyde de soufre dans l'atmosphère est en fait un moyen assez économique de refroidir la Terre. Ah oui. C'est impressionnant qu'une ou deux personnes puissent le faire.
Il est allé un peu plus loin. Il a dit que ce serait intéressant si les gouvernements commençaient à le faire intentionnellement sur les territoires des autres, comme si on commençait à modifier le climat, pour le meilleur ou pour le pire. Le projet le plus proche que je connaisse s'appelle l'Observatoire aéroporté de la neige.
Ils font d'autres types de surveillance météorologique, je ne dirais pas de modification, mais plutôt de surveillance de la haute atmosphère. Alors, d'après le site web d'Airborne, c'est ce que Richie nous présente : une technologie qui mesure l'épaisseur de la neige, son équivalent en eau, et fournit des données très précises sur le manteau neigeux. Il s'agit d'une application commerciale dérivée de la technologie de surveillance de la neige du Jet Propulsion Laboratory de la NASA, utilisée pour aider les gestionnaires de l'eau et les scientifiques. Plus tôt dans la journée, Al Gore et Larry Fink étaient dans cette même pièce, et nous y sommes maintenant pour discuter de géo-ingénierie, de modification du climat et des traces laissées par les avions. On se demande ce qui se passe.
Je ne veux pas de salade. De l'oxyde d'aluminium dans ma salade ? Vous plaisantez ? Répétez ! De l'oxyde d'aluminium. L'oxyde d'aluminium fait partie de ce cocktail infernal qu'ils répandent au-dessus de nos têtes.
Pour l'instant, le déguisement fonctionne. Personne ne me reconnaît.
Au contraire, les gens sont très serviables et me donnent leurs cartes de visite. Notre caméraman, lui, s'est fait virer. On a des caméras cachées, alors restez connectés.
Beaucoup de personnes présentes à Davos ne sont clairement pas des fans de Donald Trump. Je l'appelle d'ailleurs « l'Homme Orange Méchant » à plusieurs reprises, notamment dans différents bureaux.
Des gens des Nations Unies. Personne ne semblait apprécier Donald Trump, qui sera à Davos mercredi.
Quand arrive l'Homme Orange ? Son équipe est déjà là. Il prend la parole mercredi à 14 h. Vraiment ? Je n'y serai pas.
Son nom n'était pas Lipton Iced Tea. C'était juste High Tea. On se doutait bien qu'il prendrait un Low Tea.
Mais il a travaillé aux Nations Unies pendant plus de 16 ans. Salut ! Jay, ravi de te voir.
Il travaille où ? Aux Nations Unies. Oh, c'est génial ! Oui, je travaille à l'ONU depuis environ 16 ans.
Tu fais de la sensibilisation au changement climatique ? Oui. Ah bon ? Enfin, l'ONU s'occupe de tout le reste. On travaille au sein de la division du secteur privé de l'ONU et on collabore avec plus de 54 000 entreprises, donc il y en a forcément une qui est très bien.
En fait, dans le cadre de nos fonctions, on n'est pas vraiment autorisés à commenter. Oui, oui, oui, oui. Lors d'une des rencontres les plus surprenantes et intéressantes que j'ai eues ici à Davos, j'ai rencontré un Danois qui travaille avec la DARPA.
Il s'agit de la Defense Advanced Research Projects Agency (Agence pour les projets de recherche avancée de défense). Il a évoqué le fait que son entourage serait tenté de créer ce qu'il appelle de la pluie artificielle. Il a également mentionné qu'il travaillait avec des agences gouvernementales.
Nous étudions des technologies de pointe pour la création d'une plateforme de pluie. Impressionnant ! Nous collaborons avec Laser Light Communications, la DARPA et d'autres projets.
J'en ai entendu parler. C'est du sérieux. Travaillez-vous sur les risques climatiques ? L'atténuation des risques climatiques, oui, un peu.
Un peu ? Oui, oui. Vous en faites ? Que faites-vous, en gros ? Nous levons des fonds, nous structurons des brevets. Je veux dire, faites-vous de la modification du climat ou de la géo-ingénierie ? Pas directement.
Indirectement ? Non, mais avez-vous une entreprise dans votre portefeuille qui produit de la pluie artificielle ? Oui, nous investissons là-dedans. Oui, oui, oui. Et vous connaissez ça ? Les injections d'aérosols stratosphériques (IAS) ? Oh oui, oui.
Et le dioxyde de soufre dans l'atmosphère. Donc, oui, la pluie artificielle, nous travaillons dans ce domaine, oui. Depuis les États-Unis ? Exactement, la Floride.
La Floride. Avez-vous déjà travaillé indirectement sur la pluie artificielle ? Non, pas encore. Pas encore ? Envisagez-vous de le faire ? Il y a peut-être des personnes dans mon entourage qui seraient intéressées.
Aux États-Unis ? Oui. Et en Europe, en Europe centrale. Bien.
J'aimerais bien. Et même en Afrique. Je connais des ministres des Affaires étrangères de plusieurs pays africains, de manière tout à fait légitime.
Cet homme semblait vouloir nier toute implication, disant qu'ils n'en parleraient jamais publiquement, mais il a dit être très intéressé par une collaboration avec nous. Je suis en train de mettre en place un projet pilote spatial pour envoyer un ami, au nom de l'Agence spatiale des Émirats arabes unis, travailler sur des missions spatiales au sol au service des pays arabes. Waouh.
Et nous allons travailler avec le roi de Malaisie pour créer une ville spatiale. Vous avez l'air d'être quelqu'un de bien. Peut-être.
