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Ciel Voilé

Le monde ne craint plus le changement climatique

13 Janvier 2026, 19:39pm

Le monde ne craint plus le changement climatique

 


 

L’institut de sondage Ipsos mène depuis plus de dix ans, auprès de quelque 20 000 adultes dans une trentaine de pays,  des études mensuelles intitulées « Ce qui inquiète le monde »,  où il est question des grands enjeux internationaux. La dernière étude (décembre 2025) est riche d’enseignements. Le premier : c’est en Europe que les préoccupations des populations ont le plus changé par rapport aux années précédentes. Le nombre de personnes mentionnant la criminalité et la violence a fortement augmenté. Depuis décembre 2024, le niveau d’inquiétude a progressé de 11 points de pourcentage aux Pays-Bas, de 6 points en Allemagne et en Italie, de 5 points en France. Au Royaume-Uni, les craintes au sujet de l’immigration ont fait un bond de 10 points (alors que celles qui concernent le système de santé ont diminué de 7 points). Au total, 32 % des personnes interrogées estiment que la criminalité et la violence sont un souci majeur, il arrive même en tête dans cette trentaine de pays. Viennent ensuite les soins de santé pour environ 23%, et le contrôle de l’immigration pour 18%, à égalité avec les impôts.


 

La suite :


 

https://contrepoints.org/le-monde-ne-craint-plus-le-changement-climatique/


 

Tweet d'Andrew Bridgen : GIEC

 

https://x.com/ABridgen/status/2010802055347085461


 

Ce sont les paroles de 16 scientifiques membres du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC/IPCC), désabusés par la corruption de la science au sein de l’organisation.

Dr Robert Balling : Le GIEC note que « Aucune accélération significative du taux d’élévation du niveau de la mer n’a été détectée au cours du XXe siècle. » Cela n’apparaît pas dans le Résumé pour les décideurs du GIEC.

Dr Lucka Bogataj : « L’augmentation des niveaux de dioxyde de carbone dans l’air ne provoque pas de hausse des températures mondiales… la température a changé en premier et, environ 700 ans plus tard, une modification de la teneur en dioxyde de carbone dans l’air a suivi. »

Dr John Christy : « Peu connu du public, la plupart des scientifiques impliqués dans le GIEC ne sont pas d’accord sur le fait que le réchauffement climatique est en cours. Ses conclusions ont été systématiquement déformées et/ou politisées avec chaque rapport successif. »

Dr Rosa Compagnucci : « Les humains n’ont contribué que de quelques dixièmes de degré au réchauffement de la Terre. L’activité solaire est un moteur clé du climat. »

Dr Richard Courtney : « Les preuves empiriques indiquent fortement que l’hypothèse du réchauffement climatique anthropique est erronée. »

Dr Judith Curry : « Je ne vais pas simplement débiter des slogans et endosser le GIEC parce que je n’ai pas confiance dans le processus. »

Dr Robert Davis : « Les températures mondiales n’ont pas évolué comme les modèles climatiques de pointe le prédisaient. Pas une seule mention des observations de température par satellite n’apparaît dans le Résumé pour les décideurs du GIEC. »

Dr Willem de Lange : « En 1996, le GIEC m’a listé parmi environ 3000 “scientifiques” qui étaient d’accord sur le fait qu’il y avait une influence humaine discernable sur le climat. Ce n’était pas le cas. Il n’y a aucune preuve pour soutenir l’hypothèse selon laquelle un changement climatique catastrophique incontrôlable serait dû aux activités humaines. »

Dr Chris de Freitas : « Les décideurs gouvernementaux devraient avoir entendu maintenant que la base de la revendication de longue date selon laquelle le dioxyde de carbone est un moteur majeur du climat mondial est

remise en question ; ainsi que la nécessité présumée jusqu’ici de mesures coûteuses pour restreindre les émissions de dioxyde de carbone. S’ils ne l’ont pas entendu, c’est à cause du vacarme de l’hystérie du réchauffement climatique qui repose sur le sophisme logique de “l’argument d’ignorance” et sur les prédictions des modèles informatiques. »

Dr Oliver Frauenfeld : « Beaucoup plus de progrès sont nécessaires concernant notre compréhension actuelle du climat et nos capacités à le modéliser. »

Dr Peter Dietze : « En utilisant un modèle de diffusion eddy défectueux, le GIEC a largement sous-estimé l’absorption future de dioxyde de carbone par les océans. »

Dr John Everett : « Il est temps d’un retour à la réalité. Les océans et les zones côtières ont été bien plus chauds et plus froids que ce qui est projeté dans les scénarios actuels de changement climatique. J’ai examiné le GIEC et la littérature scientifique plus récente et je crois qu’il n’y a pas de problème avec une acidification accrue, même jusqu’aux niveaux improbables des scénarios du GIEC les plus utilisés. »

