Ciel Voilé
L'association Ciel voilé a pour but de diffuser de l'information sur la géo-ingénierie, les atteintes à l'environnement et à la santé humaine.
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Pollution informationnelle : quand médias et prétendus fact-checkers altèrent la qualité de l’information
Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 14 mars 2025 – 13:00
Résumé : En ce 14 mars 2025, la pollution informationnelle, exacerbée par les narratifs biaisés des médias traditionnels et des IA génératives, menace la démocratie et la santé publique. Les médias traditionnels, dépendants de subventions (centaines de millions d’euros en 2022) et d’industriels proches du pouvoir (Bouygues, Niel), relaient des agendas officiels, comme l’admet Céline Pigalle (ex-BFMTV).
Des cas comme l’erreur sur Martin Bouygues (2015) ou le Covid (narratifs sur les vaccins et leur origine) illustrent ce manque de rigueur. L’officine Conspiracy Watch, dirigée par Reichstadt, amplifie cette pollution en ciblant les dissidents sous couvert de fact-checking. Conséquences : défiance accrue et autonomie décisionnelle réduite.
Solutions : réformer les subventions, diversifier les propriétaires médiatiques, sanctionner les biais via un organe citoyen, et soutenir des initiatives comme BonSens.org.
Seule une mobilisation citoyenne pour la transparence peut restaurer une information saine, essentielle à une société éclairée.
La suite :
Mise en examen pour des rejets toxiques, Sanofi échappe à la mise en danger d'autrui
France-Soir Publié le 14 mars 2025 - 18:55
Le 11 mars, Sanofi a été mise en examen pour des rejets toxiques à Mourenx, mais échappe à la mise en danger d’autrui. La lanceuse d'alerte Marine Martin, qui lutte depuis des années pour les victimes, exprime sa déception face à ce verdict partiel.
L’entreprise a été mise en examen pour exploitation irrégulière d'une installation et non-déclaration d'incidents, après des rejets toxiques détectés sur son site de Mourenx (Pyrénées-Atlantiques). Toutefois, elle a évité l'inculpation majeure : la mise en danger d'autrui. Une décision qui laisse un goût amer, notamment à Marine Martin, lanceuse d'alerte et présidente de l’association Apesac. Auprès de France 3, elle déclare : "Ma première réaction, c'est quand même de la déception de voir que la mise en danger de la vie d'autrui n'a pas été reconnue." Pour elle, les victimes de ces rejets ne pourront pas être indemnisées de façon juste.
Depuis plusieurs années, l’association de Marine Martin recueille des témoignages alarmants, notamment de riverains et de salariés de l’usine. Des familles, ayant vécu des malformations chez leurs enfants, dénoncent l'ampleur de l'exposition. "Ils ont intoxiqué tout le monde : des femmes enceintes, des patients, les riverains et les salariés de chez Sanofi", affirme-t-elle. Des substances comme le bromopropane et le valproate de sodium, actif de la Dépakine, ont été retrouvées dans des concentrations bien au-delà des normes autorisées. Le scandale dépasse ainsi la simple question du médicament : c'est toute une communauté qui a été affectée.
La suite :
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