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Ciel Voilé

Richard Boutry chez Hanouna

26 Mai 2021, 10:30am

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Les laboratoires biologiques secrets des Etats-Unis

26 Mai 2021, 08:11am

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Ordre des médecins : police politique ?

26 Mai 2021, 08:08am

Ordre des médecins : police politique ?

Le 25 mai 2021 Gérard Maudrux

 

A cause de ce blog, je suis l’objet d’une plainte du Conseil de l’Ordre, qui souhaite apparemment me radier. Vous trouverez cette plainte ici. Ayant toujours scrupuleusement respecté, plus que d’autres le serment d’Hippocrate pendant toute ma carrière, il paraît que ce n’est plus le cas et l’on veut me jeter l’opprobre. Apparemment liberté de pensée, liberté d’expression, défense des traitements que l’on pense meilleurs que ceux proposés par d’autres, les débats, les actions légales auprès des autorités, tout ceci sont des choses interdites aux médecins. Quid de la liberté de prescription, de l’indépendance des médecins, bases d’une médecine de qualité ?

 

Lors de la première convocation, on ne m’a pas dit précisément ce que l’on me reprochait, dans cette lettre motivée non plus. Vous savez que je me base toujours sur des faits, l’Ordre non. Aucun exemple, aucune phrase, aucun billet n’est cité pour que je puisse répondre et me défendre. C’est une accusation sans preuve. Cela me donne l’impression d’une commande venue d’en haut, on a demandé de me faire taire, l’Ordre s’exécute, sans avoir rien trouvé de concret.

 

Irène Frachon, lanceur d’alerte du Médiator, qui a permis de sauver des milliers de vies, avait relaté une demande de l’Agence du médicament auprès du Conseil de l’Ordre pour la faire taire, nous sommes dans le même schéma. Une petite nuance toutefois, ma faute étant moins sévère : elle attaquait un médicament autorisé, moi je ne fais que demander qu’on autorise un médicament, et par là qu’on essaye de traiter au lieu de ne rien faire, alors que le Serment d’Hippocrate ne nous impose pas une obligation de réussite, mais de moyens.

Les faits reprochés :

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"C’est une arme bactériologique", Richard Fleming alerte au sujet du Covid-19

25 Mai 2021, 20:07pm

"C’est une arme bactériologique", Richard Fleming alerte au sujet du Covid-19

Publié le 25/05/2021 à 16:51 Auteur(s): FranceSoir

 

On sait manipuler des virus, la question pour le Covid-19 est : l’a-t-il été ?

Le docteur en physique, spécialiste du gain de fonction (compétence d’ajouter des caractéristiques à des virus, des bactéries, etc.), Richard Fleming nous explique comment il en est venu à la conclusion que le virus n’est pas d’origine animale.

A partir de son expérience et de ses compétences personnelles, il a entrepris de comprendre le rôle des États-Unis dans l’origine de ce virus, notamment en questionnant les flux d’argent. Quel rôle joue la corruption dans les mesures sanitaires et les avis des conseils scientifiques ? Le docteur en physique retrace les aides à la recherche qu’ont obtenu des noms qui reviennent sans cesse dans ces débats, tels que Ralph Baric, Peter Dazask, ou encore Shi Zen Li. Ces flux se comptent en centaines de millions de dollars.

Ayant été harcelé, dénigré, il ressort blanchi des plaintes qui ont été portées à son égard et nous explique quels mécanismes de pression sont exercés pour manipuler le traitement de l’information. Accusant certaines personnes d’avoir parjuré pour défendre leurs intérêts.

Lisant aussi les publications françaises, Richard Fleming s’appuie sur les travaux de Luc Montagnier et Didier Raoult.

Découvrez son débriefing en partenariat avec BonSens.org (traduction et doublage français : Jeanne traduction)


 

 


 

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Dr Louis Fouché : une ambition politique ? Sa mise au point

25 Mai 2021, 20:01pm

Dr Louis Fouché : une ambition politique ? Sa mise au point

Publié le 24/05/2021 à 11:55 Auteur(s): FranceSoir

 

"Il y a beaucoup de personnes qui ne croient plus au système". De retour sur FranceSoir, l'anesthésiste-réanimateur, Louis Fouché, une des figures les plus en vue de la contestation des politiques sanitaires depuis près d'un an répond à nos questions dans les Débriefings.

A coeur ouvert sur Réinfo Covid, le collectif dont il fait partie, le médecin fait le point que certains peuvent lui reprocher.

