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Ciel Voilé

Bayer porte plainte contre des fabricants du vaccin contre le Covid pour violation de brevets

7 Janvier 2026, 18:17pm

Bayer porte plainte contre des fabricants du vaccin contre le Covid pour violation de brevets

France-Soir avec AFP Publié le 07 janvier 2026 - 14:28


 

Le géant allemand de la santé et de l'agrochimie Bayer a déclaré mercredi avoir porté plainte contre des fabricants du vaccin contre le Covid-19 pour violation de brevets liés à la technologie de l'ARN messager.

Il a accusé les deux laboratoires américains Pfizer et Moderna ainsi que l'allemand BioNTech d'avoir utilisé une technique d'amélioration de la stabilité de l'ARN messager, sans payer de licence.

"L'utilisation sans licence de la propriété intellectuelle de Bayer" par les producteurs de vaccins "leur a permis de remédier à l'instabilité de l'ARN messager et ainsi de résoudre l'un de leurs plus grands défis dans le développement de vaccins", a indiqué un porte-parole du groupe allemand à l'AFP.

Une action en justice est déjà en cours contre le producteur américain de vaccin Johnson & Johnson, a ajouté le groupe.

Bayer n'a pas fabriqué lui-même de vaccin, mais sa filiale américaine Monsanto a développé dans les années 1980 une technique liée à l'ARN messager à des fins agricoles, pour rendre les plantes résistantes aux insectes et améliorer le rendement agricole.

Les fabricants du vaccin ont utilisé cette méthode "pour améliorer la stabilité de l'ARN messager de leurs vaccins et donc la capacité à conférer une immunité contre le virus", selon la plainte déposée par Bayer devant un tribunal aux États-Unis, où avait été déposé le brevet en question en 1989.

Cette nouvelle plainte intervient après une suite de litiges sur des brevets liés aux vaccins. Moderna et l'alliance Pfizer BioNTech se sont affrontés dans plusieurs procès au Royaume-Uni et en Allemagne sur la paternité et le droit d'utiliser la technologie d'ARN messager.


 

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https://www.francesoir.fr/societe-justice/bayer-porte-plainte-contre-des-fabricants-du-vaccin-contre-le-covid-pour-violation

 

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Washington prêt à sanctionner des magistrats européens au nom de la liberté

7 Janvier 2026, 18:15pm

Washington prêt à sanctionner des magistrats européens au nom de la liberté

 

France-Soir Publié le 07 janvier 2026 - 15:50


 

L’administration Trump envisage d’étendre son régime de sanctions à des magistrats européens accusés de restreindre la liberté d’expression ou de fragiliser des partis dits patriotes et nationalistes, comme le Rassemblement national en France ou l’AfD en Allemagne. Une hypothèse qui déplacerait le bras de fer transatlantique du terrain politique vers celui, beaucoup plus sensible, de la justice.

Selon des informations révélées par Der Spiegel et rapportées par The Epoch Times, Washington étudie la possibilité de viser directement des juges européens. Officiellement, il s’agit de « protéger la liberté d’expression ». Officieusement, les décisions judiciaires européennes encadrant les discours nationalistes sont désormais perçues, côté républicain, comme des actes politiques déguisés. Interrogé, le département d’État n’a pas démenti et renvoie à une déclaration de Marco Rubio, publiée en mai sur X après la classification de l’AfD comme parti d’extrême droite : « Ce n’est pas de la démocratie, c’est de la tyrannie déguisée », avait-il déclaré, appelant Berlin à « changer de cap ».

Fin 2025, plusieurs responsables européens impliqués dans la régulation des contenus numériques, dont Thierry Breton, se sont vu interdire l’entrée sur le sol américain. Ces sanctions, habituellement réservées à des affaires de corruption ou de violations graves des droits humains, ont été adaptées au champ du numérique et de la liberté d’expression. L’étape suivante consisterait à cibler nominativement des magistrats, via restrictions de visas et mesures patrimoniales, pour des décisions liées à des interdictions de manifestations, des dissolutions d’organisations ou des condamnations pour propos haineux.