Dr Eigil Friis-Christensen : « Le GIEC a refusé de considérer l’effet du Soleil sur le climat de la Terre comme un sujet digne d’investigation. Le GIEC a conçu sa mission uniquement comme l’étude des causes potentielles humaines du changement climatique. »

Dr Lee Gerhard : « Je n’ai jamais pleinement accepté ni nié le concept de réchauffement climatique anthropique jusqu’à ce que le tumulte commence après les affirmations extravagantes de James Hansen de la NASA à la fin des années 1980. Je suis allé dans la littérature [scientifique] pour étudier la base de cette affirmation, en commençant par les principes de base. Mes études m’ont alors conduit à croire que ces affirmations étaient fausses. »

Dr Indur Goklany : « Le changement climatique n’est probablement pas le problème environnemental le plus important du XXIe siècle dans le monde. Il n’y a aucun signal dans les données de mortalité indiquant des augmentations des fréquences globales ou des sévérités des événements météorologiques extrêmes, malgré de fortes augmentations de la population à risque. »

Dr Vincent Gray : « La déclaration du [GIEC] sur le changement climatique est une litanie orchestrée de mensonges. »

 

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Injections d'ARNm : SV40, concentration deux fois supérieure dans la formule pédiatrique.

13 Janvier 2026, 19:31pm

Composition de la protéine Spike et injections d'ARNm.

Peu après, un document Rockefeller de 2010 a exposé un programme mondial de contrôle totalitaire, digne d'un conte pour enfants. Un plan directeur où l'on perd ses droits au nom d'une sécurité accrue, grâce à une feuille de route gouvernementale prévoyant un contrôle totalitaire entre 2020 et 2022.

Après que le monde a été sauvé grâce à la propagande, au confinement et à la vaccination de masse, en 2023, Kevin McKernan, que nous avons le plaisir d'accueillir ce week-end, a découvert quatre séquences génétiques d'ADN du SV40 dans le plasmide utilisé pour la production d'ARNm, au sein du vaccin anti-COVID le plus répandu au monde. Ces séquences d'ADN du SV40 ont permis au plasmide d'E. coli de produire davantage d'ARN Spike pour les fabricants de vaccins. Tout, à l'exception du code de cet ARNm, était censé être retiré du vaccin administré au public, mais cela n'a pas été le cas.

Il y a deux mois, des tests complémentaires menés par McKernan sur les vaccins Pfizer mis à jour ont révélé que le SV40 était toujours présent, mais, chose étonnante, à une concentration deux fois supérieure dans la formule pédiatrique. McKernan a fourni de nombreuses références démontrant que le promoteur et l'amplificateur du SV40, de simples fragments du code viral complet, peuvent à eux seuls induire une modulation significative de l'ADN, influençant notamment la protéine p53. Cette protéine programme l'organisme pour qu'il recherche et élimine continuellement les cellules mutantes. Il est essentiel que cette protéine fonctionne de manière optimale, mais la sous-unité S2 de la protéine Spike interagit avec p53, perturbant ainsi la stabilité génomique et la surveillance normale du cancer.

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Sécuriser les usages des réseaux sociaux pour protéger la santé des adolescents

13 Janvier 2026, 19:29pm

Sécuriser les usages des réseaux sociaux pour protéger la santé des adolescents

Sécuriser les usages des réseaux sociaux pour protéger la santé des adolescents

Anses – Le 13 janvier 2026


 

Le développement extrêmement rapide des usages des réseaux sociaux numériques par les adolescents suscite des préoccupations croissantes. L’Anses a mené une expertise scientifique collective approfondie des risques sanitaires associés à ces usages. Elle identifie de nombreux risques possibles, en particulier pour la santé mentale des adolescents. Les réseaux sociaux tels que conçus aujourd’hui pour capter l’attention et maintenir l’engagement exploitent les vulnérabilités propres à cet âge. L’Agence recommande donc que les mineurs puissent accéder uniquement aux réseaux sociaux conçus et paramétrés pour protéger leur santé.

Une expertise pluridisciplinaire pour éclairer les pouvoirs publics

En France, un adolescent sur deux passe entre deux et cinq heures par jour sur un smartphone, souvent pour s’y connecter aux réseaux sociaux numériques, une pratique de plus en plus répandue et fréquente. Selon le baromètre du numérique CREDOC 2025, 58 % des 12-17 ans déclarent consulter quotidiennement les réseaux sociaux. La plupart y publient leurs propres contenus ou partagent et commentent ceux des autres.

Face à ce constat, l’Anses a engagé un travail d’expertise inédit pour éclairer l’ensemble des acteurs, dont les pouvoirs publics, sur les effets potentiels des usages des réseaux sociaux sur la santé des adolescents, et pour les aider à prendre des mesures appropriées. Pour réaliser ce travail, elle s’est appuyée sur un groupe d’experts pluridisciplinaire réunissant notamment des épidémiologistes, des biologistes, des pédopsychiatres et psychologues, des chercheurs en science de l’information et de la communication. Ces spécialistes ont recensé et analysé plus d’un millier d’études scientifiques sur les effets des réseaux sociaux sur la santé, rendant cette expertise unique par l’ampleur des données mobilisées. 

