La crise des médias traditionnels : une question de valeur et non pas de prix
Résumé : les médias traditionnels s’enlisent dans une crise de confiance sans précédent : abonnements bradés (de 12,99 € à 1 €) sans effet sur la désaffection des lecteurs, contenu systématiquement biaisé au service des narratifs étatiques, et une dépendance massive aux subventions publiques (570,5 M€ en 2024, dont 175,2 M€ pour la presse papier).
France Télévisions accumule un déficit de 70 M€ et des frais opaques (4 000 €/mois par salarié, dont 1 000 € en liquide), tandis que plusieurs tweets de l’Observatoire du journalisme (Ojim) révèlent des aides ciblées (ex. : 12,3 M€ pour Le Parisien, 9,9 M€ pour Le Figaro). L’Union européenne a discrètement alloué 130 M$ à des médias lors des européennes 2024, et un sondage France-Soir montre que 70 % des Français rejettent ces médias, perçus comme vecteurs de peur et de mensonges.
Seule une révolution vers l’objectivité, la transparence et la valorisation des voix dissidentes, à l’image de France-Soir, peut les sauver de cette tempête.
La suite :
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