Libre et indépendant de tout conflit d'intérêt, son souhait est de rouvrir l'espace du débat démocratique et scientifique.

Recréer du lien et sortir de la peur, pour Louis Fouché, "la clé est la réconciliation".

Retrouvez son débriefing, proposé en partenariat avec BonSens.org :


 

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Chiffre des décès Covid-19 : canular, charlatanisme et contre-vérité

25 Mai 2021, 12:55pm

Chiffre des décès Covid-19 : canular, charlatanisme et contre-vérité

Claude Janvier – Le 25 mai 2021

 

La courte prestation récente en vidéo de Pierre Barnérias * - réalisateur et metteur en scène du documentaire Hold-Up - m'a fait l'effet d'un électrochoc. En effet, Pierre Barnérias montre un document émanant de Santé publique France * - organisme officiel - où est indiqué un total de 41 502 décès Covid-19 dont 14 471 décès sans comorbidités et 27 031 décès avec comorbidités.

* https://odysee.com/@Tony%D8%B7%D9%88%D9%86%D9%8A:8/hold-up-Le-Coup-de-gueule-de-Pierre-Barn%C3%A9rias:1

 

En clair, 14 471 personnes sont réellement décédées du virus depuis mars 2020. Diantre ! Si les chiffres des autres pays sont aussi faibles, on peut se demander légitimement pourquoi avoir paralysé une planète entière ? Pourquoi avoir fait tant d'efforts pour écrouler un pan entier de l'économie mondiale ? Pourquoi avoir précipité dans la détresse et le chagrin un bon nombre de personnes ?

 

Si la vente des vaccins afin d'engraisser les laboratoires pharmaceutiques est une des réponses et l'imposition d'un pass sanitaire liberticide à une population en majorité tétanisée par le bourrage de crâne coronavirus en est une autre, il n'empêche que lire une des preuves énoncée par Santé publique France - le Saint Graal en matière d'informations statistiques de la santé - laisse rêveur et ne peut qu'interpeller.

 

Qu'en est-il exactement ?

 

* Santé publique France : Covid-19 : Point épidémiologique hebdomadaire du 1er avril 2021. Page 47, tableau 10 :

 

Description des décès certifiés par voie électronique avec une mention de COVID-19 dans les causes médicales de décès, du 1er mars 2020 au 29 mars 2021, France (données au 30 mars 2021)

 

Sexe : Hommes 22 677: 55% -  Femmes 18 824 : 45 %

 

Cas selon la classe d'âge

Sans comorbidité ou non renseigné n1

Avec comorbidités n2

Total n3

                         n1           %          n2          %           n3         %

0-14 ans              1          20           4          80             5         0

15-44 ans          78          33       162          68         240         1 

45-64 ans         771         28     1 978         72       2 749        7

65-74 ans      1 808         30     4 260         70       6 068      15

75 ans-plus  11 813        36    20 627         64     32 440      78

 

Tous âges     14 471       35     27 031        65     41 502     100

 

Description des comorbidités         n                    %

Pathologie cardiaque                      9 554                35

Hypertension artérielle                   5 990                22

Diabète                                           4 335                16

Pathologie respiratoire                    3 571               13

Pathologie rénale                            3 565                13

Pathologies neurologiques *           2 341                  9

Obésité                                            1 561                  6

Immunodéficience                             609                  2

 

* Ce groupe inclut les pathologies neurovasculaires et neuromusculaires

1 % présentés en ligne ; 2 % présentés en colonne

 

Plus loin dans ce rapport :

 

SURVEILLANCE DE LA MORTALITÉ page 41.

 

Mortalité lors d’une hospitalisation et en ESMS - établissements sociaux et médico sociaux -

 

- Entre le 1er mars 2020 et le 30 mars 2021, 95 364 décès de patients COVID-19 ont été rapportés à Santé publique France : 69 320 décès sont survenus au cours d’une hospitalisation et 26 044 décès en établissements d’hébergement pour personnes âgées (EHPA) et autres établissements sociaux et médico-sociaux (ESMS) (données au 28 mars 2021).

 

- 93 % des cas de COVID-19 décédés étaient âgés de 65 ans ou plus.