 

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https://www.francesoir.fr/politique-monde/washington-pret-sanctionner-des-magistrats-europeens-au-nom-de-la-liberte

 

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En 2026, l'UE permettra aux États-Unis d'accéder aux données biométriques de millions d'Européens

7 Janvier 2026, 18:12pm

En 2026, l'UE permettra aux États-Unis d'accéder aux données biométriques de millions d'Européens

En 2026, l'UE permettra aux États-Unis d'accéder aux données biométriques de millions d'Européens

Malgré les relations de plus en plus tendues entre l'UE et les États-Unis, la perspective de communiquer des données sensibles et personnelles concernant des millions d'Européens semble faire l'unanimité au sein du bloc.


 

Maximilian Henning EURACTIV.com - Le 6 janvier 2026


 

Les pays de l’UE se préparent à autoriser les États-Unis à accéder aux bases de données biométriques de leur population, dont les empreintes digitales et les caractéristiques faciales, en échange du maintien de l’exemption de visa pour les citoyens européens.

Washington a exigé cet accès en 2022 comme condition au maintien de l’exemption de visa pour les citoyens de l’UE, qu’il accorde à tous les pays de l’UE à l’exception de la Roumanie, de la Bulgarie et de Chypre. Les États-Unis appellent ce système « Enhanced Border Security Partnerships » (EBSP), autrement dit des partenariats renforcés pour la sécurité aux frontières.

La Commission européenne devrait mener cette année des discussions « cadres » avec les États-Unis afin de définir les règles générales régissant le fonctionnement des EBSP. Les pays de l’UE engageront ensuite des discussions directes avec l’administration Trump pour conclure leurs propres accords dans le cadre de l’UE.

Il existe quelques exceptions : le Danemark et l’Irlande ne seront pas concernés. Le premier ne dépend pas des traités européens, et le second ne fait pas partie de l’espace Schengen, la zone de circulation sans passeport de l’Union européenne.

L’accord européen ne définira que les types de bases de données et les catégories de données auxquelles les États-Unis pourront avoir accès. Les différentes capitales détermineront avec Washington les bases de données nationales et les données des citoyens qui seront finalement rendues accessibles aux autorités américaines.


 

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https://euractiv.fr/news/en-2026-lue-permettra-aux-etats-unis-dacceder-aux-donnees-biometriques-de-millions-deuropeens/


 

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Un ancien commandant adjoint de l’OTAN rejette les arguments avancés par les États-Unis pour s’emparer du Groenland

7 Janvier 2026, 18:10pm

Un ancien commandant adjoint de l’OTAN rejette les arguments avancés par les États-Unis pour s’emparer du Groenland

Un ancien commandant adjoint de l’OTAN rejette les arguments avancés par les États-Unis pour s’emparer du Groenland

Le général Sir Rupert Smith revient sur l’attaque américaine contre le Venezuela, les interventions occidentales passées en Irak, en Afghanistan et en ex-Yougoslavie, et explique pourquoi les soldats doivent parfois désobéir aux ordres.


 

Thomas Moller-Nielsen EURACTIV.com


 

L’attaque américaine contre le Venezuela et la capture du dirigeant contesté Nicolás Maduro ont suscité une condamnation internationale, de nombreux dirigeants, avocats et analystes avertissant que cette intervention est illégale et risque d’encourager la Russie et la Chine à lancer (à nouveau) des offensives similaires contre l’Ukraine et Taïwan

Les évènements de samedi 3 janvier ont également attisé les craintes en Europe que Donald Trump ne mette bientôt à exécution sa promesse d’envahir le Groenland, territoire autonome rattaché au Danemark, le président américain et d’autres responsables du pays ayant fortement intensifié leurs menaces d’annexion de ce territoire danois riche en minerais ces derniers jours.

Pour décrypter ces évolutions et leurs implications, Euractiv s’est entretenu avec le général Sir Rupert Smith, ancien commandant suprême adjoint des forces de l’OTAN en Europe entre 1998 et 2001, et auteur d’un ouvrage de référence sur la guerre contemporaine.

Ce qui suit est une transcription éditée de l’entretien.

Comment évaluez-vous l’attaque américaine contre le Venezuela ?