Ça dépend de votre éthique et de vos aptitudes. Je comprends. La DARPA, qui dépend du Département de la Guerre, du Département de la Défense et du Pentagone, étudie les phénomènes atmosphériques comme la propagation de l'énergie et le contrôle de la glace.
Elle se concentre sur la détection, la compréhension et l'atténuation des effets du froid. À notre connaissance, la DARPA n'a jamais annoncé publiquement de projet de création de pluie artificielle. Il est extrêmement rare de rencontrer un responsable qui aborde ce genre de sujet.
À ce moment-là, quelqu'un a commencé à me montrer du doigt, alors j'ai filé. Je crois qu'elle a remarqué votre perruque, alors je pense qu'on devrait y aller. Quelqu'un a remarqué ma perruque, alors il faut qu'on se tire d'ici.
Bon, on revient tout juste de Davos. Je suis en lieu sûr. Je ne peux pas dire où je suis exactement, mais oui, on a parlé à beaucoup de gens.
Etonnamment, la perruque a lancé la conversation. J'ai parlé à deux types des Nations Unies. J'ai aussi discuté avec plusieurs entrepreneurs qui travaillent sur du carburant d'aviation propre.
Ça s'appelait SAF. Et j'ai parlé à un Danois, et c'était incroyable parce qu'il a dit qu'ils envisageaient de créer de la pluie artificielle. Il travaille avec la DARPA, une agence de défense du Pentagone, le département de la Guerre, et avec des gens du genre « des lettres, des trucs à trois lettres ». Pendant que j'enregistrais, un fermier du coin s'approche et me dit qu'il veut tirer sur Trump.
Vous êtes Américain ? Américain. Trump est un clown. Vous n'aimez pas les Américains ? C'est le meilleur endroit pour tirer.
Je vais juste prendre une photo. Tirer sur le président ? J'allais dire de prendre la photo de la montagne, et ce type me dit de tirer sur le président. C'est une tourelle.
Il va le faire sauter. Boum, boum, boum, boum, boum, boum. Ouais, c'est… Voici un nouvel épisode de « Le Prix de ma Vie » avec James O'Keefe, tous les mardis à 13h, heure de l'Est des États-Unis.
Nous vous emmenons au cœur d'une grande institution. Rendez-vous mardi prochain à 13h. À ne pas manquer !
Nous vous emmenons là où aucun journaliste n'ira, sous couverture. Nous observons. Nous attendons.
Il faut se méfier de ces Suisses, car ils pourraient…
On pourrait tirer sur le président avec cette tourelle. À la prochaine.
L'ONU Censure Toute Critique de son Programme Climatique après qu'un Lanceur d'Alerte en ait dénoncé la Fraude
Robert Williams – Le 20 janvier 2026
L'ONU étouffe les critiques de toutes les personnes qui dénoncent l'actuelle désinformation climatique. Lors de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP30), qui s'est tenue au Brésil en novembre 2025, plusieurs États ont approuvé la « Déclaration de l'ONU sur l'intégrité de l'information sur les changements climatiques, une initiative pour reconnaitre et combattre la montée de la désinformation climatique dans les médias et la politique ».
La déclaration de l'ONU engage les signataires à « lutter contre la désinformation » climatique.
« À l'ère de la désinformation, les obscurantistes rejettent non seulement les preuves scientifiques, mais aussi les progrès du multilatéralisme », a déclaré le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva lors de son discours d'ouverture. « Ils contrôlent les algorithmes, sèment la haine et répandent la peur. Ils s'attaquent aux institutions, à la science et aux universités. Il est temps de vaincre une fois de plus les négationnistes. »
Vous saisissez ? Ceux qui ne partagent pas les positions de l'ONU et du Forum économique mondial sur le changement climatique, quelles que soient leurs compétences scientifiques, sont des « climatosceptiques » qui doivent être « vaincus ».
La déclaration a déjà été approuvée par 13 pays : l'Autriche, la Belgique, le Brésil, le Canada, le Chili, le Danemark, la Finlande, la France, l'Allemagne, l'Espagne, la Suède, l'Uruguay et les Pays-Bas.
Bjorn Lomborg, président du Consensus de Copenhague et chercheur invité à l'Institut Hoover de l'Université de Stanford, a écrit en mars 2025 à propos de l'initiative présentée à la COP30 :
« Les Nations Unies tentent de contrôler tout ce que les gens peuvent entendre, lire et penser au sujet du changement climatique. Cette tentative se produit au moment même où des réseaux sociaux comme Meta reviennent sur leur politique de « vérification des faits » (fact checking), lesquelles ont abouti - Meta le reconnaît aujourd'hui - à une censure sur toutes les questions liées au changement climatique. »
« L'idée que les contribuables dépensent des centaines de milliards de dollars pour des politiques climatiques inefficaces mérite assurément d'être débattue. »
« L'ONU n'a pas à étouffer ce débat. »
« Si l'ONU et les autres organisations multilatérales veulent survivre, elles doivent renouer avec leur mission première d'aider l'humanité à s'orienter dans le monde en vue de la paix et de la prospérité. »
« Et ils doivent comprendre qu'un débat libre et éclairé ne menace en aucun cas cette cause. »
L'ONU et ses États membres – en partenariat avec le Forum économique mondial (FEM) « pour accélérer la mise en œuvre du Programme de développement durable à l'horizon 2030 » – font taire les critiques pour la seule et unique raison que le changement climatique est un canular.
La suite :
https://fr.gatestoneinstitute.org/22216/onu-censure-critique-programme-climatique
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