 

Ça se complique. Entre ces deux pages du même rapport, nous avons une différence de 53 862 personnes décédées et potentiellement égarées. Pourtant Santé publique France, avec ses 3,831 milliards d'euros pour 2021 - oui vous lisez bien - Tec hopital 24 février 2021 la dotation exceptionnelle de Santé publique France pour 2021 passe à 3,8 milliards d'euros pour la "prévention épidémique et la constitution de stocks stratégiques " - ...de caviar et de champagne peut-être car à ce tarif-là...- devrait avoir les moyens de ne pas se tromper. (déjà en 2020, Santé publique France, 625 agents, avait reçu une dotation exceptionnelle de 860 millions d'euros ...)

 

Poursuivons dans le même rapport.

 

Mortalité issue de la certification électronique des décès page 42

 

- Parmi les certificats de décès rédigés par voie électronique et transmis à Santé publique France depuis le 1er mars 2020, 41 502 certificats contenaient une mention de COVID-19 parmi les causes médicales de décès renseignées (Tableau 10 ).

 

- L’âge médian au décès était de 85 ans et 92,7 % des personnes avaient 65 ans et plus.

 

Quittons le rapport de Santé publique France et regardons un extrait d'un rapport du CEPIDC - Le Centre d'épidémiologie sur les causes médicales de Décès (CépiDc) est le laboratoire de l’Inserm (institut national de la santé et de la recherche médicale) en charge de la production de la statistique sur les causes médicales de décès -

 

" Les données sont issues de la partie médicale du certificat de décès certifié par voie électronique. Les décès peuvent être enregistrés dans tous les types de lieu de décès (établissements publics ou privés de santé, EHPAD/maison de retraite, domicile, ou dans autres lieux non précisés). Toutefois, un établissement de santé n'utilise pas forcément la certification électronique de décès dans l'ensemble de ces services."

 

Donc la différence provient des données de certification électronique des décès associés au Covid-19 (CEPIDC) ?

 

En 2021, à l'ère électronique et de la 5 G, où le personnel administratif est plus important que le personnel technique, et où les e-mails s'échangent instantanément, il y a encore des certificats de décès papiers non envoyés électroniquement. On croit rêver. Mais quand on y réfléchit, c'est impossible, car même un certificat papier va être envoyé tôt ou tard par voie électronique.

 

Plus loin dans ce rapport :

"Les décès associés au Covid-19 sont identifiés à partir des mentions exprimées par les médecins dans les causes médicales de décès. L'infection au Covid-19 peut être une suspicion ou avoir été confirmée biologiquement."

 

Pour conclure, voici un extrait d'un rapport du 27 août 2020 : Les modalités du certificat de décès électronique. La rédaction et la transmission du certificat de décès par Marie-Emilie Pétigny, Juriste MACSF

 

"Le décret du 27 juillet 2006 a institué, à l’article R. 2213-1-2 du Code général des collectivités territoriales, le certificat de décès établi sur support électronique.

 

Le médecin doit tout d’abord s’identifier au moyen d’une carte de professionnel de santé ou d’un dispositif équivalent d’authentification.

 

Le certificat établi par le médecin, l’étudiant ou le praticien comporte deux volets ou trois suivant le cas :

 

Le volet administratif

Ce volet comporte les rubriques habituelles auxquelles on pourrait s’attendre en matière administrative.

 

Il mentionne la commune du décès, la date et l’heure du décès, les noms, prénoms, la date de naissance, le sexe et le domicile du défunt ainsi que les informations nécessaires à la délivrance de l’autorisation de fermeture du cercueil et à la réalisation des opérations funéraires.

 

Ce document est établi en 4 exemplaires, signés par le médecin et transmis par voie électronique à la mairie du lieu de décès, au service chargé des funérailles et à la mairie du lieu de dépôt du corps et au gestionnaire de la chambre funéraire en cas de transport du corps.

 

Le volet médical

Le certificat de décès comporte également un volet médical relatif aux causes du décès. Soucieux de la protection du secret médical, le législateur a entendu faire mention d’un volet médical ne comportant ni le nom, ni le prénom de la personne décédée.

 

Les données du volet médical sont transmises par voie électronique à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale.

 

Le médecin qui atteste du décès peut procéder à des modifications des informations médicales pendant les 96 heures qui suivent l’établissement du certificat et doit opérer une nouvelle transmission à l’Institut de la Santé et de la recherche biomédicale.

 

L’accès aux informations du volet médical du certificat de décès est instantané, ce qui facilite l’exercice des missions de veille sanitaire.

 

Le volet médical complémentaire

Quand le médecin qui remplit le volet médical sur les causes du décès constate un obstacle médico-légal, le corps fait l’objet d’une recherche médicale ou scientifique des causes du décès ou d’une autopsie. Le volet médical complémentaire est alors établi par le médecin qui procède à la recherche médicale ou scientifique des causes de décès ou à l’autopsie.