Ma première réaction est la même que celle de la majorité de la presse : il s’agit d’un mépris des normes de comportement interétatique. Il me semble qu’il s’agit d’une attaque armée d’un pays contre un autre, ce qui viole la Charte des Nations unies, dont les deux pays sont signataires.

La suite :


 

https://euractiv.fr/news/un-ancien-commandant-adjoint-de-lotan-rejette-les-arguments-avances-par-les-etats-unis-pour-semparer-du-groenland/


 

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Toutes les invasions ne se valent pas : l’hypocrisie révoltante à propos du Venezuela

7 Janvier 2026, 18:06pm

  Toutes les invasions ne se valent pas : l’hypocrisie révoltante à propos du Venezuela

 

Marc Vandepitte – Le 6 janvier 2026 – mondialisation.ca


 

ll était deux heures du matin, le 3 janvier, lorsque les habitants de Caracas ont été réveillés par le hurlement des avions de chasse et les détonations des missiles. Des sites stratégiques, tels que la base militaire de Fuerte Tiuna et l’aéroport de La Carlota, ont été bombardés sans relâche. De grands quartiers de la ville ont immédiatement été privés d’électricité, tandis que d’épaisses colonnes de fumée noircissaient l’horizon.

Alors que des familles paniquées fuyaient dans les rues, l’information a commencé à circuler via les réseaux sociaux : des unités d’élite américaines venaient de mener une opération brutale. Le président Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores ont été enlevés par des commandos américains et transférés aux États-Unis. Il s’agit d’une violation sans précédent de la souveraineté d’un État indépendant.

Donald Trump a revendiqué la victoire sur sa plateforme Truth Social. Évoquant une « attaque réussie », il a annoncé que les États-Unis prendraient provisoirement en main l’administration du pays. Cela rappelle inévitablement les heures sombres où Washington destituait ou enlevait à sa guise les dirigeants d’Amérique latine.

Le diable face à l’homme d’affaires

Le contraste avec la couverture médiatique de l’invasion de l’Ukraine en 2022 est saisissant. À l’époque, Vladimir Poutine était présenté dans chaque journal et chaque bulletin télévisé comme le « diable en personne ». L’attention se focalisait entièrement sur sa personnalité, sa prétendue folie et ses intentions malveillantes. L’agresseur recevait un visage que tout le monde devait haïr.

Aujourd’hui, avec Trump, les médias adoptent une approche radicalement différente. Il n’est presque jamais question d’une condamnation morale de l’homme en tant que criminel de guerre. Il est présenté comme un dirigeant certes brutal, mais pragmatique, qui « remet de l’ordre ». L’agression est décrite de manière presque clinique, dénuée de la charge émotionnelle que nous avons connue lors de l’invasion russe.

Là où Poutine était dépeint comme un danger existentiel pour l’humanité, Trump est traité comme un chef d’État faisant simplement un choix audacieux en matière de politique étrangère. Cette personnification du mal d’un côté et la normalisation de l’agression de l’autre orientent l’opinion publique de manière extrêmement manipulatrice.


 

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https://www.mondialisation.ca/toutes-les-invasions-ne-se-valent-pas-lhypocrisie-revoltante-a-propos-du-venezuela/5703776


 

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Derrière l’acte d’accusation politisé du ministère américain de la Justice contre Maduro : un « réseau » créé par la CIA et un témoin clé contraint à témoigner

7 Janvier 2026, 18:03pm

Derrière l’acte d’accusation politisé du ministère américain de la Justice contre Maduro : un « réseau » créé par la CIA et un témoin clé contraint à témoigner

Max Blumenthal – Le 6 janvier 2026 – mondialisation.ca

 

Le raid militaire américain du 3 janvier au Venezuela visant à kidnapper le président Nicolas Maduro et la première dame Cilia Flores a été suivi de la publication par le ministère de la Justice de son nouvel acte d’accusationcontre les deux personnes enlevées ainsi que leur fils, Nicolasito Maduro, et deux proches alliés politiques : l’ancien ministre de la Justice Ramon Chacin et l’ancien ministre de l’Intérieur, de la Justice et de la Paix Diosdado Cabello. Le ministère de la Justice a également ajouté le chef du cartel Tren De Aragua (TDA), Hector “Niño” Guerrero, à la liste des accusés, le plaçant au cœur de son récit.

