Ciel Voilé
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Le Dr Philippe de Chazournes, interdit d’exercer !
Le Dr Philippe de Chazournes, interdit d’exercer !
Voici un récit poignant qui doit nous arrêter une seconde, celui de la destinée du Docteur Philippe de Chazournes. Initialement parfaitement noté par ses pairs comme par l’administration, médecin Régulateur au Centre 15 du SAMU de La Réunion, expert HAS reconnu. Mais le voilà qui s’agace brutalement un jour de 2020 du rôle qu’on veut lui faire jouer lors de ses permanences de régulation : Doliprane, dodo et décès, puis évidemment quelques mois plus tard on lui intime l’ordre d’interrompre ses apparitions médiatiques critiques et de bien vouloir regarder ailleurs que vers les effets indésirables des vaccins anti-COVID. La sanction tombe au final, ignoble : sur plainte de l’ARS de La Réunion le 17 août 2021 à laquelle s’est associé l’Ordre, une sanction tombe trois ans plus tard, un mois d’interruption d’exercice de la médecine du 1er au 31 mars 2025. Un monstre, le Dr de Chazournes ? Non, simplement un médecin qui avait prêté serment… Bonne lecture.
Dr Vincent Reliquet : Mon cher Philippe, on peut le dire aujourd’hui, nos premiers échanges ont été initialement exécrables car tu pensais devoir trouver à l’AIMSIB un ramassis d’antivax forcenés et sans nuances. Je sais qu’aujourd’hui, après tout ce que nous avons traversé ensemble, ton opinion a changé à notre sujet…
Dr Philippe de Chazournes : C’est toute la difficulté de mettre une étiquette ou d’émettre une opinion sur une personne. On peut être perçu d’une manière opposée à l’apparence qu’on peut donner. Les 24h00 que compte une journée en sont les uniques responsables Impossible de s’intéresser à tout, tout le temps. Cela peut parfois heurter ; c’est pourtant la réalité de ce faux jugement !
Dr Vincent Reliquet : Tu as fait partie de la cheville ouvrière de cette très belle construction intellectuelle que fut le Conseil Scientifique Indépendant. Comment avez-vous pu tenir collectivement aussi longtemps avec un tel niveau d’exigence scientifique?
La suite :
https://www.aimsib.org/2025/08/31/de-chazournes-interdit-dexercer/
La démocratie représentative l’est-elle vraiment ?
La démocratie représentative l’est-elle vraiment ?
Olivier Frot, docteur en droit, pour France-Soir Publié le 01 septembre 2025
La démocratie représentative est devenue une vache sacrée, notion que personne ne serait autorisé à interroger, sous peine d’être qualifié des habituels sobriquets « complotiste, « populiste », « extrême-droite ». Nous allons donc prendre ce risque, car le doute est une attitude que nous considérons responsable.
La Constitution de 1958 dispose dans son article 3 que « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum ». Il y a donc deux voies : la représentation et le référendum, le souverain restant le peuple. Le dernier référendum, tenu en mai 2005, a consacré un large refus du projet de Constitution européenne, à près de 55 % pour une participation de 75 % [1].
Les parlementaires, représentants du peuple, députés et sénateurs réunis en congrès [2], ont voté le 4 février 2008 à une large majorité l’adoption du traité de Lisbonne qui est un texte très proche de celui rejeté par référendum.
La validité d’un tel vote annulant le résultat du dernier référendum ne sera pas débattue dans ces lignes. Mais, on peut déjà s’interroger sur la séparation importante entre ce que demande le peuple souverain et ce que décident, en son nom, ses représentants. Par suite, la question de la représentativité réelle desdits représentants mérite d’être posée, mais avant observons un instant ce qui est écrit au niveau de l’Union européenne.
Le Traité de l’Union européenne (TUE, traité de Lisbonne) dispose (art 8A) que « Le fonctionnement de l’Union est fondé sur la démocratie représentative ». Or, s’il existe bien un Parlement européen, celui-ci dispose de très peu de pouvoirs, malgré ce qu’en pense l’électeur confiant lorsqu’il vote pour son parti favori aux élections européennes. Le Parlement européen n’a pas l’initiative des lois, cette fonction revient en totalité à la Commission, composée de fonctionnaires non élus.
La suite :
https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-democratie-representative-l-est-elle-vraiment
La Suisse vote à nouveau sur la carte d’identité électronique (e-ID)
Peter Koenig – mondialisation.ca - Le 1er septembre 2025
Le 7 mars 2021, les citoyens suisses ont déjà voté sur l’introduction de la carte d’identité électronique (e-ID) et ont rejeté les propositions du gouvernement à une majorité écrasante de 64,4 % de NON contre 35,6 % de OUI.
C’était il y a tout juste quatre ans. Et aujourd’hui, le gouvernement suisse soumet à nouveau la proposition au peuple. Pas de son plein gré. Elle a été soumise aux deux chambres du Parlement suisse et adoptée, comme c’est souvent le cas, car le Parlement suisse ne représente pas vraiment les intérêts du peuple, mais ceux de l’économie.
C’est un signe clair que la Suisse est passée d’une république démocratique à une entreprise avec un système de comptabilité d’entreprise, où le profit est la mesure de toutes choses, où les gens ordinaires sont les travailleurs – et ceux qui sont à la tête de l’entreprise, comme les sept nains de Berne, la direction de l’entreprise suisse, sont en quelque sorte les PDG.
Un référendum contre l’e-ID a immédiatement été lancé, obligeant le gouvernement à soumettre à nouveau la proposition d’e-ID au peuple suisse. Cette fois-ci, avec des arguments mieux préparés, avec plus de mensonges et de désinformation, car la nature de l’e-ID reste la même : elle constituerait un grand pas vers un contrôle numérique total, un asservissement numérique complet de la population.
Pour rappel, les parlementaires suisses ont absurdement le droit de siéger dans autant de conseils d’administration d’entreprises et d’institutions financières qu’ils le souhaitent. C’est l’incarnation même d’un conflit d’intérêts.
Cela signifie qu’en Suisse, nous avons un lobby intégré qui est presque unique au monde, dans un pays qui se vante lui-même d’être le cœur de la démocratie. Réfléchissez-y à deux fois.
Aujourd’hui, le même peuple suisse est à nouveau confrontées à la question du OUI ou du NON à l’e-ID, avec d’autres arguments et, franchement, des informations erronées destinées à rendre le « oui » plus attrayant. Ce que cela signifie réellement : le gouvernement suisse veut imposer cette e-ID à tout prix. Qu’est-ce que cela vous apprend sur notre gouvernement ? Peut-on lui faire confiance, comme il le prétend et veut vous le faire croire ?
La suite :
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