Des dispositifs de captation de l’attention puissants auxquels les adolescents sont particulièrement vulnérables

Les experts ont étudié les mécanismes utilisés par les réseaux sociaux pour capter l’attention des adolescents. « Pour évaluer les effets des réseaux sociaux sur la santé, il était important d’aller plus loin que le temps passé sur les réseaux, et de considérer ce que font réellement des adolescents sur les réseaux sociaux, leurs motivations et leur engagement émotionnel » explique Olivia Roth-Delgado, coordinatrice de l’expertise.

Le modèle économique des réseaux sociaux vise à maximiser le temps d’utilisation à des fins commerciales. L’objectif est de vendre à la fois des espaces publicitaires et des données sur les préférences et habitudes des utilisateurs. Les entreprises qui développent les réseaux sociaux mettent donc en œuvre des stratégies de captation de l’attention visant à maintenir l’engagement des utilisateurs le plus longtemps possible. Ces stratégies s’appuient sur des dispositifs incitatifs puissants comme des interfaces manipulatrices (dark patterns) et des algorithmes qui proposent des contenus ultra personnalisés. Ces algorithmes peuvent générer un “effet spirale” où les utilisateurs se voient enfermés dans des contenus de plus en plus ciblés, parfois extrêmes. 

Les réseaux sociaux tels qu’ils sont conçus aujourd’hui exploitent, de fait, les besoins propres à l’adolescence en matière d’interactions et comparaisons sociales, de sensations et prise de risques, ainsi que de recherche de reconnaissance de leurs pairs

« L’adolescence est une période sensible dans le développement et la construction de l’identité individuelle et sociale. Les adolescents ont moins de capacités de régulation émotionnelle et comportementale que les adultes, ce qui les rend particulièrement vulnérables aux effets délétères des réseaux sociaux » expliquent les experts.

La suite :


 

https://www.anses.fr/fr/content/securiser-les-usages-des-reseaux-sociaux-pour-proteger-la-sante-des-adolescents


 

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Le commerce toxique de l'agro-industrie israélienne

13 Janvier 2026, 19:25pm

Le commerce toxique de l'agro-industrie israélienne

 

GRAIN | 16 Déc 2025


 

« Ils font ce qu'ils veulent. Ils n'ont pas de limites. Ils ont accès à l'eau et à la terre » explique Khalil Alamour, paysan de la région de Naqab, en entretien avec Luke Carneal. Il se réfère à la dépossession systématique pratiquée par Israël à l'encontre des communautés de bédouins, chaque jour un peu plus acculées dans cette zone désertique limitrophe de Gaza. Alors que de l'autre côté de la frontière la population palestinienne endure le génocide et la famine, l'agro-industrie israélienne prospère. Ses monocultures industrielles, qui exigent beaucoup d'eau, ont déplacé les cultures bédouines adaptées au fil des siècles au climat aride de la région. Aujourd'hui, même l'agave israélien produit dans le cadre d'un projet de deux millions de dollars US doit être irrigué.


 

À des milliers de kilomètres de là, la plateforme d'agriculture « intelligente » de l'entreprise israélienne Netafim propose des systèmes d'irrigation goutte à goutte pour augmenter les rendements des plantations industrielles d'agaves qui, au Mexique, sont synonymes de dévastation des campagnes. La collaboration de Netafim avec les entreprises israéliennes de technologies militaires a été démontrée depuis des années, tout comme son rôle fondamental dans le développement des implantations illégales dans les Territoires Occupés. Cette année, Netafim figure également parmi les entreprises signalées par Francesca Albanese, la Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la situation dans les territoires palestiniens occupés, en raison de son lien avec l'économie de génocide.


 

L'organisation paysanne UAWC, membre de la Via Campesina, dénonce depuis longtemps le fait que l'attaque aux systèmes alimentaires palestiniens poursuit un objectif très clair : le nettoyage ethnique et le remplacement de la population palestinienne. Tout comme ils arrachent violemment des oliviers centenaires des territoires palestiniens, l'armée et les habitants des colonies illégales s'emploient à des stratégies visant à déraciner le peuple palestinien de sa terre. Et l'agrobusiness israélien est l'un des piliers de ce processus.


 

La suite :


 

https://grain.org/fr/article/7344-le-commerce-toxique-de-l-agro-industrie-israelienne

 

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Crise agricole : manifestations

13 Janvier 2026, 19:17pm

Publié par Ciel Voilé

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Soldats israéliens en Patagonie

13 Janvier 2026, 19:13pm

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Iran : manifestations et destructions

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