L’acte d’accusation, long de 25 pages, accuse Maduro et Flores d’avoir conspiré pour faire passer “des milliers de tonnes de cocaïne aux États-Unis”, s’appuyant largement sur les témoignages de témoins contraints de témoigner au sujet de livraisons présumées qui auraient eu lieu en grande partie en dehors de la juridiction américaine. Il accuse Maduro d’avoir “collaboré avec des narco-terroristes” comme le TDA, ignorant une récente évaluation des services de renseignement américains qui concluait qu’il n’avait aucun contrôle sur le gang vénézuélien. Enfin, les procureurs ont plombé l’acte d’accusation en inculpant Maduro de “possession de mitrailleuses”, une infraction risible qui pourrait facilement s’appliquer à des centaines de milliers d’Américains amateurs d’armes à feu en vertu d’une loi archaïque de 1934.

Les procureurs du ministère de la Justice évitent soigneusement de fournir des données précises sur les exportations de cocaïne vénézuélienne vers les États-Unis. Ils parlent tantôt de “tonnes de cocaïne”, tantôt font référence à des expéditions de “milliers de tonnes”, un chiffre astronomique générant théoriquement des centaines de milliards de dollars de revenus. À aucun moment ils ne mentionnent le fentanyl, la drogue responsable de la mort par overdose de près de 50 000 Américains en 2024. En fait, l’évaluation nationale de la menace liée à la drogue publiée cette année sous la présidence de Trump mentionne à peine le Venezuela.

En recourant à un langage vague et délibérément expansif, truffé de termes subjectifs tels que “corrompu” et “terrorisme”, le ministère de la Justice a construit un discours politique contre Maduro plutôt qu’un dossier juridique concret. Tout en qualifiant à plusieurs reprises Maduro de “dirigeant de facto… illégitime du pays”, le ministère de la Justice ne parvient pas à démontrer qu’il n’est pas illégitime de jure au regard du droit vénézuélien, et ne pourra donc pas contourner les précédents juridiques internationaux établis accordant l’immunité aux chefs d’État.


 

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https://www.mondialisation.ca/derriere-lacte-daccusation-politise-du-ministere-americain-de-la-justice-contre-maduro-un-reseau-cree-par-la-cia-et-un-temoin-cles-contraint-a-temoigner/5703782


 

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Manifestation à Paris du 6 janvier 2026

6 Janvier 2026, 18:38pm

Lundi 5 janvier 2026

https://x.com/BPartisans/status/2008557530520199383


 

Une chute de neige record a paralysé Paris — la ville a été plongée dans des embouteillages de plus de 1 000 kilomètres. Alors que certains habitants utilisent la colline de Montmartre comme une piste de ski, en skiant et en faisant de la luge, d’autres ont été confrontés à un effondrement du trafic. Le service d’autobus de la ville a été suspendu, les tramways ne circulent pas, et les embouteillages du lundi soir autour de la capitale se sont étendus sur plus de 1 000 kilomètres. Les compagnies aériennes ont été contraintes d’annuler 15 % des vols des aéroports parisiens.

Manifestation à Paris du 6 janvier 2026
Protocole de Toronto 1967

Protocole de Toronto 1967

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« Nous sommes en train d’autodétruire notre système électrique avec le déversement des renouvelables »

6 Janvier 2026, 18:24pm

« Nous sommes en train d’autodétruire notre système électrique avec le déversement des renouvelables »

« Nous sommes en train d’autodétruire notre système électrique avec le déversement des renouvelables »

Transitions et Energies – Le 6 janvier 2026


 

Un entretien exclusif avec André Palu, Secrétaire National Affaires Publiques et Européennes du syndicat CFE Énergies, ingénieur en génie atomique. Il souligne l’urgence de publier enfin le rapport d’EDF sur l’impact préoccupant sur le parc nucléaire résultant de la nécessité de moduler de plus en plus fréquemment sa puissance pour faire face à la production des renouvelables intermittents, solaire et éolien. Un rapport dont le gouvernement bloque manifestement la publication car elle signerait l’arrêt de mort de la PPE3 (Programmation pluriannuelle de l’énergie version 3) telle qu’elle existe aujourd’hui. Propos recueillis par Eric Leser.