 

Et la version papier ?

Bien que la version électronique du certificat de décès soit en vigueur depuis 2006, la version papier existe toujours et peut être fournie par l’ARS.

 

Celle-ci ne doit être utilisée qu’en cas de dysfonctionnement des moyens électroniques et d’impossibilité de transmettre le certificat de décès par voie électronique dans des délais raisonnables."

 

Donc, cela laisse entrevoir que chez les instances administratives de santé il n'y a que des dysfonctionnements électroniques ? Curieux, car au Ministère des Finances, section Trésor Public, l'électronique semble fonctionner remarquablement...

 

Trop d'incohérences tuent la crédibilité. Les décès imputés au seul Covid-19 sont minimes. Depuis 2006, -15 ans quand même - il est certain que les certificats de décès sont pratiquement tous en version électronique. C'est vraiment très très peu probable qu'il y ait eu 53 862 certificats de décès en version papier qui se soient égarés... Ou alors, nous sommes revenus à l'âge de pierre !

 

Les chiffres ont été faussés et instrumentalisés sciemment afin de tromper la population, de permettre la fabrication de vaccins "salvateurs" vendus à prix d'or et enfin d'imposer un passeport vaccinal international. Répugnant.

 

Claude Janvier

Co-auteur avec Jean-Loup Izambert du livre « Le virus et le président« . IS édition. www.is-edition.com

 

 

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Depuis qu’on vaccine (anticovid), la mortalité moyenne quotidienne a augmenté dans 13 pays sur 14

25 Mai 2021, 07:42am

Depuis qu’on vaccine (anticovid), la mortalité moyenne quotidienne a augmenté dans 13 pays sur 14

 Frédéric Gobert et Gabriel Faugloire

Mondialisation.ca, 24 mai 2021


 

Dans tous les pays suivants : SEYCHELLES, ISRAEL, UK, MONGOLIE, EMIRATS AU, BAHREIN, HONGRIE, Etats-Unis, CANADA, France, SUISSE, BRESIL, INDE, on meurt tous les jours en moyenne davantage depuis que la vaccination a commencé.

Ainsi, à la date du 17/05/21, au Brésil (17% de la population ayant reçu au moins une dose), la mortalité moyenne quotidienne est multipliée par TROIS ; en Hongrie par CINQ (48% de la population ayant reçu au moins une dose) ; en France par plus de 1,5 (30% de la population ayant reçu au moins une dose)…

 

 

 

La suite

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Médecins censurés

24 Mai 2021, 22:05pm

Publié par Ciel Voilé

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Le vaccin Moderna contient bel et bien un ingrédient douteux

24 Mai 2021, 21:49pm

Le vaccin Moderna contient bel et bien un ingrédient douteux
Le vaccin Moderna contient bel et bien un ingrédient douteux


 

24 mai 2021 - par Philippe Huysmans – Réseau international

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Peut-être avez-vous déjà entendu parler de la polémique qui fait rage autour d’un des ingrédients listés par le fabricant Moderna pour l’élaboration de son vaccin à ARNm. Tout débute lorsque, sur les réseaux sociaux, un internaute curieux à cherché à savoir à quoi correspondait l’ingrédient listé sous sa dénomination commerciale, le SM-102.

Ceci faisait suite à la publication, sur le site officiel de l’État du Connecticut de la liste des substances intervenant dans la fabrication du vaccin de Pfizer et celui de Moderna.

Tout d’abord il faut savoir que le produit SM-102 est une dénomination commerciale, un peu comme les fraises Tagada sont un produit du catalogue de la société Haribo.

En l’occurence, le SM-102 est un produit de la société Cayman Chemical

Vous pouvez trouver sa fiche technique ici.  Il s’agit d’un amino lipide ionisable (corps gras, donc), dont la description stipule :

« Le SM-102 est un lipide aminé ionisable qui a été utilisé en combinaison avec d’autres lipides dans la formation de nanoparticules lipidiques. L’administration d’ARNm de luciférase dans des nanoparticules lipidiques contenant du SM-102 induit l’expression de la luciférase hépatique chez la souris. Des formulations contenant du SM-102 ont été utilisées dans le développement de nanoparticules lipidiques pour l’administration de vaccin à base d’ARNm ».

 

 

 

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AVC post-vaccinal

24 Mai 2021, 20:20pm

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