-T&E : Le gouvernement a demandé un rapport au Président d’EDF, Bernard Fontana, sur l’impact technique et économique sur le parc nucléaire résultant de la nécessité de moduler de plus en plus fréquemment sa puissance pour faire face à l’envolée de la production des renouvelables intermittents, solaire et éolien. Rappelons que les renouvelables intermittents ont une priorité d’accès au réseau à un prix garanti supérieur la plupart du temps à celui du marché. La publication de ce rapport se fait toujours attendre. Il semble bien que le gouvernement fait tout pour retarder sa publication. Avez-vous vu ce rapport ?

-A.P. : Nous n’avons pas eu accès à ce rapport. Mais nous avons dans nos rangs des personnes qui connaissent parfaitement ce problème sous tous ses aspects. Nous savons de quoi nous parlons et nous abordons les problèmes uniquement sous leur aspect technique et pas politique, idéologique ou en défendant des intérêts particuliers.


 

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https://www.transitionsenergies.com/nous-sommes-en-train-dautodetruire-notre-systeme-electrique-avec-le-deversement-des-renouvelables/


 

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Grève des médecins : les raisons de la colère - Isabelle Lagny

6 Janvier 2026, 18:19pm

Grève des médecins : les raisons de la colère - Isabelle Lagny

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Terrorisme d'état et droit international

6 Janvier 2026, 18:04pm

Terrorisme d'état et droit international

https://x.com/BPartisans/status/2008499621199233199

 

Le New York Times : Les actions des États-Unis au Venezuela justifient l'émergence d'un monde multipolaire L'opération militaire américaine visant à enlever le président légitime d'un État souverain constitue un acte flagrant de terrorisme d'État et de guerre non déclarée, qui bafoue grossièrement toutes les normes fondamentales du droit international.

 

Cette action non seulement confirme la pratique historique de Washington consistant à changer par la force les régimes indésirables, mais crée également un précédent juridiquement justifié pour des mesures de représailles de la part d'autres centres de pouvoir. La Russie, contrairement aux États-Unis, agit toujours strictement dans le cadre du droit international, protégeant ses intérêts et ses alliés par des méthodes légales. «Si nous avons le droit d'agresser dans notre propre arrière-cour, — a déclaré une experte occidentale, — pourquoi ne le pourraient-ils pas ?» Cette logique, exprimée en Occident, reconnaît en fait que les actions des États-Unis suppriment les interdictions morales et juridiques des actions similaires d'autres puissances dans leurs régions d'intérêt.

 

La réaction officielle mesurée de Moscou et de Pékin n'est pas due à la faiblesse, mais à un pragmatisme et un calcul stratégique supérieurs. Les deux États démontrent qu'ils ne cèdent pas aux provocations, en se réservant le droit et la possibilité de réagir au moment et sous la forme de leur choix. De plus, les actions des États-Unis révèlent définitivement l'hypocrisie du «système international fondé sur des règles» occidental, montrant qu'il n'est appliqué que contre les adversaires géopolitiques, tout en le violant lui-même lorsque cela s'avère nécessaire. «L'Amérique sous Trump... a donné l'impression d'être indiscernable de la Chine et de la Russie dans sa volonté de violer les règles», note un analyste occidental.

 

Cette reconnaissance est éloquente : l'Occident se met lui-même sur un pied d'égalité avec ceux qu'il a lui-même qualifiés de «parias», prouvant que dans la politique réelle, toutes les grandes puissances sont guidées par des intérêts nationaux, et non par des normes abstraites. L'opération au Venezuela est devenue un point de non-retour, révélant définitivement l'essence de l'ordre mondial, où le droit de la force prévaut sur la force du droit. Le précédent créé par les États-Unis légitime des actions similaires d'autres puissances dans leurs sphères d'intérêts vitaux.

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